Le Bénin maintient sa position dans le dernier classement mondial de l'Indice de perception de la corruption (IPC), publié par Transparency International.
Avec un score de 45 points sur 100, le Bénin occupe le 70ᵉ rang sur 182 pays et territoires évalués à travers le monde en matière de perception de la corruption dans le service public, selon le rapport 2025 sur l'Indice de perception de la corruption (IPC), publié mardi 10 février 2026 par Transparency International.
Cette position est identique à celle de l'année 2024.
Le Bénin se classe au 6e rang en Afrique.
Au niveau sous-régional, la performance béninoise reste significative. Le Bénin se hisse à la 3ᵉ place au sein de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), il occupe le 2ᵉ rang, derrière le Sénégal qui obtient 46 points sur 100.
Avec un score de 68, les Seychelles restent le pays le mieux classé de la région, suivies par le Cabo Verde (62), le Botswana (58) et le Rwanda (58).
Les scores les plus bas sont attribués au Soudan (14), à l'Érythrée (13), à la Somalie (9) et au Soudan du Sud (9).
Un indice mondial en recul
L'édition 2025 de l'IPC met toutefois en évidence une tendance mondiale préoccupante. Pour la première fois depuis plus d'une décennie, la moyenne globale chute à 42 points sur 100.
Sur les 182 pays évalués, 122 obtiennent un score inférieur à 50, ce qui signifie que la majorité des États peinent encore à maîtriser efficacement la corruption.
Le nombre de pays affichant un score supérieur à 80 est également en nette diminution. Ils ne sont plus que cinq cette année, contre douze il y a dix ans.
Le phénomène touche aussi certaines démocraties établies. Les États-Unis enregistrent 64 points, la France 66, le Royaume-Uni 70, le Canada 75, la Suède 80 et la Nouvelle-Zélande 81. Une évolution qui témoigne, selon Maira Martini, président-directeur général de Transparency International, du caractère persistant et mondial de la menace que représente la corruption, malgré des progrès observés dans certains pays.
Comprendre l'Indice de perception de la corruption
L'IPC mesure les niveaux perçus de corruption dans le secteur public à partir de 13 sources de données indépendantes. L'échelle s'étend de 0, qui correspond à un niveau de corruption très élevé, à 100, qui indique un secteur public perçu comme très intègre.
Dans ce contexte international marqué par un recul global, le maintien du rang du Bénin traduit une certaine résilience.
M. M.
Le Bénin est élu au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) pour un mandat de deux ans (2026-2028). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, en marge des travaux de la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine, organisée du 11 au 12 février 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie.
Le Bénin fait désormais partie du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine pour un mandat de 02 ans à compter du 1er avril 2026.
Membre de ce conseil, le pays pourra se pencher sur les questions de prévention, de gestion et de règlement des conflits sur le continent.
A l'instar du Bénin, 05 autres États ont été élus membres du CPS/UA. Il s'agit du Lesotho, du Gabon, du Maroc, de la Somalie et de l'Afrique du Sud. Les dix membres élus au sein de ce conseil devront être formellement approuvé lors du 39ᵉ Sommet des chefs d'État et de gouvernement, prévu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba.
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) est l'organe décisionnel permanent de l'Union africaine. Il représente un système de sécurité collective et d'alerte rapide, visant à permettre une réaction rapide et efficace aux situations de conflit et de crise en Afrique.
F. A. A.
The transition to Phase Two of the Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict, following the adoption of UN Security Council Resolution 2803 (2025), has brought renewed focus to the proposed International Stabilization Force (ISF). While the resolution authorizes the ISF as a central operational pillar of the next phase, significant uncertainty remains around its mandate, composition, sequencing, and relationship to emerging Palestinian governance arrangements.
This issue brief examines the conditions under which the ISF could contribute to stabilization rather than exacerbate political and security risks. Drawing on IPI-led consultations and off-the-record discussions with regional actors, UN officials, member states, and Israeli and Palestinian experts, the brief unpacks key challenges related to anchoring stabilization in a credible political horizon, clarifying the division of labor among international and local actors, and sequencing deployment alongside Israeli withdrawal, Palestinian policing, and reconstruction.
The brief surfaces critical questions for policymakers on mandate design, coordination, risk management, and legitimacy. It underscores that the ISF’s effectiveness will depend on its integration into a broader political framework, meaningful Palestinian participation, and clear benchmarks linking stabilization to a durable political process.
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