Many colonies in Africa attained independence through negotiated settlements. However, several others engaged in armed liberation struggles, for example, Kenya, Namibia, South Africa, Southern Rhodesia (Zimbabwe), and the Portuguese colonies of Angola, Cape Verde, Guinea Bissau, Mozambique, and São Tomé and Príncipe. Newly independent states provided liberation movements with bases on their territories and political, military, intellectual, ideological, material, and moral support. In West Africa, Ghana’s first president, Kwame Nkrumah, a notable pan-Africanist, declared in his Independence Day speech in 1957, “Our independence is meaningless unless it is linked up with the total liberation of the African continent.” In East Africa, Julius Nyerere and Jomo Kenyatta, the first presidents of independent Tanzania and Kenya respectively, showed similar commitment to Pan-Africanism and anticolonialism by hosting refugees fleeing armed struggles in Southern Africa. Tanzania hosted the Organization of African Unity Liberation Committee supported anticolonial resistance and liberation movements. President Nyerere supported them for “challenging injustices of empire and apartheid” and declared, “I train freedom fighters”. He encouraged Tanzanians living around liberation movement camps to welcome these movements and their freedom fighters and also protect them from agents of colonial governments. Support also came from many other countries on the continent including Nigeria, Ethiopia, and Algeria. The latter provided sanctuary to representatives of liberation movements such as Nelson Mandela of the African National Congress (ANC) in South Africa.
Au début du 18e siècle, la France, la Suède et l'Empire ottoman nouent un réseau d'alliances où la diplomatie ouvre la voie à l'imaginaire. À travers peintures, dessins, estampes et aquarelles, l'exposition explore ces circulations artistiques et culturelles.
Au 18ᵉ siècle, les relations entre Occident et Orient s'apaisent après de longs siècles marqués par les conflits armés. La France, la Suède et l'Empire ottoman s'allient contre les ennemis communs que sont la Russie et l'Autriche. Les (…)
Lors de cet atelier, nous étudierons des airs et des chants de la région élargie d'Asie Mineure et la manière dont le répertoire correspondant a été intégré et domestiqué, principalement dans les îles du nord-est de la mer Égée et des Cyclades.
À travers le répertoire et la pratique, nous étudierons les points communs et les différences stylistiques de ces régions spécifiques. Parallèlement, l'analyse des chants et des airs nous permettra d'identifier les caractéristiques (développement (…)
Artiste bulgare et figure reconnue dans le domaine de la médaille d'art contemporain, Nadia Rozeva offre un aperçu de sa sensibilité unique à travers 50 œuvres créées entre 2002 et 2026.
Intime par nature et conçue pour être touchée, la médaille est une forme sculpturale de petite dimension, à la fois puissante et singulière. C'est un récit tactile, où la perception de son poids physique offre un ancrage sensoriel aux thèmes explorés et rend l'abstrait tangible.
Par le langage laconique (…)
La délégation béninoise de retour de Côte d'Ivoire a été chaleureusement reçue après sa montée historique en Groupe III
Une délégation de la Fédération béninoise de tennis, conduite par son Trésorier général Maxime HODONOU, s'est rendue dimanche à l'aéroport international de Cotonou pour accueillir les Amazones.
De retour de Côte d'Ivoire, les joueuses et leur encadrement technique viennent de signer une montée historique dans le Groupe III de la Billie Jean King Cup Afrique.
À leur descente d'avion, le groupe locale de l'équipe des tenniswomen béninoises et leur encadreurs ont reçu les félicitations officielles de la Fédération, en présence des médias et de quelques supporters venus les acclamer.
Visiblement ému, Maxime HODONOU n'a pas caché sa fierté :
« Je suis très heureux d'accueillir nos Amazones et leur encadrement. Au nom de la Fédération, je tiens à les féliciter pour cette performance. Je remercie très sincèrement les autorités pour leur soutien. Nous allons continuer à travailler pour faire mieux l'année prochaine et permettre au tennis béninois d'aller de l'avant ».
En rejoignant le Groupe III, le tennis féminin béninois franchit un nouveau palier sur la scène continentale.
Place désormais à la confirmation. Les Amazones entendent s'installer durablement à ce niveau et continuer de gravir les échelons de
Le 16 septembre, Moscou accueillera la première session de la commission intergouvernementale russo-burkinabè. Elle se tient dans un contexte budgétaire précis. Selon le Secrétaire général de la Primature, Abdou-Salam Gampéné, l'État burkinabè a consacré environ 60 milliards de F CFA à la subvention du gasoil sur les six premiers mois de 2026, un montant qui aurait pu dépasser 135 milliards d'ici la fin de l'année sans ajustement. C'est ce qui a conduit Ouagadougou à relever, le 10 août 2026, le prix du litre de gasoil de 675 à 750 FCFA - première hausse depuis 2022. Le gouvernement évoque aussi une « surconsommation transfrontalière » : le gasoil burkinabè, moins cher que chez ses voisins, attirerait des transporteurs étrangers venus faire le plein, avec une consommation nationale évaluée à 365 millions de litres sur le premier semestre.
Une Russie elle-même en pénurie
C'est dans ce contexte que la fiabilité de la Russie comme fournisseur énergétique mérite d'être examinée avec des chiffres. Les frappes ukrainiennes ont fait chuter le raffinage russe à son plus bas niveau depuis vingt ans - 3,6 millions de barils/jour en juillet 2026, environ un tiers sous la norme saisonnière, selon une analyse du Financial Times relayée par la presse spécialisée. Kyiv revendique avoir touché au moins 24 des 34 plus grandes raffineries russes en une cinquantaine de frappes. Résultat : Moscou a interdit ses exportations d'essence jusqu'à fin 2026 et, fait rare pour l'un des principaux producteurs mondiaux d'hydrocarbures, a dû commencer à importer du carburant - d'abord depuis l'Inde (une première cargaison de la raffinerie de Vadinar, en partie détenue par Rosneft, est arrivée début août), puis depuis le Maroc, avec des cargaisons acheminées jusqu'en Arctique. Selon le Kyiv School of Economics Institute, les exportations russes de diesel et de gasoil sont tombées à environ 580 000 barils/jour en juin, contre 900 000 à 1 million habituellement. Cette contraction expose particulièrement les pays qui dépendaient fortement du diesel et du gasoil russes entre janvier 2025 et juin 2026. Selon le KSE Institute, la Russie représentait 87 % des importations de ces produits en Turquie, 76 % en Tunisie, 61 % au Ghana, 54 % au Sénégal et 32 % au Maroc. Ces niveaux de dépendance révèlent une vulnérabilité importante face à la baisse des exportations russes, sans permettre d'affirmer, à ce stade, que chacun de ces pays connaît effectivement une pénurie.
Ce que cela signifie pour Ouagadougou
Le paradoxe est réel : au moment même où Moscou promet d'accompagner la souveraineté énergétique du Burkina Faso, elle importe elle-même du carburant étranger pour approvisionner son propre marché intérieur. Cela ne signifie pas que la coopération russo-burkinabè est vide de contenu - Moscou a multiplié les annonces dans la défense, les mines et les infrastructures électriques, et le Burkina a accordé en 2025 un permis d'exploitation d'or à la société russe Nordgold - Cependant cela pose une question factuelle simple, à vérifier lors de la session du 16 septembre : la Russie a-t-elle aujourd'hui la capacité industrielle excédentaire pour honorer un engagement carburant vis-à-vis d'un partenaire extérieur, alors qu'elle peine à couvrir sa propre demande intérieure et celle de clients de longue date comme la Turquie ou la Tunisie ? Pour le Burkina Faso, dont la SONABHY doit déjà arbitrer entre stabilité des prix et soutenabilité budgétaire, la réponse à cette question conditionne en partie la diversification de ses sources d'approvisionnement, actuellement tournées vers les ports d'Abidjan et de Lagos. C'est un point à surveiller concrètement lors de la commission intergouvernementale de septembre : les engagements pris seront-ils assortis de volumes, de délais et de mécanismes de financement vérifiables, ou resteront-ils, comme les précédents, de l'ordre de l'annonce ?
Sacrée championne de The Voice Afrique francophone 2026, Saara Houansou a regagné le Bénin dans la soirée du dimanche 16 août 2026. La jeune artiste a été accueillie à sa descente d'avion par une délégation du ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine, conduite par Jacques Aguia-Daho, directeur de cabinet, représentant le ministre.
Saara Houansou de retour à Cotonou après son sacre de The Voice Afrique francophone 2026. La lauréate est rentrée au pays dans la soirée de ce dimanche 16 août 2026. Après l'accueil à l'aéroport, cap a été mis sur la Place de l'Amazone, où de nombreux Béninois s'étaient mobilisés pour célébrer son sacre. Dans une ambiance festive, rythmée par les chants, les danses et les acclamations, la championne a présenté son trophée au public et partagé avec ses compatriotes cette victoire qui contribue au rayonnement du Bénin sur la scène musicale africaine.
Face à cette mobilisation populaire, Saara Houansou a exprimé sa gratitude au peuple béninois pour son soutien tout au long de son parcours dans la compétition. Elle a également remercié les autorités de la République et salué particulièrement l'accompagnement du président, Romuald Wadagni, dont elle a souligné le soutien à son aventure.
Cette cérémonie de retour au pays a ainsi donné lieu à un moment de communion entre l'artiste et le public béninois. Une célébration à la hauteur de son parcours et de la fierté suscitée par son sacre à The Voice Afrique francophone 2026.
F. A. A.
Portées par Gloriana Nahum et Jessica Togbe, les Amazones signent une montée historique à Abidjan
Recalées l'année dernière devant le Cameroun, les Amazones ont joué le coup de maître pour le tennis féminin béninois. Ce samedi 15 août 2026 à Abidjan, les Amazones du Bénin ont renversé la Côte d'Ivoire en finale du Groupe IV de la Billie Jean King Cup Afrique et validé leur montée en Groupe III.
« Ce n'était pas gagné d'avance, on attendait un peu ce que nous avons vécu. Quand nous avons perdu le 1er simple. Il n'y a eu que des situations que nous avons su gérer avec beaucoup d'expérience par la suite. », a expliqué le capitaine de l'équipe Alphonse Gandonou à son arrivée à l'aéroport de Cotonou.
Le début de rencontre était pourtant difficile pour le Bénin. Jessica Togbe a subi la loi d'Amahee Charrier 6-1, 6-0. La Côte d'Ivoire prenait l'avantage 1-0.
La réaction béninoise ne s'est pas fait attendre. Gloriana Nahum a remis les deux équipes à égalité en dominant Emira Diabaté 6-3, 6-2.
Tout s'est donc joué sur le double décisif.
Associées, Gloriana Nahum et Jessica Togbe ont lancé parfaitement la rencontre en remportant le premier set 6-4. Les Ivoiriennes ont répliqué et arraché la deuxième manche 6-3.
Direction le super tie-break. Plus solides dans les moments clés, les Béninoises ont fait la différence pour l'emporter 10-5.
Une victoire acquise dans le mental et la solidarité.
Le Bénin promu en Groupe III
Avec ce succès, le Bénin décroche officiellement sa montée dans le Groupe III de la Billie Jean King Cup Afrique. Les Amazones passeront donc un cap lors de la prochaine campagne et affronteront une opposition plus relevée sur le continent.
Cette accession récompense le travail des joueuses, de l'encadrement technique et de tous les acteurs du tennis féminin béninois.
Cette campagne victorieuse porte la signature d'un collectif soudé :
Gloriana Nahum : L'artisane de la remontée. Vainqueur en simple, puis décisive en double, elle a porté l'équipe avec le statut de leader.
Jessica Togbe : Battue d'entrée, elle a su se relever. Sa réaction dans le double décisif aux côtés de Nahum a été déterminante.
Eliaza Honfoga : Sa disponibilité, son expérience et son esprit d'équipe ont été précieux pour la cohésion du groupe.
Gisèle Honfoga : Présente tout au long de la compétition, elle a cntribué à la dynamique positive des Amazones.
« C'était pour nous une très bonne expérience, surtout la finale face à la Côte d'Ivoire. Une bonne équipe qui nous a mis en difficulté mais nous avons su la contenir. », a indiqué Eliaza Honfoga à son arrivée à l'aéroport.
Après la rencontre, Jessica Togbe a résumé l'état d'esprit du groupe :
« Nous sommes très heureuses et très fières. Après ma défaite en simple, il fallait penser à l'équipe. Gloriana nous a remises à égalité et en double nous avons joué avec détermination. Même après le deuxième set perdu, nous avons cru. Le super tie-break a été intense mais nous sommes restées concentrées et solidaires. Cette montée est une grande fierté pour le Bénin ».
Le trésorier général de la fédération béninoise de tennis Maxime HODONOU n'a pas caché sa joie. Mais il a commencé à remercier les différentes autorités pour leur soutien « Je remercie très sincèrement les autorités. Et vous dire que nous continuer à travailler pour que l'année prochaine nous faisons mieux afin que le tennis béninois aille de l'avant ».
En rejoignant le Groupe III, le tennis féminin béninois franchit un nouveau palier sur la scène africaine. Place désormais à la confirmation.
Les Amazones auront pour ambition de s'installer durablement à ce niveau supérieur et de continuer à gravir les échelons de la hiérarchie continentale.