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Les six (06) députés démissionnaires du parti Les Démocrates (LD), ont officialisé leur soutien à Romuald WADAGNI, candidat de la majorité présidentielle à l'élection présidentielle d'avril 2026 au Bénin. La cérémonie a eu pour cadre, le terrain de Midombo à Akpakpa, dans le 3e arrondissement de Cotonou, ce dimanche 16 novembre 2025.
Pour sa victoire à l'élection présidentielle d'avril 2026, Romuald WADAGNI peut désormais compter sur le soutien des députés Denise HOUNMENOU, Chantal ADJOVI, Joël GODONOU, Constant NAHUM, Patrick DJIVO, et Léansou DO REGO, tous démissionnaires du parti Les Démocrates, de l'ex président Boni YAYI. En présence de leurs militants et sympathisants, des sages, des jeunes et des femmes, et des conducteurs de taxi-moto communément appelés ‘'zémidjans'' des 15e et 16e circonscriptions électorale, ils ont officiellement déclaré leur soutien à WADAGNI.
Ce soutien selon le député Constant NAHUM, porte-parole des députés LD démissionnaires, fait suite à une analyse approfondie, libre de toute pression et affranchie de toute passion. Loin d'être improvisé ou dicté, le choix porté sur WADAGNI d'après lui, est un choix « réfléchi, construit, ancré dans la réalité du pays, et allié sur la nécessité de préserver l'intérêt national ».
Romuald WADAGNI, une figure de stabilité et de maîtrise
La politique étant l'art du possible, le possible aujourd'hui au Bénin et pour le Bénin selon le porte-parole des députés LD démissionnaires, ne se situe pas dans une rupture violente, ni dans la provocation idéologique. « Il se situe dans la stabilité, dans la continuité utile, dans la consolidation des acquis, dans le sérieux budgétaire, dans la prévisibilité étatique, et dans la rigueur économique ». Et sur ce chemin, Romuald WADAGNI selon Constant NAHUM, s'est imposé comme « une figure de stabilité et de maîtrise ». « Sa trajectoire, marquée par la compétence technique, la discipline budgétaire, l'intégrité personnelle et la rigueur administrative constituent un socle sûr pour la poursuite du développement national », a-t-il témoigné.
Poursuivre les nombreuses réformes, une nécessité
Les nombreuses réformes engagées par le chef de l'Etat Patrice TALON depuis son avènement en 2016 selon les députés LD démissionnaires, ont créé des dynamiques importantes. Constant NAHUM a cité à titre illustratif, la meilleure organisation des finances publiques, l'attractivité économique qui s'est renforcée, les nombreux chantiers sociaux, les infrastructures modernes, les dispositifs en faveur de la jeunesse, la formation, et de l'entrepreneuriat.
« Aucun pays sérieux ne déconstruit ce qui fonctionne. Aucun pays responsable ne détruit sa propre fondation. Aucun peuple conscient ne recommence éternellement depuis zéro », a souligné le porte-parole appelant à continuer le chemin tout en l'améliorant. Et le seul profil capable d'assumer la continuité dans la rigueur tout en ouvrant une nouvelle étape d'inclusion, de dialogue et de sensibilité sociale selon les LD, est Romuald WADAGNI.
« En portant notre soutien au candidat Romuald WADAGNI, nous portons le choix de la continuité constructive, du sérieux budgétaire, de la discipline administrative, mais aussi du rassemblement, du dialogue et du dépassement des clivages. Nous faisons le choix d'un leadership apaisé, d'une gouvernance rationnelle et d'une vision tournée vers les résultats. Un leadership capable de fédérer plutôt que de fracturer, d'apaiser plutôt que d'enflammer, de rassembler plutôt que de diviser car, […], le Bénin n'a pas besoin d'hommes forts, mais d'institutions plus portées, plus fortes, portées par des hommes compétents », a laissé entendre le porte-parole des députés LD exhortant chaque citoyen, chaque acteur politique, chaque membre des forces vives de la nation, à mesurer la gravité de l'époque et à y répondre avec sagesse.
Les députés Sofiath SCHANOU, Chantal AHYI, et Nathanaël SOKPOEKPE du Bloc du BR, et Orden ALADATIN de l'UP-R, ont félicité leurs collègues LD démissionnaires pour leur choix, qui prouve que le Bénin pour se construire, a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles.
Quelques images
F. A. A.
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C'est un ouvrage majeur reliant Vlora à la riviera albanaise. Inauguré en 2024, le tunnel de Llogara a coûté la bagatelle de 190 millions d'euros. Le SPAK vient de mettre en examen la vice-Première ministre Belinda Balluku, qui aurait pesé sur l'appel d'offres. L'ambassadeur de l'Union européenne invoque la présomption d'innocence.
- Le fil de l'Info / Une - Diaporama, Albanie, Défense, police et justice, Politique, Questions européennes, Courrier des BalkansPartenaire des grands événements culturels africains et des artistes francophones, TV5MONDE apporte son soutien à la création du Cotonou Comedy Festival (Bénin), qui se tiendra du 1er au 6 décembre 2025. Deux spectacles seront diffusés sur nos antennes et notre plateforme TV5MONDE+, ce qui leur assurera une visibilité mondiale.
Devenir l'un des principaux festivals d'humour du continent africain : c'est l'objectif ambitieux du Cotonou Comedy Festival créé par l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) du Bénin et le Groupe Jokenation, et auquel TV5MONDE a décidé d'apporter son soutien.
La première édition réunira de nombreux artistes francophones africains, européens et américains parmi lesquels Kev Adams, Herman Amisi, Frida Choco Bronzé, Willy Dumbo, J-M Elie, Elifaz, Kady, Prissy La Dégameuse, Manouton, Certe Mathurin, Charly Niobe, Juste Parfait, Ulrich Takam, Paul Taylor, Oualas, Samia Orosemane et Caroline Vigneaux.
« Le spectacle vivant et l'humour sont des vecteurs essentiels de dialogue et de cohésion à l'échelle de l'Afrique et de l'ensemble de la francophonie. TV5MONDE est fier de donner une résonance mondiale au Cotonou Comedy Festival en diffusant sur ses chaînes les deux spectacles organisés au Palais des Congrès de Cotonou. », annonce Kim Younes, PDG de TV5MONDE.
Diffusion début 2026 sur TV5MONDE
Le spectacle « Mikwabo », qui se tiendra le vendredi 5 décembre à 19h30, mettra spécialement à l'honneur les artistes africains. « Welcome Black », organisé le 6 décembre à 19h30, donnera quant à lui la parole à des humoristes internationaux autour des thèmes de l'identité, du sentiment d'appartenance et du métissage culturel. Ces deux spectacles seront diffusés sur TV5MONDE début 2026, en coordination avec la Société de Radio et de Télévision du Bénin (SRTB).
« Créer un festival est un véritable défi qui nécessite de s'appuyer sur des partenaires solides. Nous nous réjouissons que TV5MONDE ait accepté d'accompagner cette aventure en donnant une visibilité mondiale au Cotonou Comedy Festival dès sa première édition. C'est une très belle reconnaissance pour les artistes africains et internationaux qui s'y produiront », salue Grégoire Furrer, Fondateur du Montreux Comedy Festival et Président du groupe Jokenation.
Masterclass, table-ronde et village du rire : le Cotonou Comedy Festival sera aussi une semaine de festivités, de rencontres et de débats ouverts à tous. Découvrez le programme et la bande annonce.
À propos de TV5MONDE
TV5MONDE est le premier réseau mondial de télévision généraliste francophone. Il compte dix chaînes distribuées dans plus de 400 millions de foyers à travers le monde et sous-titrées en 12 langues, auxquelles s'ajoute la plateforme de streaming TV5MONDE+ disponible dans 200 pays et territoires, des chaînes « fast », des applications mobiles et une présence sur les messageries instantanées et les réseaux sociaux. TV5MONDE, c'est aussi l'offre TV5MONDE EDU avec ses programmes éducatifs et ses milliers de fiches pédagogiques d'apprentissage et d'enseignement du français fondées sur les contenus audiovisuels.
The European Think Tanks Group and the German Institute for Development and Sustainability (IDOS) teamed up with the Istanbul Policy Center to organise a public seminar and a closed-door workshop to explore how three key actors – Turkey, the European Union and China – are responding to the above trends and changes. Comparing their current policies, agendas, and past practices provided a means to explore whether their approaches to international cooperation, particularly in the context of their engagements with the Global South, are converging (or diverging) during today’s turbulent times, and to determine the scope and relevance of further comparative research. This blog post highlights some key points of what was discussed and links them to current academic and policy debates.
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Et si la plus grande richesse de l'Afrique n'était ni ses minerais, son pétrole, ou ses terres, mais plutôt sa jeunesse ? Avec 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, le continent déborde d'énergie, de créativité et de potentiel. Pourtant, dans un monde de plus en plus façonné par les technologies numériques et l'intelligence artificielle, des millions de jeunes Africains restent déconnectés, non par choix, mais par manque d'opportunités.Ceci ne représente pas seulement une opportunité manquée. C'est un appel à l'action. L'Afrique se trouve à un moment charnière de son parcours dans la transformation numérique. D'ici 2030, l'Afrique subsaharienne devrait générer 230 millions d'emplois liés au numérique, portés par l'expansion rapide des services digitaux. Le potentiel est donc immense, mais la question est comment le libérer ?
• Combler la fracture numérique : une nécessité sociale et économique
En 2024, le taux de pénétration d'Internet en Afrique a atteint 40 %, contre 3,2 % en 2005. Aujourd'hui, plus de 600 millions de personnes sur le continent utilisent l'internet mobile à haut débit. Malgré les avancées, plus de 900 millions de personnes restent hors ligne, et 76 % font face à un « écart d'usage ». Celles-ci vivent dans des zones couvertes par le réseau, mais n'ont pas les moyens ou les compétences pour accéder aux services numériques. En milieu rural, l'accès n'est que de 28%.
Combler cette fracture est un impératif à la fois social et économique. La numérisation démocratise l'accès à l'éducation, à la santé, aux services financiers et aux marchés. Elle réduit les inégalités, autonomise les communautés et crée des millions d'emplois. L'arrivée de câbles sous-marins internationaux et de l'internet mobile à haut débit a déjà élargi la participation au marché du travail et augmenté les revenus dans plusieurs pays africains. Les effets d'entraînement sur l'agriculture, l'industrie et le tourisme peuvent être profondément transformateurs.
• Transformer les réussites locales en norme régionale : combler l'écart d'usage pour une inclusion numérique durable
En Afrique de l'Ouest et du Centre, de nombreuses réussites concrètes montrent ce qu'il est possible de réaliser.
Au Bénin,plus de 250 services publics sont désormais accessibles en ligne, 68 communes ont été connectées à la fibre optique et la couverture mobile atteint 92 % du territoire.
Des programmes de formation communautaire ont permis à des milliers de personnes d'acquérir des compétences numériques. Awa, lycéenne, peut désormais accéder à des plateformes d'apprentissage et de mentorat en ligne, ouvrant ainsi des perspectives en matière d'éducation, d'entrepreneuriat et de citoyenneté pour elle et sa communauté.
Ces réussites ne doivent pas être des exceptions : elles doivent devenir la norme dans toute la région si nous voulons renforcer l'inclusion numérique de façon durable. Malgré une couverture croissante, près de 700 millions d'Africains n'utilisent toujours pas Internet. La raison est claire : l'accès seul ne suffit pas. Il faut aller au-delà, en rendant les données abordables, les services pertinents, et en renforçant l'éducation numérique.
• Un tournant décisif pour accélérer la transformation numérique, exploiter l'intelligence artificielle et construire un marché numérique unique
Alors que les dirigeants, décideurs, acteurs du secteur privé et de la société civile se réuniront à Cotonou les 17 et 18 novembre 2025, pour le sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du centre, les thèmes de l'écart d'usage, des opportunités liées à l'intelligence artificielle, et du marché numérique unique seront au cœur des discussions.
Le marché africain de l'intelligence artificielle, estimé à 2 milliards de dollars en 2025, est porté par les startups et par l'adoption d'applications d'optimisation et de services destinés aux consommateurs. Mais l'objectif ne doit pas seulement se limiter à l'adoption : il doit s'agir aussi d'adaptation et de création.
Des solutions éthiques et locales, adaptées aux besoins africains, émergent déjà. Le Bénin déploie l'intelligence artificielle dans l'agriculture, la santé, l'éducation et les services publics, y compris un modèle de reconnaissance vocale en langue fon pour améliorer l'accès des populations rurales et âgées. De nombreuses innovations sont en cours dans les pays africains, illustrant le dynamisme et le potentiel du continent en matière de technologies numériques.
Pour amplifier ces innovations, il faut investir dans l'enseignement des STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), dans les infrastructures de base, et dans des cadres réglementaires favorables.
La Stratégie de transformation numérique de l'Union africaine (2020– 2030) trace une feuille de route vers un marché numérique harmonisé, libérant le potentiel du commerce électronique, des paiements transfrontaliers et des échanges numériques. Le marché africain de l'e-commerce, estimé à plus de 50 milliards de dollars en 2024, devrait croître d'au moins 10 % par an. Pour concrétiser ce potentiel, il faut de la connectivité régionale, des flux de données transfrontaliers, des plateformes interopérables et des réglementations favorables, notamment en matière de cybersécurité et de protection des données.
• Un appel à l'action pour construire un écosystème numérique dynamique pour l'emploi et la croissance
Le sommet de Cotonou sera l'occasion de renouveler notre engagement en faveur d'un progrès numérique inclusif : combler la fracture numérique, développer les capacités en IA, créer des emplois numériques en Afrique de l'Ouest et du Centre grâce à une numérisation accélérée et une intégration régionale renforcée.
Ces objectifs sont ambitieux, mais réalisables. Par une action collective, nous pouvons bâtir un avenir numérique inclusif, innovant et résilient. Les gouvernements et leurs partenaires, y compris la Banque mondiale, le secteur privé et la société civile forgent de nouveaux partenariats et mobilisent des
investissements, notamment à travers des pactes numériques.
Le sommet veillera à ce que chaque acteur ait une voix : les gouvernements pour mener les réformes nécessaires, le secteur privé pour investir dans l'innovation et les infrastructures, et la jeunesse pour sa créativité et sa résilience.
Saisissons ce moment pour accélérer la transformation numérique, et avançons ensemble à chaque étape. L'avenir du continent est numérique, influencé par l'intelligence artificielle.
Construisons-le ensemble pour notre sous-région.