Dans le cadre de sa visite à Washington, le président de la République Patrice Talon a tenu de nombreuses réunions et séances de travail avec les dirigeants de la Banque Mondiale et d'autres acteurs d'institutions financières. Ces séances ont débouché sur le financement de certains projets et l'accompagnement du Bénin dans divers domaines.
Patrice Talon a reçu en audience, ce jeudi 27 septembre 2018, Philippe Le Houerou, directeur général de la Société Financière Internationale (SFI). La SFI est une entité de la Banque Mondiale qui accompagne le Bénin dans la réalisation de projets structurants. Au terme de l'audience, il a été retenu l'appui et le financement par la SFI du projet de production d'énergie basée sur le gaz et l'accompagnement du Bénin dans les domaines du tourisme, de l'économie numérique, de l'agrobusiness avec une attention particulière accordée à l'anacarde et l'ananas Made in Benin.
Le chef de l'Etat a ensuite reçu le vice-Président Afrique du Groupe de la Banque Mondiale, Hafez Ghanem. « Je me réjouis que la mise en œuvre du projet ARCH et la couverture des soins de santé pour tous les Béninois soit une si forte priorité pour le Président Talon », a-t-il déclaré.
La Banque Mondiale a pour mission le développement économique et la lutte contre la pauvreté à travers le financement des investissements dans les secteurs clés. Cette institution financière a donné son accord pour accompagner le Bénin dans les domaines de l'eau, l'éducation et de la santé.
Aussi, des séances de travail ont-elles eu lieu avec des partenaires techniques et financiers dans le cadre de la concrétisation du Programme d'Actions du Gouvernement (PAG).
Après ces séances de travail à Washington et sa participation à la 73ème session ordinaire de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations-Unies aux États-Unis, le chef de l'Etat a pris le départ pour Cotonou dans la nuit de jeudi 28 septembre 2018.
Akpédjé AYOSSO (Stag.)
Une délégation du ministère de l'énergie était au cabinet de Charlemagne Honfo, maire de la commune de Sèmè-Kpodji, ce jeudi 27 septembre 2018. L'objectif de cette rencontre est d'échanger avec l'autorité communale, des modalités et dispositions pratiques pour l'exécution diligente des travaux d'extension du réseau électrique de la commune sur plus de 20 Km.
Les réalisations prévues dans le cadre des travaux d'extension, souligne la délégation, prennent en compte la construction de 6,35 km de lignes, HTA et de 13,5 de lignes BT. La construction de 06 postes de transformation HTA /BT, la fourniture et la pose de 95 foyers d'éclairage public et la fourniture et la pose de 800 branchements.
Fier de l'attention accordée à sa commune, Charlemagne Honfo a remercié le ministre de l'énergie et le président Patrice Talon, pour avoir honoré Sèmè-Kpodji à travers ces réalisations qui vont impacter positivement ses administrés.
Ces travaux d'extension vont s'effectuer en dehors du projet de densification du réseau électrique de MCA II au profit de la même commune.
F. Aubin AHEHEHINNOU
Tibor Nagy, secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines
Après avoir eu l'honneur de servir mon pays pendant plus de 30 ans en tant que diplomate – dont 22 années passées dans huit pays africains différents –j'ai pour la première fois cette semaine l'opportunité de m'adresser à l'Assemblée générale des Nations unies pour souligner les intérêts qu'ont les États-Unis en Afrique et leur engagement envers ce continent.
Au cours de dizaines de réunions et de conversations à New York, je mettrai en évidence l'importance de poursuivre un solide partenariat entre États-Unis et Afrique, en donnant la priorité aux objectifs suivants :
• Favoriser des échanges et liens commerciaux plus forts entre les États-Unis et l'Afrique en établissant une concurrence équitable entre les différents marchés africains ;
• Exploiter le potentiel de l'explosion démographique de la jeunesse africaine en tant que source d'ingéniosité et de prospérité économique, afin de prendre le contrepied de l'extrémisme violent et du désespoir ;
• Faire progresser la paix et la sécurité grâce à des partenariats solides avec les États africains, via des mécanismes bilatéraux et régionaux ; et
• Avant tout, souligner une fois de plus que les États-Unis sont indéfectiblement engagés envers l'Afrique.
Loin de s'exclure mutuellement, ces priorités se renforcent les unes les autres. Notre échec ou notre succès dépend d'une approche pangouvernementale dans notre collaboration avec les partenaires internationaux, la société civile et l'importante diaspora vivant aux États-Unis, pour un avenir menant à la paix, à la stabilité et à la prospérité – aujourd'hui et pour les générations africaines à venir.
Mon expérience, aussi bien dans la diplomatie que dans le monde universitaire, m'a convaincu que l'Afrique est réellement à une croisée des chemins et que la direction qu'elle prendra ces prochaines années aura un impact majeur – positif ou non –, non seulement sur le continent, mais dans le monde entier.
Tous ceux qui suivent les tendances en Afrique savent qu'un grand bouleversement démographique va se produire d'ici 2050, lorsque la population du continent aura doublé pour dépasser 2 milliards et que la proportion d'Africains de moins de 25 ans dépassera 75 %. Ces millions de jeunes Africains auront des attentes élevées en matière d'emploi et de qualité de vie – les mêmes que celles des jeunes gens partout dans le monde. Avec la prolifération des réseaux sociaux, la jeunesse africaine dispose d'un point d'observation limpide sur les innombrables possibilités que le monde peut offrir, mais surtout elle peut comparer ses propres conditions avec celles des autres de sa génération, partout ailleurs sur la planète.
Les dirigeants africains commencent à comprendre que le défi le plus important de tous est de créer des emplois intéressants et durables pour cette jeunesse. J'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour aider, puisque les États-Unis sont le partenaire idéal pour soutenir les Africains dans la construction et la consolidation des institutions démocratiques, ainsi que du type d'environnement d'affaires qui attirent les investisseurs, permettant davantage de croissance économique.
Le fait est qu'une Afrique plus prospère et plus démocratique offre d'énormes opportunités commerciales aux États-Unis. Alors que les économies des différents pays du monde sont de plus en plus imbriquées et que l'Afrique représente une part plus importante du commerce mondial, je suis fermement convaincu que les entreprises américaines peuvent et doivent tisser des liens plus profonds avec ce continent, ce qui d'ailleurs pourrait impliquer que nos valeurs et notre façon de faire des affaires deviennent la norme en Afrique.
Les sociétés américaines mettent l'accent sur l'état de droit, la transparence, les recours pour les investisseurs et la concurrence équitable. Nos entreprises donnent aussi la priorité à la formation et au fait d'employer les Africains pour les postes qu'ils devraient occuper dans leurs pays. Ce modèle de fonctionnement est le secret qui se cache derrière notre culture entrepreneuriale et notre économie florissante.
Alors que nous sommes tournés vers l'avenir de l'Afrique, essayant de transformer l'explosion de la jeunesse en un atout pour le continent plutôt qu'un frein, il est important de garder à l'esprit plusieurs facteurs cruciaux :
• L'augmentation du nombre de jeunes exige une hausse exponentielle de celui des emplois ;
• La création d'emplois nécessite des économies en croissance, stimulées en partie par une augmentation de l'investissement direct étranger ;
• Les entreprises étrangères ne voudront pas investir s'il n'y a pas de climat favorable à l'investissement, de concurrence équitable et de main-d'œuvre instruite ; et
• Enfin, les États africains qui sont les plus ouverts aux partenariats avec le secteur privé, notamment avec les entreprises américaines, engrangeront les bénéfices des transferts de connaissance et du développement de compétences au sein de leur jeunesse.
Ma carrière m'a montré l'énorme potentiel et l'abondance des opportunités qui existent pour l'avenir de l'Afrique. En tant que secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines, je serai guidé par une conviction globale : nous devons regarder l'Afrique à travers le pare-brise et non pas dans le rétroviseur.
J'appelle également les entrepreneurs américains à relever ce défi, et pour ceux qui ont peu ou pas d'expérience du continent, à saisir les immenses opportunités qu'offre l'Afrique. Je suis profondément touché que le président Trump et le secrétaire d'État Pompeo me fassent l'honneur de me placer à la tête du bureau des Affaires africaines, où je pourrai contribuer à orienter notre engagement envers l'Afrique, en cette période si cruciale de l'histoire du continent.
L'ambassadeur Nagy est le secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines du gouvernement des États-Unis. Diplomate retraité, il a passé 32 ans au service de l'État, notamment comme ambassadeur des Etats-Unis en Éthiopie (1999-2002) et en Guinée (1996-1999), après avoir été chef de mission adjoint au Nigeria (1993-1995), au Cameroun (1990-1993) et au Togo (1987- 1990). Détenteur d'une licence de la Texas Tech University, il a obtenu son diplôme en sciences de l'administration à la George Washington University.
Le monde de la presse est sous le choc, notre ami Youcef Bettache, connu sous la signature d’Abder Bettache, journaliste au Soir d’Algérie est décédé aujourd’hui à l’age de 53 ans victime d’un arrêt cardiaque.
Dans une publication sur Facebook, le maire d’Alger, Abdelhakim Bettache, confirme le décès de son frère Abderrahmen ce vendredi matin.
La Rédaction d’Algerie360 tient à présenter ses sincères condoléances à la famille du défunt Youcef Bettache. Allah yerahmou.
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Selon nos informations, Les groupes parlementaires de tous les partis politiques se sont rencontrés hier et ont décidé d’arrêter toute collaboration avec le troisième homme de l’État.
Pour rappel, Djamel Ould Abbes, avait convoqué mercredi une réunion urgente du groupe parlementaire du parti au sujet d’une affaire de prise en charge à l’étranger que le Secrétaire général aurait refusé au Président de l’APN.
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L'installation clandestine et frauduleuse des machines à sous par certains Chinois, avec la complicité des Béninois, n'est pas du goût des autorités. Dans certaines localités des départements de l'Atacora et de la Donga, l'installation de ces machines devient courantes. Le directeur régional Atacora-Donga de la Loterie nationale du Bénin (LNB), Pascal Gnaho, tire la sonnette d'alarme.
25 machines, dont 20 ont été saisies dans les villages de la Donga et 05 dans l'Atacora. L'opération s'est déroulée sous la direction de la police Républicaine sur ordre du procureur. « Le dossier est déjà au niveau du gouvernement et c'est sûr que d'ici-là, des actions fortes seront engagées », a-t-il précisé. L'information révélée par le directeur fait état de ce que ces machines à sous sont installées sans aucune précaution, ni autorisation. Lesdites machines sont installées dans des salons de coiffure et des bistros sans aucune autorisation de la loterie nationale, qui a en le monopole au Bénin. « Ils importent ces machines en pièces détachées et une fois au lieu où ils veulent les installer, ils s'achètent des contre plaqués qui leurs servent de cadres », précise-t-il.
Les expatriés sont aidés dans leur salle besogne par les interprètes béninois. « Ces Béninois sont payés à 250 000 francs le mois », affirme-t-il. Ceux-ci viennent ramasser les sous en driblant la réglementation. Selon le directeur, « Les machines sont cadenassées et quand ils arrivent, ils chassent de la boutique le propriétaire et c'est en ce moment qu'ils ouvrent les machines, ils pèsent l'agent, ensuite ils déclarent le kilo qu'ils veulent aux propriétaires de la boutique avant de lui donner ses 10% ». Ce comportement est récurrent dans le pays. Il est plus accentué dans les départements du Zou et des Collines. M. Gnaho donne le cas de Ouidah où le procureur a arrêté un Chinois et ses complices. « Les Chinois ont fait six mois à la prison de Ouidah et à leur sortie, ils ont été conduits à l'aéroport et renvoyés chez eux », informe-t-il. Il invite chacun à collaborer et à respecter les lois en vigueur.
G.A.