Ce samedi 15 août 2026, l'ONG International Youth Fellowship (IYF) a clôturé la première session de l'initiative dénommée « IYF Weekend Academy ». La cérémonie s'est tenue au Centre IYF d'Avotrou, dans le 1er arrondissement de la commune de Cotonou, au terme d'un programme de trois mois, du 2 mai au 9 août 2026. Cette session a permis de former six cents (600) jeunes béninois âgés de 18 ans et plus, en leur permettant d'acquérir des compétences professionnelles, de renforcer leur autonomie et de développer leur caractère.
L'initiative a instruit et équipé les jeunes participants dans vingt-quatre (24) domaines de la formation technique et professionnelle. Le programme repose essentiellement sur la pratique, avec des ateliers, des exercices appliqués, des travaux de groupe, du coaching et la réalisation de projets.
Les formations proposées au cours de cette session comprenaient notamment : coréen débutant et intermédiaire, taekwondo, plomberie, anglais débutant et intermédiaire, français, goungbe et fongbe, danse béninoise, coiffure femme, couture, électricité, décoration, rédaction de projet, initiation à l'intelligence artificielle, perlage, création de contenus, réflexologie et massage, marketing digital, piano, vitrerie, création de site web, chinois, ainsi que leadership et réinsertion sociale.
Mais pour l'IYF, la formation ne se limite pas aux compétences professionnelles. Chaque week-end, les samedis de 10h00 à 12h00 et les dimanches de 14h00 à 18h00, les participants prennent également part à des sessions plénières dénommées « Chapel Class ». Ces séances sont consacrées à l'éducation au changement de mentalité et contribuent au développement du caractère, avec un accent mis sur la discipline, la responsabilité, le leadership et les valeurs humaines et citoyennes.
Les participants prennent également part à des sessions de mentorat, qui leur offrent l'opportunité de s'entretenir individuellement avec des mentors et de recevoir des conseils sur leurs préoccupations personnelles. À travers cette approche, l'ambition affichée du programme « IYF Weekend Academy » est de contribuer à l'émergence d'une jeunesse compétente, autonome, responsable et capable de participer au développement socio-économique du Bénin.
Monsieur Seong-Hwan KIM, Représentant-Résidant de l'ONG IYF au Bénin, a félicité les participants pour avoir accompli ce projet de formation avec succès. Il a insisté sur l'importance, pour les jeunes diplômés, de développer la meilleure mentalité et le meilleur caractère, au-delà des compétences pratiques acquises au cours des trois mois de formation. « Quelles que soient vos compétences, c'est une bonne mentalité qui vous permettra de réussir de façon durable. »
Des compétences, mais surtout une transformation
Le témoignage de Milka Ruth DEGAN, participante à l'académie de rédaction de projets, illustre concrètement cette ambition. Résidant à Calavi, précisément à Akassato, elle a effectué chaque week-end le déplacement jusqu'à Cotonou pour prendre part aux formations. Malgré les difficultés liées au transport, elle raconte avoir parfois choisi de passer la nuit à Cotonou afin de ne manquer aucune étape de son apprentissage.
Au cours de sa formation, elle a appris à concevoir et à présenter un projet avant de défendre son esquisse devant des partenaires et des évaluateurs. Une expérience qui lui a permis de figurer parmi les cinq meilleurs projets de son académie, avec la possibilité de poursuivre le processus auprès d'une institution diplomatique à Cotonou.
Pour la jeune participante, cette expérience représente cependant bien plus qu'une acquisition de compétences. Elle dit avoir découvert ses capacités, appris à dépasser ses limites et développé une nouvelle manière d'aborder les difficultés. Les Chapel Classes ont également contribué, selon son témoignage, à l'aider à sortir de sa zone de confort, à améliorer ses relations avec les autres et à développer un esprit davantage tourné vers la solidarité.
Le ministère salue une initiative au service de l'employabilité et de l'entrepreneuriat des jeunes
Prenant la parole au nom du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, le représentant du Ministère Monsieur Bienvenu-Ange MESSÈ a salué l'initiative de l'IYF et sa contribution à l'apprentissage, au développement personnel et à la préparation des jeunes aux défis du monde professionnel.
S'adressant aux quelque six cents récipiendaires, il a souligné que l'attestation reçue ne devait pas être considérée comme un simple document à conserver, mais comme « le symbole d'un engagement, d'un apprentissage et surtout d'un nouveau départ ». Selon lui, les connaissances doivent être transformées en compétences, les compétences en solutions, puis les solutions en opportunités pour les jeunes, pour les autres et pour la Nation.
Le représentant du ministère a également insisté sur la nécessité, pour le Bénin, de disposer d'une jeunesse compétente, entreprenante, créative, responsable et capable de s'adapter aux mutations technologiques et économiques. Il a invité les jeunes à ne pas se limiter à la recherche d'un emploi, mais à réfléchir aussi aux solutions qu'ils peuvent apporter, aux activités qu'ils peuvent créer et aux emplois qu'ils peuvent contribuer à générer.
Cette intervention rejoint l'un des axes centraux de l'IYF Weekend Academy : le changement de mentalité. Le développement d'un pays, a-t-il rappelé, repose fondamentalement sur la qualité de ses ressources humaines. Un jeune qui croit en ses capacités, accepte d'apprendre, sait travailler en équipe, respecte les valeurs d'intégrité et ose entreprendre constitue déjà une richesse pour son pays.
Au nom du ministère, il a félicité l'ONG International Youth Fellowship pour son engagement en faveur de la jeunesse béninoise, ainsi que les formateurs, encadreurs, parents et proches ayant contribué à la réussite des récipiendaires. Il a enfin encouragé les jeunes à poursuivre leur apprentissage, à oser entreprendre, à innover et à travailler avec intégrité, en les invitant à devenir non pas seulement des demandeurs d'opportunités, mais des créateurs d'opportunités.
« L'espérance est un choix »
Dans son discours de clôture, le Directeur-Adjoint de l'Academie, Monsieur Benoit DOSSOU, a pour sa part invité les récipiendaires à considérer leur formation non comme une fin, mais comme le début d'une nouvelle étape. S'appuyant sur l'idée que « l'espérance est un choix », il les a encouragés à persévérer malgré les difficultés et à continuer de développer leurs compétences.
Son message s'est articulé autour de trois orientations : choisir l'excellence plutôt que la facilité, le service plutôt que l'indifférence et l'espérance plutôt que le découragement.
À travers cette session, l'IYF entend ainsi contribuer à préparer une jeunesse capable non seulement d'acquérir un métier ou de développer un projet, mais aussi de prendre confiance en elle, de servir sa communauté et de participer activement à la construction de son avenir.
Pour Milka Ruth DEGAN, son parcours ne constitue d'ailleurs qu'une histoire parmi tant d'autres vécues au cours de cette Academy. Et c'est précisément cette diversité de parcours, de compétences acquises et de défis surmontés qui, selon elle, donne tout son sens à l'expérience.
La diplomatie béninoise est en deuil !
M. Issiradjou Gomina Ibrahim, ancien ambassadeur du Bénin, est décédé après une courte maladie. La nouvelle du décès a été rendue publique ce dimanche 16 août 2026.
Diplomate de carrière, l'ambassadeur Issiradjou Gomina Ibrahim a occupé plusieurs fonctions au sein de l'administration publique, notamment celle de directeur de cabinet au ministère des Affaires étrangères.
Au cours de sa carrière, il a représenté le Bénin au Maroc puis en Turquie comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire. Ces missions l'ont placé au cœur de la conduite des relations diplomatiques.
Son parcours l'a également conduit dans les sphères de la gouvernance publique. Sous le président Patrice Talon, il a été conseiller technique à la Gouvernance auprès du ministre d'État chargé du Développement et de la Coordination de l'Action gouvernementale.
M. Issiradjou Gomina Ibrahim était un proche collaborateur d'Abdoulaye Bio Tchané, aujourd'hui président du Conseil économique et social (CES).
Son Inhumation est prévue pour ce lundi à 15h à Bassila.
M. M.
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°098/26
Dimanche 16 août 2026 (11H)
76 • 24 • 81 • 87 • 40
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Le Bénin a assuré sa montée au Groupe III africain de la Billie Jean King Cup en dominant la Côte d'Ivoire (2-1), samedi 15 août 2026, à Abidjan.
Les Amazones du Bénin ont renversé la Côte d'Ivoire à Abidjan et décroché leur accession au Groupe III africain de la Billie Jean King Cup.
La finale avait pourtant mal commencé pour les Béninoises. Jessica Togbé s'est inclinée face à Amahee Charrier en deux sets, 6-1, 6-0, donnant l'avantage aux Ivoiriennes.
Gloriana Nahum a ensuite remis les deux équipes à égalité. La Béninoise a dominé Emira Diabate, 6-3, 6-2, relançant les espoirs de son équipe.
Tout s'est alors joué dans le double. Associées, Gloriana Nahum et Jessica Togbé ont pris le dessus sur Amahee Charrier et Emira Diabate.
Les Béninoises ont remporté le premier set 6-4 avant de céder le deuxième 3-6. Elles ont finalement conclu la rencontre dans le super tie-break, gagné 10-5.
Avec cette victoire 2-1, le Bénin s'adjuge le barrage d'accession et obtient sa montée au Groupe III africain de la Billie Jean King Cup.
La compétition s'est déroulée du 12 au 15 août sur les courts du Sofitel Abidjan Hotel Ivoire et du Central Tennis Club d'Abidjan, réunissant plusieurs sélections africaines.
M. M.
Au lendemain de leur victoire en finale du Groupe IV Afrique du Billie Jean King Cup face à la Côte d'Ivoire (2-1), les tenniswomen béninoises ont regagné Cotonou ce dimanche 16 août 2026, avec le sentiment du devoir accompli. Leur qualification permet au Bénin de franchir un nouveau cap dans cette compétition internationale.
Les tenniswomen béninoises de retour à Cotonou après leur victoire en finale du Groupe IV Afrique du Billie Jean King Cup face à la Côte d'Ivoire. La délégation béninoise a été accueillie dans une ambiance festive à son arrivée dans la capitale économique. La veille, à Abidjan, les Amazones avaient remporté une finale disputée face au pays hôte. Après un début de rencontre difficile, marqué par la défaite de Jessica Togbé contre Amahée Charrier (6-1, 6-0), le Bénin a rapidement réagi.
Gloriana Nahum a remis les deux équipes à égalité en dominant Emira Diabaté (6-3, 6-2). Le double décisif a ensuite tourné en faveur des Béninoises, victorieuses au super tie-break (6-4, 3-6, 10-5). Cette victoire est venue confirmer un parcours réussi, entamé par des succès contre le Lesotho et l'Éthiopie.
Une victoire construite dans la préparation
La confrontation face à la Côte d'Ivoire a été particulièrement intense. Pour le sélectionneur national, Alphonse Gandonou, le scénario de la finale correspondait aux prévisions de l'encadrement. « On savait que nos chances contre la Côte d'Ivoire allaient se jouer à 2-1 », a-t-il expliqué à l'arrivée de la délégation.
Le technicien a également salué la réaction du groupe après la défaite de Jessica Togbé. « Quand on a perdu le premier match, on s'est dit qu'il n'y avait pas de problème. Gloriana Nahum a pris son point et on est allés chercher le double », a-t-il témoigné.
Cette confiance repose notamment sur une préparation de longue durée. Christian Allowakinnou, capitaine assistant de la sélection, a indiqué que l'équipe avait bénéficié de trois mois de pré-préparation avant la phase nationale. Selon lui, cette organisation a permis aux joueuses d'aborder la compétition avec sérénité et détermination.
L'encadrement béninois a également su exploiter les faiblesses de l'adversaire. « Les Ivoiriennes ont deux joueuses en France qui jouent très bien, mais elles n'étaient pas performantes en double », a expliqué Christian Allowakinnou, soulignant que cette observation a conduit l'équipe à ajuster rapidement sa stratégie.
Une expérience enrichissante pour les joueuses
Au-delà de la qualification, la compétition a permis aux joueuses béninoises de mesurer leurs progrès face à une opposition relevée. « Le niveau était rude, mais la compétition s'est très bien passée », a relevé Eliaza Honfoga.
L'Amazone estime également avoir beaucoup appris au cours du tournoi, notamment en observant ses coéquipières dans les moments décisifs. La confiance affichée par l'équipe face à des adversaires expérimentées constitue, selon elle, l'un des principaux enseignements de cette campagne.
Cette performance satisfait également les responsables de la Fédération béninoise de tennis. Maxime Hodonou, trésorier général de la fédération, a salué une progression par rapport à la première participation du Bénin à la compétition. Après une quatrième place obtenue l'année précédente, la sélection franchit ainsi un nouveau palier avec cette montée en Groupe III.
La prochaine étape est déjà dans les esprits. La Fédération entend poursuivre le travail engagé afin de préparer au mieux la prochaine campagne. Maxime Hodonou a notamment salué l'accompagnement du gouvernement béninois et du président de la Fédération, Jean-Claude Talon.
Avec cette accession au Groupe III, les Amazones du tennis béninois disposent désormais d'un nouveau défi continental. L'objectif sera de consolider les acquis de cette campagne et de poursuivre la progression du tennis féminin béninois sur la scène internationale.
F. A. A.
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°228 a livré son verdict !
Dimanche 16 août 2026
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RÉSULTAT : 61 • 27 • 62 • 36 • 57
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Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ « 4+1 » DU SAMEDI 15 AOUT 2026
Arrivée de la course : 13-11-07-16-06
Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 366.200 FCFA (02)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : NEANT (00)
« 4+1 »
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : NEANT (00)
Bonus : NEANT (00)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
13 Gagnant : NEANT (00)
13 Placé : NEANT (00)
11 Placé : NEANT (00)
07 Placé : 2.500 FCFA (02)
13-11 Gagnant : NEANT (00)
13-11 Placé : NEANT (00)
13-07 Placé : 23.000 FCFA (05)
11-07 Placé : 28.750 FCFA (04)
MASSE PARTAGÉE : 967.400 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 21 AOUT 2026 : 7.714.170 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 25 AOUT 2026 : 750.680 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 22 AOUT 2026 : 1.461.851 FCFA
Les Amazones U20 du Bénin ont lancé de la plus belle des manières leur campagne de préparation en vue de la Coupe du Monde Féminine U20 de la FIFA, Pologne 2026.
Opposées ce samedi 15 août 2026 à l'équipe senior dames de Sarcelles, pensionnaire de la troisième division française, les Amazones U20 du Bénin se sont imposées sur le score de 7 buts à 2.
La grande artisane de ce succès se nomme Romaine Gandonou. L'attaquante béninoise a signé une performance exceptionnelle en inscrivant cinq réalisations. Sa coéquipière Germaine Honfo a, quant à elle, complété la marque avec un doublé.
Le Bénin peut donc nourrir de belles ambitions avant son entrée en lice à la Coupe du Monde Féminine U20 de la FIFA, prévue en septembre prochain en Pologne.
Pour sa première participation à une phase finale de Coupe du monde U20, la sélection béninoise figure dans le groupe A avec le Mexique, l'Argentine et la Pologne, pays hôte.
Les Amazones entreront en lice le 5 septembre contre le Mexique, avant d'affronter l'Argentine le 8 septembre puis la Pologne le 11 septembre.
La compétition réunira 24 sélections du 5 au 27 septembre dans quatre villes polonaises.
M. M.
Le conseil communal de Parakou a prévu 26 millions de francs CFA pour la réhabilitation de la place Hubert Koutoukou Maga à Parakou. .
La rénovation de plusieurs infrastructures urbaines était au cœur des échanges entre les élus locaux et les responsables de la mairie de Parakou lors de la session communale tenue vendredi 14 août 2026.
Les discussions ont notamment porté sur l'état du réseau d'assainissement, l'amélioration de certaines voies et les projets destinés à accompagner le développement de la ville.
La réhabilitation de la place dédiée au président Hubert Koutoukou Maga figure également parmi les chantiers évoqués. L'espace doit faire l'objet d'aménagements, avec notamment la reprise de la statue de l'ancien chef de l'État.
Selon les explications apportées aux conseillers municipaux par le Secrétaire exécutif de la mairie, Hyacinthe Elégbédé, 26 millions de FCFA sont prévus pour cette reconstruction.
Le projet s'inscrit dans un programme plus large d'interventions annoncé pour améliorer le cadre urbain de Parakou. Les élus ont aussi évoqué le reprofilage de plusieurs axes, la réalisation de caniveaux et la construction d'un nouvel hôtel de ville.
Ces différents investissements bénéficient de l'appui du FADEC (Fonds d'Appui au Développement des Communes).
M. M.
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°097/26
Samedi 15 août 2026 (18H)
40 • 31 • 44 • 02• 79
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LOTO STAR TIRAGE N°097/26
Samedi 15 août 2026 (11H)
09 • 40 • 86 • 49 • 58
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La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) lance un appel à candidatures pour l'édition 2026 du Prix Abdoulaye FADIGA (PAF) pour la promotion de la recherche économique au sein de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Lancé en mars 2008, ce Prix rend hommage à Monsieur Abdoulaye FADIGA, premier Gouverneur africain de la BCEAO (1975-1988).
1. Objectifs du Prix
Le PAF vise, entre autres, à : (i) encourager l'excellence en matière de recherche en sciences économiques, (ii) promouvoir des approches théoriques et empiriques permettant de relever les défis auxquels les économies de l'UEMOA sont confrontées et (iii) stimuler l'innovation chez les jeunes chercheurs et les économistes professionnels ressortissants de l'UEMOA.
2. Thématiques pour l'édition 2026
Les articles devront porter sur l'une des thématiques ci-après :
Toute autre thématique d'intérêt scientifique ou politique pour la BCEAO et les économies de l'UEMOA.
3. Conditions d'éligibilité
Sont éligibles au Prix Abdoulaye FADIGA, tout chercheur ou toute équipe de chercheurs en sciences économiques :
4. Récompenses et autres avantages
Le lauréat du PAF bénéficiera des récompenses et avantages ci-après :
En outre, un Prix d'encouragement d'une valeur de cinq (5) millions de francs CFA sera attribué à l'auteur du deuxième meilleur article, qui sera également publié dans la REM. Celui-ci bénéficie également d'un séjour de recherche à la BCEAO dans les mêmes conditions que le lauréat du Prix.
5. Dossier de candidature
Le dossier, à transmettre via la plateforme informatique dédiée à cet effet sur le site internet de la BCEAO ou du COFEB ou l'adresse mail : prixabdoulayefadiga@bceao.int, comprend :
la fiche de candidature dûment remplie et signée ;
la version complète et non révisable de l'étude, ne comportant aucun signe distinctif ;
le(s) curriculum(s) vitae à jour et copie(s) du(des) passeport(s) ou carte(s) nationale(s) d'identité en cours de validité du(des) candidat(s) ;
la fiche d'engagement sur l'honneur contre le plagiat dûment signée par le(s) candidat(s) ;
les bases de données et les codes/programmes utilisés dans l'analyse économétrique.
6. Langues de rédaction
Les études à soumettre au PAF peuvent être rédigées en anglais, en français ou en portugais. Un résumé de cinq cents (500) mots maximum est exigé dans la langue de rédaction de l'étude. En outre, lorsque l'étude est rédigée en français ou en portugais, elle doit comporter une version du résumé en anglais.
7. Critères d'évaluation des articles
Un Comité de Lecture indépendant, composé de Professeurs de renommée internationale en sciences économiques, évaluera les articles soumis suivant les normes scientifiques, en mettant un accent particulier sur les critères ci-après :
Originalité de la recherche ;
Rigueur méthodologique ;
Pertinence des résultats et des recommandations pour les économies ouest-africaines.
8. Calendrier
Date de lancement : 31 août 2025
Date limite de soumission : 31 août 2026
9. Informations et contact
Le règlement du Prix, la fiche de candidature et la fiche d'engagement sur l'honneur contre le plagiat sont téléchargeables sur les sites Internet suivants : https://www.bceao.int/fr/content/prix-abdoulaye-fadiga ou https://cofeb.bceao.int/abdoulaye-fadiga
Ces documents peuvent également être obtenus auprès des représentations nationales de la BCEAO. Pour toutes informations complémentaires, écrire à : courrier.zdaji@bceao.int
Toutes les formalités liées à la candidature à ce Prix sont gratuites.
La Béninoise Saara Houansou a remporté, vendredi 14 août 2026, la quatrième saison de The Voice Afrique francophone.
La chanteuse béninoise Saara Houansou a été désignée grande gagnante de la quatrième édition de The Voice Afrique francophone, à l'issue de la finale disputée vendredi 14 août 2026 sur CANAL+.
La jeune artiste, membre de l'équipe de Josey, était opposée au Congolais Original Ekwa, au Burundais Dreamer et au Malgache Val. C'est finalement le vote du public qui a fait pencher la balance en sa faveur.
Tout au long de la compétition, Saara Houansou a franchi les différentes étapes de l'émission, des auditions à l'aveugle aux Battles, puis aux épreuves des KO.
Au moment de remettre le trophée à sa candidate, Josey a salué son parcours et son potentiel. « Ce soir, le Bénin est fier de toi. Va et ne t'arrête pas », lui a lancé la coach.
Très émue après l'annonce de sa victoire, Saara Houansou a appelé les jeunes artistes à croire en leurs ambitions. Elle les a notamment invités à « oser » malgré la peur et à saisir les occasions qui se présentent.
La nouvelle lauréate a également adressé ses remerciements au Bénin et au public africain pour le soutien reçu pendant la compétition.
Une ouverture
En plus du trophée, Saara Houansou bénéficiera d'un accompagnement susceptible de donner un nouvel élan à sa carrière.
Son prix comprend notamment l'enregistrement d'un EP avec Universal Music Group, ainsi que la production d'un single et de son clip.
Grâce à ce trophée de Saara Houansou, le Bénin monte pour la première fois au sommet du podium de The Voice Afrique francophone.
Lancée le 12 juin 2026 sur Canal+ Magic, cette quatrième saison a réuni des candidats issus de 16 pays africains. La compétition, organisée en Côte d'Ivoire et présentée par Jean-Michel Onnin, a opposé les talents au fil des différentes étapes jusqu'à la finale.
M. M.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°227 a livré son verdict !
Samedi 15 août 2026
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RÉSULTAT : 67 • 89 • 47 • 87 • 18
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LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DU TIRAGE N°130/26
Vendredi 14 août 2026 (18H)
35 • 85 • 42 • 55 • 56
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DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°226 a livré son verdict !
Vendredi 14 août 2026
Avez-vous joué ?
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RÉSULTAT : 42 • 57 • 10 • 46 • 14
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À Kérouané, dans le sud-est de la Guinée, une semaine de grève a suffi pour contraindre la direction de Baowu Winning Consortium Simandou (BWCS) à ouvrir une négociation formelle. Le 6 mai 2026, les représentants des salariés et l'entreprise ont signé un protocole d'accord sous la supervision de l'Inspection générale du travail. Pour les ouvriers, cette signature marque une avancée importante. Cependant elle ne vaut pas encore victoire définitive : tout dépend désormais de l'application concrète des engagements pris.
Ce conflit dépasse le seul cas de BWCS. Il éclaire une question centrale pour les grands projets miniers africains : comment transformer les promesses de développement en droits réels pour celles et ceux qui travaillent sur les sites ? À Kérouané, la réponse n'est venue ni d'un discours politique ni de la seule bonne volonté de l'employeur. Elle est née d'un rapport de force syndical, appuyé sur un texte juridique et encadré par l'État.
Sept engagements obtenus après une semaine de grève
Le mouvement a débuté le 30 avril 2026. Les salariés réclamaient notamment une meilleure prise en compte de leurs catégories professionnelles, une évolution des rémunérations et une amélioration de leurs conditions de travail. Ces revendications n'étaient pas nouvelles. En décembre 2024 déjà, des employés de BWCS avaient cessé le travail pour demander un alignement de leurs salaires sur ceux versés chez Rio Tinto Simfer, autre acteur majeur du gisement de Simandou.
L'accord conclu le 6 mai comporte sept engagements. Il prévoit l'application de la convention collective des mines, carrières et industries assimilées, signée le 14 février 2025 ; le respect de la catégorisation des salariés et de leurs droits acquis ; un ajustement des rémunérations selon les échelons ; ainsi qu'un nouvel examen des anomalies de classement professionnel. La direction s'engage également à respecter la législation sur le droit de grève. En contrepartie, les salariés ont accepté de reprendre immédiatement le travail.
Le protocole fixe donc un cadre précis. Il ne règle cependant pas automatiquement tous les problèmes soulevés. La correction des anomalies de catégorisation devait notamment être réexaminée avant le 20 mai 2026. Pour mesurer la portée réelle de l'accord, il faut savoir si cette étape a bien été respectée et si les ajustements annoncés apparaissent effectivement sur les contrats et les fiches de paie.
Une avancée réelle, mais pas encore une victoire définitive
Alpha Camara, président de la structure syndicale de l'entreprise, a estimé que tous les points de revendication avaient été pris en compte. Cette déclaration traduit le soulagement des salariés après plusieurs jours de tension. Elle ne doit toutefois pas dispenser d'un suivi rigoureux.
L'accord du 6 mai est un compromis négocié, non une reddition de l'entreprise. Sa réussite se jugera dans le temps : reclassement effectif des salariés concernés, rattrapage éventuel des rémunérations, respect des droits acquis et absence de sanctions liées à la grève. Sans ces preuves, le protocole resterait une avancée écrite dont les effets concrets seraient difficiles à établir.
Il faut également éviter de présenter cet épisode comme un renversement général du rapport de force dans le secteur minier africain. La mobilisation concerne un site, un employeur et un cadre juridique national déterminés. Elle constitue un précédent utile en Guinée, mais pas encore un modèle continental.
Employeur chinois : une nationalité à interroger
La nationalité chinoise de BWCS inscrit le conflit de Kérouané dans un contexte africain marqué par l'essor des investissements chinois et par des controverses sur les conditions de travail, la sécurité et le respect des législations nationales. Sans assimiler toutes les entreprises chinoises, cette dimension mérite d'être examinée.
En Zambie, Human Rights Watch a documenté, dans plusieurs mines de cuivre dirigées par des groupes chinois, des atteintes à la sécurité, des horaires excessifs et des pressions antisyndicales. Au Ghana, l'implication de ressortissants chinois dans l'orpaillage clandestin a entraîné arrestations et critiques liées aux dégâts environnementaux. En RDC, des opérations associées à des intérêts chinois ont été mises en cause pour exploitation sans permis, revenus non déclarés, déplacements de populations et dommages écologiques.
À Kérouané, le conflit ne concerne pas une activité
clandestine, mais les pratiques sociales d'un employeur engagé dans l'un des plus grands projets miniers africains. Le contraste interroge : comment Simandou peut-il incarner la transformation économique si ses salariés doivent faire grève pour obtenir l'application d'une convention collective ? Les situations diffèrent selon les pays et les cadres juridiques, mais elles posent une même question : les investisseurs étrangers respectent-ils davantage les normes locales lorsque les institutions les y contraignent ? À Kérouané, la mobilisation syndicale et l'intervention de l'Inspection du travail ont précisément limité le pouvoir de l'employeur.
La véritable leçon de Kérouané : organiser, négocier, contrôler
L'expérience de Kérouané montre qu'un employeur étranger peut être contraint à négocier lorsque trois conditions sont réunies : des salariés organisés, un droit du travail suffisamment précis et une autorité publique capable de faire respecter la procédure. La force de la mobilisation ne réside donc pas dans la nationalité de l'investisseur, mais dans l'existence d'un rapport de force encadré par la loi.
Cette distinction est essentielle. Dans de nombreux sites d'orpaillage informel, les travailleurs ne disposent ni de contrat, ni de représentation syndicale, ni d'interlocuteur clairement responsable. Les abus sont alors plus difficiles à documenter et à sanctionner. À BWCS, au contraire, la convention collective de février 2025 a fourni aux salariés une base concrète pour contester leur classement et leurs rémunérations.
La leçon dépasse ainsi Simandou : les investissements miniers ne produisent un progrès social durable que si les États transforment leurs normes en obligations vérifiables. Une convention collective sans contrôle reste un texte. Une médiation sans suivi risque de n'être qu'une sortie de crise provisoire.
Après l'accord, l'épreuve des faits
Trois vérifications permettront désormais d'évaluer la solidité du compromis. La première concerne l'exécution des sept engagements, en particulier les corrections promises après l'échéance du 20 mai. La deuxième porte sur l'attitude de BWCS lors des prochaines phases du projet Simandou et sur la place réellement accordée aux conditions de travail dans le programme national Simandou 2040. La troisième est la capacité des autorités guinéennes à reproduire ce dialogue entre syndicat, direction et inspection du travail sur d'autres sites.
Si cette méthode devient une pratique régulière, Kérouané pourra être présenté comme un précédent. Si l'accord reste isolé ou partiellement appliqué, il apparaîtra surtout comme une réponse ponctuelle à une crise sociale. L'enjeu n'est donc plus seulement de célébrer la signature du 6 mai. Il est de vérifier si, à Simandou, le droit inscrit sur le papier change réellement la vie des travailleurs.
Un véhicule abandonné en feu a conduit la police à découvrir 26.560 plaquettes de Tramacking, jeudi 13 août 2026 à Cotonou.
Les policiers affectés à la régulation de la circulation au carrefour Agla ont été alertés de l'incendie d'un véhicule aux environs de 12 heures jeudi 13 août 2026.
Le conducteur du véhicule en feu continuait à rouler malgré l'alerte des populations, selon les informations de la Police.
Les policiers procèdent à la fouille du véhicule et font une suprenante découverte. « Au total, vingt-six mille cinq soixante (26.560) plaquettes de Tramacking 250 mg » ont été retrouvées à l'intérieur de la voiture qui brûlait au niveau du moteur.
Le conducteur avait quitté les lieux avant l'intervention des agents.
Le véhicule portait une immatriculation étrangère. Celui-ci a été remorqué puis placé en fourrière.
Une enquête est ouverte pour retrouver le conducteur et déterminer la destination ainsi que l'origine du produit saisi.
M. M.
Le vice-président de la Cour constitutionnelle, Nicolas Assogba, a perdu son épouse.
Admise au Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC), depuis une semaine, l'épouse de Nicolas Assogba, vice-président de la Cour constitutionnelle, est décédée.
La défunte est la mère de l'avocat Maître Nicolin Assogba et du magistrat Nicoli Assogba en service au Tribunal de première instance de Lokossa.
La nouvelle du décès a été rendue publique ce vendredi 14 août 2026.
Condoléances au vice-président de la Cour constitutionnelle et aux familles éplorées.
M. M.