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Central Europe

Plus de 700 douaniers affectés (Liste)

24 Heures au Bénin - Thu, 09/17/2026 - 10:59

Un vent de redéploiement souffle sur l'administration douanière au Bénin. A travers la décision N°2026-534/MEF-MFF/DGD/DBP/DRH/SP, la Direction générale des Douanes a procédé à l'affectation de plus de 700 fonctionnaires des douanes, allant des inspecteurs aux préposés en passant par les contrôleurs. LISTE...

Categories: Afrique, Central Europe

Deux nouvelles initiatives pour la prochaine édition du FIPE-UEMOA

24 Heures au Bénin - Thu, 09/17/2026 - 09:01

La prochaine édition du Forum international de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest (FIPE-UEMOA) connaîtra deux nouvelles initiatives. Il s'agit de la création du « Prix Abdoulaye Diop » et de l'organisation d'une journée d'information consacrée à l'UEMOA dans chacun de ses huit États membres. Ces annonces ont été faites mercredi 16 septembre 2026 par Léonard Dossou, coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, lors d'une rencontre entre des journalistes économiques et le président de la Commission de l'UEMOA, Abdoulaye Diop.

La création du « Prix Abdoulaye Diop » et l'instauration d'une journée d'information consacrée à l'Union dans chacun de ses huit États membres au cœur de la prochaine édition du Forum international de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest. C'est ce qu'a annoncé ce mercredi 16 septembre 2026, le coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, Léonard Dossou.

Un prix dédié à l'engagement en faveur de l'intégration

Le « Prix Abdoulaye Diop » récompensera une personnalité dont les actions contribuent au développement et au renforcement de l'espace communautaire. La distinction vise notamment à mettre en avant le leadership, l'engagement et les initiatives en faveur de l'intégration régionale.

Selon Léonard Dossou, le choix du nom du président de la Commission de l'UEMOA vise à saluer son action et sa vision en faveur des médias et du renforcement de l'espace communautaire. Le prix devrait être reconduit lors des prochaines éditions du FIPE-UEMOA.

À travers cette distinction, la Plateforme des médias de l'UEMOA entend valoriser les acteurs qui contribuent à la construction et à l'approfondissement de l'intégration régionale, tout en donnant davantage de visibilité aux initiatives communautaires.

Une journée d'information dans les huit États membres

La deuxième initiative concerne directement les médias des pays membres de l'UEMOA. Une « journée d'information UEMOA » sera organisée en collaboration avec la Direction de la communication de la Commission.

L'activité est prévue dans chacun des huit États membres et sera consacrée à l'actualité, aux missions et aux différents chantiers de l'Union. Les médias participants seront invités à produire, à cette occasion, des contenus exclusivement consacrés à l'UEMOA.

Cette initiative vise à renforcer la diffusion de l'information communautaire auprès des populations et à accroître la visibilité des actions de l'Union. Elle entend également renforcer la participation des médias à la dynamique d'intégration régionale.

F. A. A.

Categories: Afrique, Central Europe

La plateforme e-services.impots.bj s'élargit à 3 autres villes

24 Heures au Bénin - Thu, 09/17/2026 - 08:59

La digitalisation des services fiscaux gagne du terrain au Bénin. Après les premières étapes de déploiement, la Direction Générale des Impôts (DGI) s'apprête à ouvrir sa plateforme e-services.impots.bj à de nouveaux contribuables relevant des Centres des Impôts des Petites Entreprises (CIPE) de Parakou, Comè et Lokossa.

Parakou ouvrira le bal le 21 septembre 2026, suivi de Comè le 28 septembre, puis de Lokossa le 5 octobre dans le cadre du déploiement de la plateforme e-services.impots.bj

A travers cette extension, la DGI entend rapprocher davantage les services fiscaux des petits contribuables, en limitant notamment les déplacements liés aux démarches administratives. Déclarations et paiements pourront ainsi être effectués en ligne, avec l'objectif affiché de rendre les opérations plus simples et sécurisées.

Des documents fiscaux accessibles en ligne

La plateforme doit également permettre aux usagers d'obtenir directement plusieurs documents fiscaux, notamment les quittances et les attestations de régularité fiscale. Une évolution qui réduit le recours aux démarches physiques auprès des services des impôts.

M. M.

LE COMMUNIQUE DE LA DGI

Categories: Afrique, Central Europe

Voici comment acheter en ligne le ticket bus à 200 FCFA

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 22:24

Le transport universitaire reprend du service au Bénin. Pour faciliter l'accès aux tickets, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique met en place une procédure d'achat entièrement en ligne.

Les étudiants peuvent désormais se procurer leur ticket sans se déplacer. La démarche se fait sur la plateforme https://univservices.bj/, en se connectant via RBER Connect avec leur NPI, qui sert d'identifiant unique.

Une fois dans leur espace personnel, il suffit de sélectionner la rubrique « Transport » et de procéder à l'achat du ticket, fixé à 200 FCFA.

Pour une première connexion, le ministère précise que le numéro matricule fait office de mot de passe par défaut.

En cas de difficulté ou pour toute information complémentaire, un numéro d'assistance est mis à la disposition des étudiants : +229 01 52 61 10 10.

M. M.

Categories: Afrique, Central Europe

Et si vos numéros étaient parmi les cinq tirés ?

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 22:24

DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?

Le tirage DIGITAL 20H N°182 a livré son verdict !

Mercredi 16 Septembre 2026

Avez-vous joué ?

Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 68• 57 • 18 • 40 • 60

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.

Jouez dans nos points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

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UPMB et Bénin Influence en synergie pour faire rayonner le Bénin

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 20:30

L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) entend renforcer la place de la presse dans la promotion de l'image du Bénin à l'étranger. Dans cette dynamique, une délégation du Bureau exécutif national de la 8e mandature a échangé, mercredi 16 septembre 2026 à Cotonou, avec l'équipe de l'agence Bénin Influence, conduite par Claudy Siar.

Les discussions entre l'UPMB et l'agence Bénin Influence ont porté sur le nation branding et sur la capacité des médias à contribuer à une meilleure visibilité du Bénin. Tourisme, culture, agriculture, économie et transformation du Bénin ont notamment été évoqués comme autant de domaines susceptibles de nourrir le récit national et de renforcer son attractivité.

Chargé de mission à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin, Claudy Siar a présenté aux professionnels des médias sa vision et les ambitions de Bénin Influence. L'initiative entend notamment faire connaître davantage le Bénin à l'international, mettre en lumière ses potentialités et donner une plus grande portée aux réussites enregistrées sur le territoire.

Valoriser les atouts du Bénin par l'information

Pour l'UPMB, la presse béninoise dispose d'un atout majeur : sa connaissance du terrain. À travers leurs reportages et leurs enquêtes, les journalistes produisent quotidiennement des récits sur les réalités, les transformations et les richesses du pays. Leur implication dans une stratégie de visibilité internationale apparaît ainsi comme un levier important.

La rencontre ouvre également des perspectives de collaboration autour du renforcement des compétences des professionnels des médias. L'objectif est de permettre aux journalistes de mieux contribuer à la construction et à la diffusion d'une image du Bénin portée à la fois par les réalités locales et par une audience internationale.

Cette séance de travail marque ainsi une première étape vers une synergie entre l'UPMB et Bénin Influence.
M. M.

Categories: Afrique, Central Europe

"Je ne suis pas mort. Je suis toujours en vie."

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 20:01

Hospitalisé depuis quelques jours après un accident de la circulation aux Etats-Unis, l'artiste chanteur compositeur et interprète béninois, Rabby Slo se porte bien. Son état de santé s'améliore et sa vie est hors de danger. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il rassure ses proches et amis mélomanes.

Bonne nouvelle ! Rabby Slo, l'artiste chanteur compositeur et interprète béninois se porte bien après l'accident dont il a été victime il y a quelques jours aux Etats-Unis. Contrairement aux rumeurs annonçant sa mort, Rabby Slo de son vrai nom, Wilfrid Hounwanou, n'est pas mort. Il s'est adressé au public à travers une publication sur les réseaux sociaux. « Je ne suis pas mort. Je suis toujours en vie », a écrit l'artiste rassurant de ce qu'il est sorti du coma et que sa santé est hors de danger.

L'intégralité de la publication de Rabby Slo
« Je ne suis pas mort. Je suis toujours en vie.
Je suis sorti du coma et je suis désormais hors de danger. Les informations annonçant ma mort étaient fausses.

Lorsque je me sentirai prêt à tout exprimer, je m'adresserai directement à vous, avec ma propre voix. D'ici là, je vous demande de faire preuve de patience, de continuer à prier pour moi et de m'accorder le temps nécessaire pour poursuivre ma guérison.

J'ai toujours été une personne discrète. Je ne partage habituellement pas les aspects les plus personnels de ma vie. Mais après tout ce qui s'est passé, je sens que je dois désormais vous permettre de m'accompagner dans mon parcours de guérison.

La vie peut nous apporter de la douleur, de la peur et des épreuves inattendues. Mais nous ne devons jamais permettre au doute, à la négativité, aux paroles des autres, ou à ce que certains appellent le mauvais œil, de nous vaincre. Quoi qu'il arrive, nous devons trouver la force de guérir, de nous reconstruire et de nous relever.

Je partagerai une partie de mon parcours de guérison environ deux fois par semaine sur mon canal WhatsApp privé. Vous verrez les moments difficiles, les progrès accomplis et le processus de reconstruction, étape par étape.

Si mon parcours peut inspirer ne serait-ce qu'une seule personne traversant une période difficile à continuer d'avancer lorsque la vie semble insupportable, alors le fait de le partager aura un sens.

Si vous souhaitez faire ce chemin avec moi, rejoignez mon canal WhatsApp privé. RABBY SLO OFFICIAL channel on WhatsApp : (https://whatsapp.com/channel/0029VbDlw5aFSAtBMWiowc40 ) Ensemble, nous guérirons, nous grandirons et nous nous reconstruirons.
Continuez d'avancer quoi qu'il arrive. »

Categories: Afrique, Central Europe

Le verdict du tirage de 18 H

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 19:52

LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !

TIRAGE N°111/26

Mercredi 16 septembre 2026 (18H)

18• 42 • 83 • 71 • 73

Félicitations aux heureux gagnants !

-Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

-Une nouvelle chance vous attend à 20H pour le prochain tirage.

-Jouez dans les centres de jeux ou en ligne.

-Tapez *590# ou lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

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Vols au départ du Bénin et Uemoa : un règlement protège pourtant les passagers

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 19:34

On connaît, souvent de nom, le règlement européen CE 261/2004, qui protège les passagers dont le vol est retardé, annulé ou surbooké au départ de l'Union européenne. Ce que l'on sait beaucoup moins, y compris en Afrique de l'Ouest, c'est qu'un texte communautaire existe depuis 2003 et protège, dans sa logique, les mêmes situations, pour les vols qui partent cette fois de la sous-région.

Il s'agit du règlement UEMOA n° 03/2003/CM/UEMOA, adopté le 20 mars 2003 par l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine. Il s'applique à tout vol au départ d'un aéroport situé dans l'un des huit États membres, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, quelle que soit la compagnie aérienne qui opère le vol, africaine, européenne ou autre. Un vol Cotonou-Paris, Cotonou-Bruxelles ou Cotonou-Marseille entre donc dans son champ d'application, peu importe le pavillon de l'avion.

Concrètement, ce texte prévoit trois types de protection. En cas de refus d'embarquement, un surbooking, la compagnie ayant vendu plus de billets que de sièges disponibles, une compensation forfaitaire est due : jusqu'à 400 000 FCFA en classe économique et 800 000 FCFA en classe affaires pour un vol de plus de 2 500 km. En cas d'annulation, le passager a droit au choix entre remboursement intégral ou réacheminement, avec une compensation complémentaire dans certains cas. En cas de retard important, 3 heures pour un vol de moins de 2 500 km, 5 heures au-delà, une assistance est due : communications, restauration, hébergement si nécessaire.

Le problème n'est pas que ce droit n'existe pas. C'est que quasiment personne, dans la sous-région, ne sait qu'il existe. Les compagnies n'ont aucun intérêt à le rappeler à leurs passagers, et l'information circule mal. Le résultat : des passagers qui subissent un vol perturbé, encaissent l'incident comme une fatalité, et repartent sans jamais réclamer ce qui leur est pourtant dû par la loi.

C'est cette asymétrie d'information qui m'a poussé à créer Robin des Airs après des années passées dans les cabines d'avion, à voir de l'intérieur à quel point les compagnies communiquent peu sur les droits qu'elles doivent pourtant respecter. Le constat vaut autant pour le CE 261 européen que pour son équivalent ouest-africain, deux textes distincts, deux zones géographiques, mais une même réalité : des droits qui existent sur le papier et que presque personne ne fait valoir.

Pour les passagers qui voyagent régulièrement entre l'Afrique de l'Ouest et l'Europe, la question mérite d'être posée à chaque vol perturbé : le retard, l'annulation ou le refus d'embarquement subi ouvre-t-il droit à une compensation ? La réponse, souvent, est oui, encore faut-il le savoir.

Par Saint-Yves Kodjo, ancien chef de cabine, fondateur de Robin des Airs}

Saint-Yves Kodjo est ancien chef de cabine et fondateur de Robin des Airs, service d'indemnisation des passagers aériens dédié à l'axe Afrique-Europe.
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La FBF lève les sanctions contre les arbitres suspendus

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 18:38

La Fédération Béninoise de Football (FBF) met fin aux sanctions infligées à certains arbitres pour insuffisance de prestation sur le terrain au cours de la saison 2025-2026.

Dans une note de service datée du 13 août 2026, la Commission des arbitres du Département de l'arbitrage annonce la levée de toutes les sanctions encore en cours à l'encontre des arbitres suspendus pour insuffisance de prestation.

La décision signée par le président de la Commission des arbitres, Gilles Benoît Toupé, intervient après la clôture de la saison sportive 2025-2026.

Les arbitres concernés sont ainsi autorisés à reprendre leurs activités, aussi bien au niveau départemental que national.

M. M.

Categories: Afrique, Central Europe

Kagame et Wadagni misent sur des actions concrètes

24 Heures au Bénin - Wed, 09/16/2026 - 18:32

Le président rwandais Paul Kagame a reçu, ce mercredi 16 septembre 2026 à Kigali, son homologue béninois Romuald Wadagni, en visite officielle au Rwanda.

Au terme de leur tête-à-tête, mercredi 16 septembre 2026 à Kigali, les chefs d'Etats béninois Romuald Wadagni et rwandais Paul Kagame ont donné des orientations à leurs délégations pour renforcer la coopération bilatérale et identifier de nouveaux secteurs de collaboration.

Les deux Chefs d'État ont également appelé à traduire leurs priorités communes en actions concrètes et en résultats tangibles, au bénéfice des deux pays.

La visite officielle a par ailleurs été marquée par un déjeuner offert par le président rwandais à son homologue béninois.

M. M.

Categories: Afrique, Central Europe

International cooperation and contestation in the Trump Era: how can countries exercise agency in a fragmenting order?

Countries now act in an international cooperation architecture whose rules are disputed from several directions at once. One of those directions is the hegemon itself, the US. The paper argues that the Trump administration’s disruption matters because it moves the largest actor from affirming to contesting across several arenas at once. That reshuffles the calculus for every country. This paper asks how countries can exercise agency when the international order itself is fragmenting. The paper surveys the bewildering array of concepts on state agency and proposes a schema built on two continua. The first is the medium or type of agency, meaning material/institutional versus ideational/discursive. The second is orientation to the prevailing order in a specific arena (not in general) as affirming versus contesting. Countries are not fixed in one position. Whether the same state contests the rules depends on its interests in a particular arena. Each potential position is available only to a country that can pay the arena’s entry fee. The entry fee is the resources, broadly defined, a position demands before a country can take it up. The paper sets out the strategic positions available in a fragmenting system. It names a further position, norm imperialism, where material instruments are turned against an ideational object. The implications for different types of country are discussed.

International cooperation and contestation in the Trump Era: how can countries exercise agency in a fragmenting order?

Countries now act in an international cooperation architecture whose rules are disputed from several directions at once. One of those directions is the hegemon itself, the US. The paper argues that the Trump administration’s disruption matters because it moves the largest actor from affirming to contesting across several arenas at once. That reshuffles the calculus for every country. This paper asks how countries can exercise agency when the international order itself is fragmenting. The paper surveys the bewildering array of concepts on state agency and proposes a schema built on two continua. The first is the medium or type of agency, meaning material/institutional versus ideational/discursive. The second is orientation to the prevailing order in a specific arena (not in general) as affirming versus contesting. Countries are not fixed in one position. Whether the same state contests the rules depends on its interests in a particular arena. Each potential position is available only to a country that can pay the arena’s entry fee. The entry fee is the resources, broadly defined, a position demands before a country can take it up. The paper sets out the strategic positions available in a fragmenting system. It names a further position, norm imperialism, where material instruments are turned against an ideational object. The implications for different types of country are discussed.

Whatever happened to the ‘Good Old Days’ of development cooperation? Trump 2.0, crisis politics and the post-2030 development agenda

This chapter seeks to explain why development cooperation norms that looked stable in the mid-2010s became contested after 2016. We link this to crisis politics and the post-2030 agenda. Here, the ‘good old days’ means the mid-2010s cooperation moment. In 2015, four agreements were adopted within months: the 2030 Agenda (SDGs), the Paris Agreement, the Sendai Framework for Disaster Risk Reduction, and the Addis Ababa Action Agenda on financing for development. Their adoption set shared expectations about collective action. These agreements did not create a single regime, but they shared a narrative of common problems, shared responsibility, and multilateral problem-solving, backed by monitoring, review, and had a basis in evidence. Only a decade later, that consensus has evaporated. Development cooperation faces intersecting pressures operating through budget contractions, institutional precarity, and public narratives fuelled by the populist right in many DAC donor countries. In this new context, many DAC donors are shifting attention towards direct national interests, including security, migration policing, and geo-politics/geo-economic priorities, amid fiscal squeeze, intensified by the Trump 2.0 administration’s anti-multilateralism. Our chapter argues that the mid-2010s moment was highly contingent on an alignment of interests, institutions, and policy narratives, rather than a settled consensus, and that shifting political ‘mood’ has unravelled that spirit dramatically. We use a policy norm dynamics framework that traces norm contestation through actors and networks, institutions, and context and policy narratives, and introduces ‘epochal moods’ as the over-arching political climate that shape the nature and form of development cooperation. We outline the competing normative regimes of development cooperation and what they imply for positioning on a post-SDG/post-2030 collective framework.

Whatever happened to the ‘Good Old Days’ of development cooperation? Trump 2.0, crisis politics and the post-2030 development agenda

This chapter seeks to explain why development cooperation norms that looked stable in the mid-2010s became contested after 2016. We link this to crisis politics and the post-2030 agenda. Here, the ‘good old days’ means the mid-2010s cooperation moment. In 2015, four agreements were adopted within months: the 2030 Agenda (SDGs), the Paris Agreement, the Sendai Framework for Disaster Risk Reduction, and the Addis Ababa Action Agenda on financing for development. Their adoption set shared expectations about collective action. These agreements did not create a single regime, but they shared a narrative of common problems, shared responsibility, and multilateral problem-solving, backed by monitoring, review, and had a basis in evidence. Only a decade later, that consensus has evaporated. Development cooperation faces intersecting pressures operating through budget contractions, institutional precarity, and public narratives fuelled by the populist right in many DAC donor countries. In this new context, many DAC donors are shifting attention towards direct national interests, including security, migration policing, and geo-politics/geo-economic priorities, amid fiscal squeeze, intensified by the Trump 2.0 administration’s anti-multilateralism. Our chapter argues that the mid-2010s moment was highly contingent on an alignment of interests, institutions, and policy narratives, rather than a settled consensus, and that shifting political ‘mood’ has unravelled that spirit dramatically. We use a policy norm dynamics framework that traces norm contestation through actors and networks, institutions, and context and policy narratives, and introduces ‘epochal moods’ as the over-arching political climate that shape the nature and form of development cooperation. We outline the competing normative regimes of development cooperation and what they imply for positioning on a post-SDG/post-2030 collective framework.

Die Politik der AfD schadet ihren Wählern

Die AfD beißt sich in das eigene Parteiprogramm: Sie verspricht etwas, das sie nie wird einhalten können. Ihre Politik würde Probleme sogar verschärfen., Bei den Landtagswahlen am 6. September in Sachsen-Anhalt droht ein politischer Einschnitt. Die AfD könnte erstmals eine Regierung bilden und den Ministerpräsidenten stellen. Für welche politischen Positionen steht die AfD in Sachsen-Anhalt? Mit welchen Parteien hat sie Überschneidungen? Und wo ...

VW lässt Marke sterben: An diese Seat-Modelle werden wir uns erinnern

Blick.ch - Mon, 09/07/2026 - 02:09
Nach knapp 80 Jahren verschwindet die Marke Seat. Wir zeigen fünf Modelle, die die Geschichte des spanischen Autobauers prägten.
Categories: Central Europe, Swiss News

Jodlerin Melanie über das Aus von Oesch’s die Dritten: «Mit gewissen Dingen ist man emotional einfach überfordert»

Blick.ch - Mon, 09/07/2026 - 00:03
Was für ein Schock! Die beliebte Volksmusikgruppe Oesch’s die Dritten hört nach 30 Jahren auf. Was sind die Gründe? Und wie geht es weiter? Die GlücksPost hat mit Jodlerin und Sängerin Melanie Oesch gesprochen.
Categories: Central Europe, Swiss News

3 Afrodescendants obtiennent la nationalité béninoise

24 Heures au Bénin - Sun, 08/23/2026 - 23:25

Trois (03) Afrodescendants ont obtenu la nationalité béninoise à l'occasion de l'édition 2026 de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (JISTNA) à Ouidah. La cérémonie s'est déroulée en présence de la ministre des Affaires étrangères, chargée de l'Intégration des Afrodescendants, Corinne Amori Brunet et du ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou.

Organisée à Ouidah sous le thème « De la Porte du Non-Retour à la Porte du Retour », l'édition 2026 de la JISTNA a été marquée par la remise d'attestations de reconnaissance de la nationalité béninoise à trois Afro-descendants.
Cette reconnaissance constitue une première dans le cadre de la JISTNA et traduit, sur le plan juridique et citoyen, la volonté du Bénin de renforcer ses liens avec les Afrodescendants. À travers cette démarche, la mémoire de la traite négrière se prolonge ainsi par une dynamique de reconnexion.

La JISTNA 2026, tenue les 22 et 23 août à Ouidah, a été ponctuée de plusieurs activités mémorielles, culturelles et scientifiques. Au nombre de celles-ci figurent la marche mémorielle « Nos pas dans ceux de nos aïeux », un festival à la Maison de la Culture, une conférence inaugurale, deux panels et des échanges.

La JISTNA est commémorée le 23 août de chaque année, en référence à l'insurrection qui a commencé dans la nuit du 22 au 23 août 1791 à Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti), et qui a joué un rôle majeur dans le processus ayant conduit à l'abolition de la traite négrière transatlantique.

Au Bénin, cette commémoration revêt une portée particulière. Ouidah, marquée par l'histoire de la traite et par la Route des personnes mises en esclavage, constitue un espace majeur de transmission de cette mémoire.

Categories: Afrique, Central Europe

7 individus interpellés pour trafic et consommation de stupéfiants

24 Heures au Bénin - Sun, 08/23/2026 - 23:25

Une opération menée samedi 22 août 2026 aux abords du marché moderne PK3 Akpakpa, communément appelé « nouveau Missèbo », a conduit à l'interpellation de 7 individus.

Des personnes suspectées de détenir, vendre et consommer du chanvre indien et d'autres substances psychotropes sont désormais dans les mains de la Police républicaine. La descente d'une équipe de la police républicaine dans les alentours du marché moderne de PK3 de Cotonou a permis de procéder à des fouilles et perquisitions dans le secteur des caniveaux. Des comprimés, boulettes de chanvre indien ainsi que des emballages ont été saisis. Une somme de 106 125 FCFA a également été saisie.

Les sept personnes interpellées, pour la plupart présentées comme des démarcheurs, ont été placées en garde à vue pour les nécessités de l'enquête.

A.A.A

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