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Des membres du gouvernement ont été élus députés au terme des élections législatives du 11 janvier 2026. Au nombre de 04, 03 d'entre eux ont été élus sur la liste du parti Bloc républicain (BR), et un autre sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), la plus grande formation politique de la mouvance présidentielle.
Comme en 2023, plusieurs membres du gouvernement ont été élus députés au terme des élections législatives de janvier 2026. Il s'agit de Abdoulaye Bio Tchané, ministre d'Etat en charge du développement et de la coordination de l'action gouvernementale ; de Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; et de Shadiya Assouman, ministre de l'industrie et du commerce. Candidats sur la liste du Bloc républicain à ces élections, ils ont validé leur ticket pour l'Assemblée nationale, 10e législature.
Au niveau du parti Union progressiste le renouveau, seul Jean-Michel Abimbola, ministre du tourisme, de la culture et des arts, est élu.
Dans un contexte marqué par l'élection imminente d'un nouveau président de la République, la seule question que l'on se pose est de savoir s'ils vont siéger au Parlement ou rester au gouvernement.
F. A. A.
Dans le cadre du renforcement des effectifs des Forces armées béninoises (Fab), il sera organisé un concours de recrutement sur titre de 100 personnes spécialistes au titre de l'année 2026. L'annonce a été faite par le Chef d'Etat-major des Forces armées béninoises, à travers un communiqué radio en date du 15 janvier 2026. Selon ce communiqué, 40 mécaniciens automobiles ; 40 conducteurs de véhicules légers et de véhicules lourds ; 10 électriciens automobiles ; et 10 maintenanciers de groupe électrogène et d'installation solaire, seront recrutés.
Lire l'intégralité du communiqué
La Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2025) est un succès important pour le Royaume à plusieurs niveaux grâce à la Vision Royale pour la promotion et le rayonnement international du football marocain. Le Royaume et ses Lions de l'Atlas, Vice-champions de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) organisée au Maroc, sortent gagnants de cette compétition continentale.
La 35ème édition de la CAN Maroc 2025 a été une réussite. Tous les observateurs sont unanimes à reconnaître qu'elle est la meilleure jamais organisée sur le continent. Le Royaume du Maroc a ainsi réussi son pré-examen sur son continent, avant l'organisation de la Coupe du Monde 2030 qu'il co-organise avec l'Espagne et le Portugal.
La CAN 2025 au Maroc a été reconnue internationalement comme un franc succès, étant donné son organisation parfaite, l'accueil chaleureux réservé aux équipes et à leurs supporters, mais aussi à travers le dispositif sécuritaire.
Ce succès éclatant est le fruit de la Vision éclairée du Souverain pour la promotion du sport-roi dans le Royaume et qui se manifeste à travers les performances réalisées par les équipes nationales de football (féminines et masculines) aux plans international, continental et arabe.
La Vision Royale s'est notamment concrétisée à travers la création de l'Académie Mohammed VI de Football qui a produit de nombreux talents, la multiplication des terrains de proximité dans tout le Royaume, les investissements massifs dans le domaine de la jeunesse.
Déjà, dans la Lettre Royale adressée aux participants aux Assises Nationales du Sport tenues à Skhirat, le 24 octobre 2008, le Souverain a-t-il rappelé Sa Vision et les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs.
‘'Nous avons pleinement confiance dans le grand potentiel du sport marocain. Aussi, ne ménagerons-Nous aucun effort pour soutenir toutes les bonnes initiatives vouées à l'objectif suprême que nous nous sommes fixé, à savoir faire du sport marocain un modèle exemplaire et un facteur de cohésion sociale et de renforcement de notre rayonnement régional et international.'', a souligné SM le Roi Mohammed VI.
La finale de la CAN 2025 a été rehaussée, dimanche dernier, à Rabat, par la présence de son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid qui a représenté Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste.
La présence de plusieurs personnalités africaines, dont le Président du Rwanda et celui de la Commission de l'Union Africaine, venus célébrer cette 35ème édition de la CAN dans le cadre de visites privées, témoigne du leadership africain du Souverain et de la place majeure occupée par le Maroc en Afrique au niveau footballistique.
Le calendrier du mois sacré commence à se préciser. En Algérie, le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, seule autorité habilitée à trancher officiellement, […]
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, Président du Comité Al-Qods, a reçu une invitation de Son Excellence M. Donald J. Trump, Président des États-Unis d'Amérique, pour se joindre, en tant que Membre Fondateur, au Conseil de Paix que le Président américain envisage de lancer comme initiative visant à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.
La participation à ce Conseil est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures, précise le communiqué, ajoutant que cette invitation constitue une reconnaissance du leadership éclairé de Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, et de Sa Stature en tant qu'acteur de paix incontournable. Elle témoigne de la confiance dont jouit le Souverain auprès du Président des États-Unis et de la communauté internationale.
Tout en saluant l'engagement et la vision du Président Donald Trump pour la promotion de la paix, Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, a bien voulu répondre favorablement à cette invitation. Dans ce contexte, le Royaume du Maroc ratifiera la Charte constitutive de ce Conseil. Le Conseil de Paix prendra la forme juridique d'une organisation internationale ayant pour ambition la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la garantie d'une paix durable dans les zones touchées ou menacées par les conflits. Le mandat de cette structure majeure se fondera sur la coopération pratique, l'action effective et des partenariats orientés vers des résultats tangibles. La participation à ce Conseil se fait exclusivement sur invitation du Président des États-Unis d'Amérique.
Par ailleurs, le Royaume du Maroc salue l'annonce du lancement de la deuxième phase du plan de paix global du Président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l'administration de Gaza comme organisme transitoire temporaire.
Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, réitère son engagement constant en faveur d'une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient, permettant l'établissement d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à-côte et en paix avec Israël, conclut le communiqué.
By Jomo Kwame Sundaram
KUALA LUMPUR, Malaysia, Jan 19 2026 (IPS)
After condemning pragmatic responses to the 1997-98 Asian financial crises, the West pursued similar policies in response to the 2008 global financial crisis without acknowledging its own mistakes.
Jomo Kwame Sundaram
Politicised exchange ratesUS exports could barely compete internationally, particularly with Germany and Japan. During his first term, Trump initially pursued a strong dollar policy, which undermined exports and encouraged imports.
The September 1985 ‘Plaza Accord’ among the G7 grouping of the world’s largest economies, held at New York’s Plaza Hotel, agreed that the Japanese yen and the Deutsche mark must both appreciate sharply against the US dollar.
The ‘strong yen’ period, or endaka in Japanese, ensued for a decade until mid-1995. This made Japanese imports less competitive, enabling the Reagan era boom.
By accelerating reunification with the East and the new euro currency, German Chancellor Helmut Kohl prevented the mark strengthening as much as the yen.
Thus, Germany avoided the Japanese catastrophe after its decades-long post-war miracle ended abruptly with the disastrous 1989 Big Bang financial reforms.
Liberalising capital flows
As the IMF urged national authorities to abandon capital controls, East Asians borrowed dollars, expecting to repay later on better terms.
Meanwhile, the dollar only stopped weakening after the US allowed Japan to reverse yen appreciation in mid-1995.
Under Managing Director Michel Camdessus, the IMF began pushing capital account liberalisation. This contradicted the intent of the Fund’s sixth Article of Agreement, affirming national authorities’ right to manage their capital accounts.
Despite considerable evidence to the contrary, Camdessus’ IMF preached the ostensible virtues of capital account liberalisation.
East Asian emerging financial markets were initially delighted by the significant capital inflows before mid-1997. After the strong yen decade, the US dollar appreciated from mid-1995.
When financial inflows reversed after mid-1997, some East Asian monetary authorities were unable to cope and turned to the IMF for emergency funding .
Many paths to crises
The Asian financial crisis is typically dated from 2 July 1997, when the Thai baht was ‘floated’ and its value quickly fell without central bank support. The ensuing panic quickly spread like contagion across national boundaries via financial markets.
Financial investors – in Bangkok, Singapore, Hong Kong, Tokyo, London and New York – hastily withdrew their funds, often mindlessly following perceived ‘market leaders’ without knowing why, like animal herds in panic.
Funds fled economies in the region, like frightened audiences in a dark theatre hearing a fire alarm. Capital even fled the Philippines, which had received little finance, because it was in Southeast Asia, the ‘wrong neighbourhood’.
After earlier celebrating Malaysia, Indonesia, and Thailand as ‘East Asian miracle’ economies, confidence in Southeast Asian investments fell suddenly.
Central banks in the region were sceptical of IMF prescriptions but believed they had little choice but to comply.
Press photographs showed Camdessus standing sternly, with arms folded like a displeased schoolmaster, over the Indonesian President bowing deeply to sign the IMF agreement.
This humiliating image probably expedited Soeharto’s shock resignation soon after, in mid-1998, over three decades after he seized power in a brutal military putsch in September 1965.
Following an earlier financial crisis, a 1989 Malaysian law had prohibited some risky banking and financial practices, but the authorities sought to attract foreign investments into its stock market.
Thailand had become vulnerable by allowing borrowers direct access to foreign banks through the Bangkok International Banking Facility and its provincial counterpart.
Debtors could thus bypass central bank regulation and supervision. The Thai currency float prompted massive funds outflows from the country.
As market confidence waned, funds fled Malaysia’s bourse, triggering a massive collapse in the currency’s value against the dollar, which had steadily weakened against the yen between 1985 and 1995.
Following massive capital outflows, Malaysia finally introduced capital controls on outflows from September 1998, fourteen months after the crisis began!
The controls enabled Malaysia to stabilise its currency and the economy temporarily, but also ended the earlier decade of accelerated industrialisation and growth.
Learning from experience
Rather than acknowledge and address the worsening problem due to earlier capital account liberalisation, the Fund made things worse with its prescriptions.
It insisted on keeping capital accounts open and raising interest rates to reverse outflows. This slowed economic growth as borrowing – and hence, both spending and investing – became more costly.
As investment and spending are necessary for economic growth, IMF prescriptions exacerbated the problems instead of providing a solution.
The East Asian financial crisis was undoubtedly avoidable. Experience has shown that financial markets and capital flows do not function as mainstream theories claim.
Thus, financial dogma and its influence on economic theory and policy obscured more realistic understanding of how markets actually operate and the ability to develop more pragmatic and appropriate policy alternatives.
History never fully repeats itself. But better policymaking for financial crisis avoidance and recovery will only emerge from more informed, historically grounded analysis.
IPS UN Bureau
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La Cour Constitutionnelle va proclamer ce lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives. L'audience plénière aura lieu à son siège sis à Ganhi à 13 heures.