Au pavillon Istanbul de la Biennale de Gaza, organisée dans de nombreuses villes à travers le monde, la résistance passe par l'art. Grâce à la collaboration entre artistes, les œuvres défient le blocus imposé au territoire palestinien. Visite.
- Articles / Une - Diaporama - En premier, Une - Diaporama, Courrier des Balkans, Israël-Palestine , Relations internationales, Culture et éducation, TurquieCotonou sera le carrefour mondial du rire, avec des Masterclass, tables rondes, soirées de gala, et un Village du Rire où se mêleront animations et spectacles de rue. C'est dans le cadre de la 1ère édition de Cotonou Comedy Festival organisé par le gouvernement du Bénin en partenariat avec le groupe Montreux Comedy.
« Rire ensemble, c'est déjà bâtir ensemble ». C'est sur ces mots empreints d'espoir que Gwladys Gandaho, Directrice adjointe de cabinet du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a clos la conférence de presse consacrée au lancement du Cotonou Comedy Festival, jeudi 6 novembre 2025, au siège de l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC).
Prévue du 1er au 6 décembre 2025, cette première édition de Cotonou Comedy Festival s'annonce comme un tournant majeur pour la scène culturelle béninoise. « Ce festival, que nous portons avec passion et ambition, n'est pas un événement ordinaire dans le calendrier culturel béninois. C'est un acte fondateur, un moment charnière qui conforte la place du Bénin dans le cercle des grandes capitales culturelles du continent. Le Cotonou Comedy Festival est d'abord une célébration du rire, cette vibration universelle qui unit les peuples au-delà des frontières, des langues et des différences. C'est aussi une célébration du génie africain et du talent béninois », a indiqué la DAC.
Né d'une convention signée le 8 avril 2025 entre le Gouvernement du Bénin (via l'Agence de Développement des Arts et de la Culture) et le Groupe Jokenation, organisateur du prestigieux Montreux Comedy Festival, le projet symbolise une coopération internationale. Cotonou rejoint le « réseau mondial des grandes scènes du rire » par ce partenariat qui associe l'expertise internationale à l'énergie créative du Bénin.
Cotonou Comedy Festival mettra en lumière des humoristes venus du Sénégal, Maroc, Côte d'Ivoire, Cameroun, RDC, France, Belgique, Canada et Suisse, aux côtés de talents béninois émergents. « Cotonou sera ainsi, pendant une semaine, le carrefour mondial du rire. Pendant six jours, la ville vibrera au rythme d'une programmation variée et ouverte à tous, à travers des Masterclass, des tables rondes, des soirées de gala thématiques, et un "Village du Rire", lieu de convivialité et de partage, avec des animations gratuites et des spectacles de rue », a ajouté la représentante du ministre Jean-Michel Abimbola.
Montreux et le Bénin : un partenariat pour l'avenir
Présent à la conférence, Grégoire Furrer, fondateur du Montreux Comedy Festival et président du groupe Montreux Comedy a détaillé les ambitions stratégiques de cette première édition. Le Festival ambitionne de : « installer la marque Cotonou Comedy Festival, faire du Bénin la référence de l'humour en Afrique, donner envie aux professionnels et aux fans du monde entier de venir découvrir l'humour africain à Cotonou ».
Pour y parvenir, il mise sur une production de qualité, un financement durable, et l'émergence de nouvelles ressources béninoises capables de porter le projet à long terme.
Pour William Codjo, Directeur général de l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), l'humour n'est plus seulement un art, mais une industrie en devenir. « Même l'improvisation ne s'improvise pas, elle se conçoit », a-t-il déclaré, annonçant la création d'une académie de formation pour humoristes et le développement de métiers techniques du spectacle à travers un programme de transfert de compétences.
Le DG de l'ADAC a rappelé que « le Bénin veut sa part du gâteau international » et que ce festival n'est qu'une étape d'une stratégie plus large pour structurer l'économie créative nationale. « L'humour fait penser tout en finesse », a-t-il ajouté, citant Rabelais et Victor Hugo pour souligner la portée du rire.
La billetterie est ouverte en ligne pour le Festival.
M. M.
Leur efficacité énergétique est contestée, mais leurs dégâts sur l'environnement certains. Sept centrales hydroélectriques pourraient être mises en service dans les zones naturelles protégées. La loi est contestée par l'USR, pourtant membre de la coalition gouvernementale, mais soutenue par l'extrême droite.
- Articles / Environnement, Europa Liberă România, Barrages Balkans, Roumanie, Politique, Une - DiaporamaGlobal warming is linked to increasingly dry conditions and devastating wildfires across the UNECE region covering Europe, North America, the Caucasus and Central Asia. Credit: Unsplash/Caleb Cook / Source: UN News
By Cian Delaney
BRUSSELS, Belgium, Nov 7 2025 (IPS)
President Prabowo Subianto welcomed his counterpart Luiz Inacio Lula da Silva of Brazil to Jakarta recently to strengthen ties between the fast-growing economies.
The timing is significant. The meeting was just weeks before Brazil hosts the COP30 climate change talks in Belém, a bustling port city at the mouth of the Amazon River.
Like Brazil, Indonesia is home to expansive rainforests that attract intense international scrutiny because of their rich biodiversity and globally-important role as carbon sinks. And like Brazil, Indonesia has implemented new policies designed to boost biofuel use.
The leaders, who agreed to expand cooperation as two of the world’s largest biofuel producers, contend that the energy sources are needed to reduce reliance on imports and cut emissions.
But Indonesia has been down this road before.
Cian Delaney
In the mid-2000s, booming international demand for highly versatile palm oil—a key ingredient for biofuels—led the country to clear millions of hectares of rainforest and peatland to make way for vast plantations.The gold rush for the oil displaced indigenous communities, smallholder farmers, and destroyed vital ecosystems that critically endangered species like orangutans, Sumatran tigers, and the Javan rhinoceros depend on to survive.
In Borneo alone, far from reducing carbon pollution, slash and burn agriculture caused the largest single-year global emissions increase seen in 2,000 years, according to NASA.
Falling demand and the introduction of conservation measures helped slow deforestation over the subsequent decade, however, the Subianto-Lula meeting reflects a troubling resurgence of biofuels as a global commodity.
Brazil will ask the international community at COP30 to sign a pledge calling for a quadrupling of so-called “sustainable fuels”—biofuels chief among them—over the next decade.
The proposed pledge rests heavily on a new International Energy Agency (IEA) report that shows a fourfold increase can be achieved through innovative fuel developments and a doubling of biofuel use. In the fine print, however, the IEA notes that no additional land should be needed to meet the goal.
Brazil’s COP30 pledge makes no such distinction—raising concerns that growing demand will incentivize deforestation and heighten competition for land that is already scarce.
In August, Brazil lifted a soy moratorium that environmentalists credit for the significant conservation gains made over the past two decades to make way for more cultivation.
There is also the question of food.
Globally, about 90 percent of biofuel production relies on food staples. In 2023, the biofuel industry used around 200 million tonnes of corn, 8 million tonnes of wheat, 40 million tonnes of vegetable oil and enough sugarcane and sugarbeet to make 50 million tonnes of sugar.
By one estimation the energy stored in these crops could satisfy the minimum caloric requirements for 1.3 billion people, while it takes nearly 3,000 litres of water to produce enough biofuel to drive a car only 100 kilometers.
Biofuels also have serious implications for the atmosphere. Litre for litre it is estimated that, when the full impact of land use change caused by biofuel production is accounted for, they emit an average of 16% more carbon than the fossil fuels they replace.
But transitioning away from biofuels cannot ignore social and economic realities on the ground. Indonesia’s new policies, for example, stem from the country’s palm oil surplus and a need to maintain rural employment.
In response, Indonesian NGOs have increasingly been advocating for a holistic solution that would put caps on expansion, improve traceability, and invest in community-based governance, including a decentralized energy system.
At the beginning of the year, Indonesia formally joined the BRICS, an influential bloc of developing nations that make up almost half of the global population and conduct nearly a quarter of all trade.
The countries also account for 51 percent of emissions. In recent years, the bloc has made statements that suggest climate change is its top foreign policy priority and last July committed to increasing peer-to-peer climate finance.
If Indonesia and its new partners are serious about building a new kind of economy that works for the Global South without undermining progress made toward cutting emissions, they will need to match their lofty rhetoric with tangible action. Starting an honest conversation about biofuels in Belém would be a good place to start.
Cian Delaney is Campaign Coordinator, Transport & Environment
IPS UN Bureau
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