You are here

Határon túli magyar portálok összesített hírei

37 kg de faux médicaments saisis, une suspecte recherchée

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 13:43

Une opération menée dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 septembre 2026 par le commissariat d'arrondissement de Massè a permis de saisir une importante quantité de faux médicaments dans le village d'Oké-Ola, département du Plateau. Le fournisseur présumé, une dame, est recherchée par la Police républicaine.

Une patrouille de routine du commissariat d'arrondissement de Massè dans la nuit du 29 au 30 septembre 2026 à Oké-Ola a permis d'intercepter un cultivateur transportant un sac dont le contenu paraissait suspect.

La fouille effectuée sur place a permis de découvrir une importante quantité de faux médicaments.

Interpellé puis placé en garde à vue, le cultivateur a collaboré avec les enquêteurs et les a conduits jusqu'au domicile de son fournisseur présumé, une dame.

A l'arrivée des policiers sur les lieux, la suspecte alertée par le bruit du véhicule de patrouille, s'est débarassée d'une partie des produits avant de prendre la fuite.

Les recherches effectuées dans la concession ont notamment permis de retrouver, au-delà du mur situé à l'arrière de la cour, un sac contenant des emballages de faux médicaments. Au total, 37 kilogrammes de produits contrefaits ont été saisis.

La suspecte est toujours recherchée par la Police.

M. M.

"Il n'y a pas de pénurie de carburant" (Ministère du commerce)

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 13:29

Invité de la télévision nationale SRTB, mercredi 30 septembre 2026, Laurent Akpo, le directeur de cabinet du ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, a donné des clarifications sur les perturbations observées dans les stations-services depuis quelques jours.

Les files de véhicules devant certaines stations-service de Cotonou et environs, des stations momentanément à sec... la situation donne l'image d'un carburant difficile à trouver. Mais le gouvernement est formel. « Il n'y a pas de pénurie de carburant au Bénin », selon le directeur de cabinet du ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman.

« Je voudrais insister, il n'y a pas de pénurie de carburant à Cotonou. Il n'y a que les stations-services qui font face en ce moment à une demande inhabituelle », a déclaré Laurent Akpo, mercredi 30 septembre 2026, à la télévision nationale SRTB.

Une demande déplacée vers les stations-services

« Il y a des difficultés d'approvisionnement au niveau de l'informel parce que l'Etat a fait des réformes et a pris des dispositions pour garantir l'approvisionnement sur une année. Donc, sur un an, par rapport à la consommation formelle, nous n'avons pas de problème ».

Cette situation fait ressortir l'impact du secteur informel sur l'économie et appelle à une formalisation. Cette formalisation ne doit pas être faite uniquement sous l'angle fiscal. Elle doit permettre à l'Etat de mieux connaître les volumes, les acteurs et les besoins afin de mettre en place des mesures d'accompagnement, selon le directeur de cabinet.

Le volume quotiden d'essence pris en charge par le circuit formel est passé de 270.000 litres à 600.000 litres par jour. Un changement soudain auquel le circuit formel n'est pas préparé. « Les stations-services avaient un dispositif, une logistique qui n'était pas habituée, justement, à une consommation journalière de ce niveau. Et aujourd'hui, elles (stations-services, NDLR) essaient de mobiliser les moyens. Et donc, la rotation pour l'approvisionnement prend certainement du temps au niveau des stations-services », a expliqué Laurent Akpo.

Du carburant disponible au dépôt

Le directeur de cabinet du ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie a ajouté que le carburant est disponible. « Au niveau du dépôt pétrolier du Bénin, nous avons du carburant et nous avons un stock de sécurité », a assuré Laurent Akpo.

« Nous travaillons et nous réunissons ce matin (mercredi 30 septembre 2026, NDLR) avec les stations-services pour leur demander de mobiliser davantage de moyens logistiques pour accélérer l'approvisionnement de la station. Je pense que des engagements ont été pris et que d'ici les jours à venir, la situation va certainement se normaliser », a-t-il indiqué.

Interrogé sur une éventuelle date de retour à la normale, le directeur de cabinet n'a pas avancé de jour précis, mais a maintenu que le carburant est déjà disponible au niveau de l'approvisionnement.

M. M.

2,5 millions de litres de carburant consommés par jour au Bénin

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 13:27

La consommation quotidienne moyenne de carburant au Bénin est estimée à 2,5 millions de litres, selon Laurent Agbo, directeur de cabinet du ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie.

« Nous consommons en moyenne 2,5 millions de litres de carburant par jour », a déclaré Laurent Agbo, mercredi 30 septembre 2026 à la télévision nationale.

Le directeur de cabinet du ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie a également donné des précisions sur la répartition de cette consommation entre les stations-service et le secteur informel « Sur ces 2,5 millions, il y a environ 270 000 qui sont tournés vers le secteur formel, vers les stations-service. Plus de 2 millions sont distribués dans le secteur informel », a-t-il expliqué.

De 270 000 litres/jour à plus de 600 000 litres/jour dans les stations

« On passe de 270 000 litres à plus de 600 000 litres par jour. Vous comprenez que, justement, il faut prendre des dispositions pour continuer à garantir l'approvisionnement sur une demande qui n'était pas anticipée : la demande informelle », a ajouté Laurent Akpo.

Pour le directeur de cabinet, « cette demande a un surcoût que l'Etat prend en charge aujourd'hui pour garantir l'approvisionnement ». « Le carburant, il est disponible normalement. (...) Vous allez au dépôt pétrolier du Bénin, il y a du carburant », a martelé Laurent Akpo.

M. M.

Voici les montants des allocations d'études universitaires et avantages octroyés aux étudiants

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 12:50

Un arrêté interministériel en date du 29 septembre 2026, fixe les montants des allocations d'études universitaires et autres avantages octroyés aux étudiants boursiers inscrits dans les Ecoles, Instituts et Facultés des Universités Publiques du Bénin ainsi qu'à ceux bénéficiaires d'allocations universitaires à l'étranger conformément aux dispositions de l'article 2 du décret n° 2017-155 du 10 mars 2017 portant critères d'attribution des allocations d'études universitaires.

Loto Fortune : les résultats du tirage 11 H

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 12:50

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°157/26

Jeudi 01 octobre 2026 (11H)

29 • 72 • 76 • 79 • 14

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #a
#LaChanceAvecModération

Video einer Ausschusssitzung - Donnerstag, 1. Oktober 2026 - 07:30 - Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten

Dauer des Videos : 135'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Plusieurs motos et pièces volées retrouvées

24 Heures au Bénin - Thu, 10/01/2026 - 11:54

Deux personnes sont aux mains de la Police républicaine dans une affaire présumée de vol et de recel de motocyclettes dans les communes de Kétou et de Pobè. Plusieurs motocyclettes et pièces détachées ont été retrouvées au cours des perquisitions.

Le lundi 28 septembre 2026, aux environs de 10 heures, la motocyclette Bajaj appartenant à un cultivateur a été dérobée à Atanchoukpa, alors que son propriétaire se trouvait dans son champ.

Les recherches engagées par le commissariat d'arrondissement de Kétou centre ont permis d'interpeller un premier suspect. Les investigations conduit à l'arrestation à Pobè, d'un second suspect, présenté comme un mécanicien-revendeur.

Les perquisitions effectuées dans le cadre de l'enquête ont permis de découvrir plusieurs éléments susceptibles d'intéresser les enquêteurs.

Deux motocyclettes, une Bajaj et une Dayang, ont été saisies, ainsi qu'un moteur complet de motocyclette, des pièces détachées, notamment des réservoirs, des phares, des échappements et des amortisseurs.

Des moteurs hors d'usage ainsi que des titres de propriété portant sur plusieurs motocyclettes figurent également parmi les biens saisis.

Selon la Police, les investigations se poursuivent.

M. M.

« J'ai tiré sur le volant. » Un passager de Flydubai raconte comment il a réussi à sauver l'avion à destination de Tel Aviv

BBC Afrique - Thu, 10/01/2026 - 10:59
Yaniv Hayun, passager du vol FZ1073 de Flydubai, a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu après l'atterrissage de l'avion de remplacement à Tel Aviv. Il portait encore un T-shirt ensanglanté.

Qui est le pilote indien « héros » qui a été poignardé à bord d'un vol à destination d'Israël ?

BBC Afrique - Thu, 10/01/2026 - 10:52
Le capitaine Smit Machchhar a été agressé par un autre pilote à bord du vol Flydubai à destination de Tel Aviv.

Christa Pike survit à une tentative d'exécution après deux injections létales

BBC Afrique - Thu, 10/01/2026 - 10:30
L'avocat de Christa Pike, la meurtrière, affirme qu'elle reçoit des « soins vitaux » à l'hôpital après l'administration de deux seringues de pentobarbital.

La menace de guerre pourrait-elle sauver les grands constructeurs automobiles européens ?

BBC Afrique - Thu, 10/01/2026 - 10:11
Les dirigeants du secteur automobile en Europe espèrent que le réarmement leur permettra de redonner confiance à leur puissance industrielle.

“The Price of a Narrow Metric: Why Vulnerability Must Count”

Africa - INTER PRESS SERVICE - Thu, 10/01/2026 - 09:39

By James Alix Michel
VICTORIA, Seychelles, Oct 1 2026 (IPS)

From a distance, an island nation can appear to possess everything: pristine waters, a thriving tourism industry and a strong cultural identity. Its income figures may suggest prosperity.

James Alix Michel

Yet those figures can conceal the permanent costs of remoteness, dependence on imported food and fuel, expensive transport and infrastructure, and an economy exposed to forces far beyond its shores. A pandemic, a cyclone or a sudden interruption in tourism can undo years of progress with frightening speed.

This is the paradox confronting small island states. We are judged by what we earn on paper, while our future is shaped by what we must endure in reality. President Dr Patrick Herminie of Seychelles brought this question to the United Nations this month, urging international finance to “measure reality correctly”. He called for affordable, accessible, long-term finance, meaningful debt relief and effective implementation of the Multidimensional Vulnerability Index (MVI).

His appeal continues a case Seychelles has made for many years.

In 2009, Seychelles warned at the United Nations that small economies were especially exposed to global economic instability and the impacts of climate change. In 2013, it called for financing mechanisms and concessional conditions tailored to small island developing states. In 2015, it argued that attaining a higher-income classification should not automatically exclude an island nation from concessional support. The message has remained consistent: development gains do not erase structural vulnerability.

For too long, eligibility for grants and affordable loans has depended heavily on GDP or gross national income per capita. Income matters, but it cannot tell the whole story. It reveals little about a country’s exposure to shocks or its capacity to recover. A small state must maintain ports, airports, hospitals, schools, power systems, water supplies and coastal defences with a limited population and tax base. It may depend on one or two sectors, such as tourism or fisheries. When global prices rise or supply chains fail, the consequences can be felt across the entire nation at once.

This is not an argument against sound national management. It is an argument for recognising realities that good management alone cannot remove. Countries may graduate from an income category; they do not graduate from geography, climate exposure or limited economic scale.

Nor is this a Seychelles concern alone. From the Caribbean to the Pacific and across the Indian Ocean, island countries have long pressed for international finance to reflect vulnerability rather than income alone. Barbados has advocated measures that better capture vulnerability and resilience, while the Alliance of Small Island States has argued that the financial system must recognise the distinctive circumstances of its members. There is a shared understanding here: a prosperous-looking average can hide a profoundly fragile foundation.

The MVI offers a way to make that foundation visible. It is intended to complement, not replace, income measures by assessing structural vulnerability and resilience across economic, environmental and social dimensions. It asks decision-makers to look beyond a single number towards the pressures an island country faces: remoteness, economic concentration, disaster risk, climate exposure and the limited room to absorb shocks.

In August 2024, the UN General Assembly adopted Resolution 78/322 on the MVI, an important recognition that national income alone is an inadequate guide. But adoption is only the beginning. An index will not protect a coastline, keep a hospital open or help a family recover after a storm unless it changes financing decisions. Will lenders and development partners use it to widen access to concessional finance? Will it help countries obtain adaptation funds before disaster strikes? Will it inform debt arrangements that leave governments room to protect essential services after a crisis?

That is the true test of the international community’s commitment. A fairer system would provide more grants and affordable long-term finance for resilience. It would include clauses that pause debt repayments after major disasters. It would treat coastal protection, water security, renewable energy and the restoration of reefs and mangroves as essential investments, not discretionary extras to be considered only when funds remain.
We know the price of waiting. When a storm destroys infrastructure, a country may have to borrow to rebuild what it could not afford to protect. Debt then limits future investment, leaving it more exposed to the next shock. Financing resilience in advance can break that cycle. It protects lives, public finances and development gains. This is not charity; it is sound economics.

The question also reaches beyond island states. Across the developing world, countries facing climate shocks, volatile markets and heavy debt are too often assessed through indicators that overlook their lived circumstances. When scarce public money goes towards expensive borrowing instead of health, education or adaptation, the poorest communities bear the greatest cost. A financial system that responds only after calamity is neither efficient nor just.

Seychelles has voiced this concern since 2009, and President Herminie’s appeal shows why it remains urgent. The MVI gives the world an opportunity to turn recognition into action. Those who govern international lending must now decide whether vulnerability will matter when resources are allocated, not merely when speeches are delivered.

An island is more than an income figure. It is a society, a culture, an ecosystem and a future, living close to risks often created far beyond its shores. To measure that reality correctly is the beginning of fairness. To finance it fairly must follow.

James Alix Michel, is Former President of the Republic of Seychelles

IPS UN Bureau

 

 

 

 

Zimbabwe tycoon Wicknell Chivayo and wife killed in helicopter crash

BBC Africa - Thu, 10/01/2026 - 09:29
Chivayo was known for his lavish lifestyle, close ties to African presidents and lucrative government contracts.

«Sie hob den Kopf und sah sich um»

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 06:50
Die geplante Hinrichtung von Christa Pike in Nashville scheiterte am Mittwochabend. Zwei Giftspritzen blieben wirkungslos. Die verurteilte Mörderin wurde ins Spital gebracht und medizinisch behandelt.

«Der Zusammenhalt der Gesellschaft garantiert den Erfolg»

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 06:32
Nach den Wahlen des russischen Parlaments gab Putin eine Rede.

Giftspritze funktioniert zweimal nicht – Mörderin (50) überlebt

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 06:20
Die geplante Hinrichtung von Christa Pike in Nashville scheiterte am Mittwochabend. Zwei Giftspritzen blieben wirkungslos. Die verurteilte Mörderin wurde ins Spital gebracht und medizinisch behandelt.

Warum es zum Thunberg-Fiasko in Zürich kam

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 02:52
Beim 22. Zurich Film Festival blieben 260 von 300 Plätzen bei Greta Thunbergs Podiumsdiskussion leer. Der Grund: Eine mutmasslich gezielte Ticketblockade, die laut Thunberg von Marokko orchestriert worden sein könnte. Wir erklären den Hintergrund.

Passanten retten Leben und werden selber verletzt

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 02:03
In Wohlen AG ist ein Autofahrer von der Strasse abgekommen. Das Auto geriet sofort in Brand. Die Insassen überlebten dank des beherzten Eingreifens von Passanten.

«Bei Wettkämpfen fühle ich mich selbst wie geröstet»

Blick.ch - Thu, 10/01/2026 - 00:00
Vom Barista zum Schweizer Meister im Kaffeerösten: Christoph Meier prägt die Qualität bei ViCAFE. Im Interview verrät der Zürcher, welche Bohnen am schwierigsten zu rösten sind, warum einmal die Feuerwehr kommen musste und welchen Kaffee er selbst trinkt.

Pages

THIS IS THE NEW BETA VERSION OF EUROPA VARIETAS NEWS CENTER - under construction
the old site is here

Copy & Drop - Can`t find your favourite site? Send us the RSS or URL to the following address: info(@)europavarietas(dot)org.