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Bus rapid transit (BRT) has been widely adopted in emerging economies for its affordability and incremental implementation potential. Yet, many cities are now starting to implement urban rail as a higher-quality mass-transit alternative. This raises the question of the role of existing BRT networks once rail arrives, particularly regarding their land-value effects. This paper examines how BRT-related land value uplift (LVU) evolves after rail begins operation, using Jakarta as a case study. The study analyses residential land values around Transjakarta BRT and MRT Jakarta stations for 2017 (pre-rail) and 2021 (post-rail) using Ordinary Least Squares (OLS) and Geographically Weighted Regression (GWR). The findings reveal that (1) proximity to Transjakarta stations was associated with uplift in 2017, particularly in South Jakarta; (2) by 2021, BRT proximity penalties were reported citywide, especially in the north and east, but also in Central Jakarta; and (3) proximity to MRT Jakarta stations was associated with consistent uplift in 2021, with strongest effects at upgraded interchange nodes in South Jakarta. The timing and spatial coherence of these patterns are consistent with a rail-led substitution mechanism in which urban policy attention and developer actions concentrate willingness-to-pay near rail, while stand-alone BRT corridors increasingly reflect proximity penalties in prices. Policy recommendations include strategic co-location and integration of BRT-MRT stations, mitigating BRT proximity effects with context-sensitive station design, and timely transit-oriented development (TOD) and land value capture (LVC) at integrated hubs to harness value where market signals are strongest.
Bus rapid transit (BRT) has been widely adopted in emerging economies for its affordability and incremental implementation potential. Yet, many cities are now starting to implement urban rail as a higher-quality mass-transit alternative. This raises the question of the role of existing BRT networks once rail arrives, particularly regarding their land-value effects. This paper examines how BRT-related land value uplift (LVU) evolves after rail begins operation, using Jakarta as a case study. The study analyses residential land values around Transjakarta BRT and MRT Jakarta stations for 2017 (pre-rail) and 2021 (post-rail) using Ordinary Least Squares (OLS) and Geographically Weighted Regression (GWR). The findings reveal that (1) proximity to Transjakarta stations was associated with uplift in 2017, particularly in South Jakarta; (2) by 2021, BRT proximity penalties were reported citywide, especially in the north and east, but also in Central Jakarta; and (3) proximity to MRT Jakarta stations was associated with consistent uplift in 2021, with strongest effects at upgraded interchange nodes in South Jakarta. The timing and spatial coherence of these patterns are consistent with a rail-led substitution mechanism in which urban policy attention and developer actions concentrate willingness-to-pay near rail, while stand-alone BRT corridors increasingly reflect proximity penalties in prices. Policy recommendations include strategic co-location and integration of BRT-MRT stations, mitigating BRT proximity effects with context-sensitive station design, and timely transit-oriented development (TOD) and land value capture (LVC) at integrated hubs to harness value where market signals are strongest.
Bus rapid transit (BRT) has been widely adopted in emerging economies for its affordability and incremental implementation potential. Yet, many cities are now starting to implement urban rail as a higher-quality mass-transit alternative. This raises the question of the role of existing BRT networks once rail arrives, particularly regarding their land-value effects. This paper examines how BRT-related land value uplift (LVU) evolves after rail begins operation, using Jakarta as a case study. The study analyses residential land values around Transjakarta BRT and MRT Jakarta stations for 2017 (pre-rail) and 2021 (post-rail) using Ordinary Least Squares (OLS) and Geographically Weighted Regression (GWR). The findings reveal that (1) proximity to Transjakarta stations was associated with uplift in 2017, particularly in South Jakarta; (2) by 2021, BRT proximity penalties were reported citywide, especially in the north and east, but also in Central Jakarta; and (3) proximity to MRT Jakarta stations was associated with consistent uplift in 2021, with strongest effects at upgraded interchange nodes in South Jakarta. The timing and spatial coherence of these patterns are consistent with a rail-led substitution mechanism in which urban policy attention and developer actions concentrate willingness-to-pay near rail, while stand-alone BRT corridors increasingly reflect proximity penalties in prices. Policy recommendations include strategic co-location and integration of BRT-MRT stations, mitigating BRT proximity effects with context-sensitive station design, and timely transit-oriented development (TOD) and land value capture (LVC) at integrated hubs to harness value where market signals are strongest.
Le “Caftan Marocain : arts, traditions et savoir-faire” est désormais inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. La décision a été adoptée ce mercredi 10 décembre 2025 par le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, réuni en sa 20ème session à New Delhi, en Inde.
Cette reconnaissance internationale du “Caftan Marocain : arts, traditions et savoir-faire”, comme patrimoine de l'UNESCO, traduit l'estime de la communauté internationale pour la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, en faveur de la préservation du patrimoine culturel, de la mise en valeur des expressions artistiques authentiques et de la sauvegarde des savoir-faire traditionnels en tant que leviers essentiels du développement durable et de la cohésion sociale.
L'inscription de ce patrimoine immatériel du Royaume consacre, ainsi, la richesse séculaire du caftan marocain, témoin vivant de l'histoire du Royaume, de son identité plurielle et de son génie créatif. Porté et préservé à travers les générations, le caftan constitue un symbole d'élégance, de raffinement et de transmission des savoir-faire artisanaux uniques à travers les régions du Maroc.
Cette reconnaissance reflète également le rôle actif et constructif du Royaume du Maroc au sein de l'UNESCO, ainsi que son engagement constant pour la protection et la promotion du patrimoine culturel immatériel, dans toute sa diversité et sa profondeur historique.
À travers cette décision, le Comité du patrimoine immatériel de l'UNESCO salue la contribution du Maroc à la préservation d'un patrimoine vivant où se conjuguent créativité, identité et transmission intergénérationnelle, et qui continue d'enrichir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre les peuples.
Le Royaume du Maroc poursuivra, dans le cadre de cette reconnaissance, ses efforts en faveur de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission des savoir-faire liés au caftan marocain, et réaffirme son attachement aux valeurs universelle, de diversité culturelle et de respect mutuel et qui sont au cœur du mandat de l'UNESCO.
Dinar en difficulté : l’euro et le dollar s’envolent sur le marché parallèle. Les spécialistes expliquent un phénomène devenu central dans l’actualité économique. L’euro continue […]
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Les Émirats arabes unis annoncent un nouvel engagement de 550 millions de dollars pour soutenir le Plan de réponse humanitaire des Nations Unies pour 2026.
Sur les directives de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, Président de l'État, qu'Allah le préserve, les Émirats arabes unis ont annoncé un nouvel engagement de 550 millions de dollars américains en soutien au Plan de réponse humanitaire global des Nations Unies pour l'année 2026, qui vise à mobiliser 33 milliards de dollars afin de fournir une aide urgente à près de 135 millions de personnes dans 23 opérations humanitaires à travers le monde, ainsi que des programmes dédiés aux réfugiés et aux migrants. Les priorités immédiates se concentrent sur la sauvegarde de 87 millions de personnes ayant besoin d'une assistance urgente évaluée à 23 milliards de dollars.
Cette initiative reflète l'engagement constant des Émirats arabes unis en faveur des efforts internationaux visant à sauver des vies et à répondre aux catastrophes et crises touchant les populations les plus vulnérables à travers le monde. Elle confirme également la coopération étroite entre les Émirats et les agences des Nations Unies, notamment le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), afin de garantir l'acheminement rapide et efficace de l'aide à ceux qui en ont le plus besoin, conformément aux directives de la direction émiratie accordant la priorité à une réponse humanitaire rapide et efficace.
Dans ce contexte, Son Excellence Reem bint Ibrahim Al Hashimy, Ministre d'État à la Coopération internationale, a déclaré :
« Les Émirats arabes unis réaffirment leur engagement durable envers les efforts humanitaires mondiaux, en travaillant avec nos partenaires au sein des Nations Unies pour garantir l'accès de l'aide aux populations les plus touchées. Ce nouvel engagement incarne les directives de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, Président de l'État, qu'Allah le préserve, ainsi que notre profonde conviction de la nécessité d'une solidarité internationale et d'une réponse urgente, efficace et durable, qui préserve la dignité humaine et protège les vies. »
De son côté, Tom Fletcher, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence au sein de l'OCHA, a salué le soutien émirien, affirmant :
« Notre appel mondial vise à sauver des vies dans les zones les plus touchées et à transformer les plans en protection réelle sur le terrain. Le soutien généreux et rapide apporté par les Émirats arabes unis au plan 2026 envoie un message fort, centré sur l'aide à ceux qui en ont le plus besoin. Il est de notre devoir de fournir une réponse efficace et innovante, adaptée aux défis actuels. »
Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, auteur du coup d'Etat déjoué au Bénin, dimanche 7 décembre dernier, a trouvé refuge dans un état voisin.
Le chef de la mutinerie de dimanche dernier au Bénin a réussi à s'échapper pour se réfugier à quelques kilomètres de Cotonou de l'autre côté de la frontière . Selon des sources confidentielles, un mandat sera émis auprès de l'Interpol pour demander son extradition.
Depuis dimanche dernier, le lieutenant-colonel Pascal Tigri et ses complices sont recherchés par les Forces de défense et de sécurité pour la tentative de coup d'Etat visant à remettre en cause l'ordre constitutionnel au Bénin.
Plusieurs personnes sont arrêtées et d'autres recherchées.
La tentative de putsch survenue au Bénin le 7 décembre 2025 n'a pas seulement mis à l'épreuve les dispositifs sécuritaires de l'État. Elle a surtout révélé, avec une intensité rare, la puissance de la désinformation contemporaine dans les contextes de crise politique. Quelques heures après l'apparition de militaires se présentant comme putschistes à la télévision nationale, le jour même des faits, l'espace informationnel béninois et régional a été saturé de rumeurs, d'affirmations contradictoires et de récits concurrents.
Comprendre la désinformation en contexte de crise politique
La désinformation désigne un processus consistant à produire, amplifier ou orienter des récits trompeurs afin d'influencer les perceptions, d'alimenter la confusion ou defragiliser la confiance dans les institutions. En période de tentative de coup d'État, ce phénomène s'intensifie mécaniquement.
Une apparition télévisée, puis une prolifération immédiate de récits contradictoires
L'intervention de militaires à la télévision nationale, limitée dans le temps, a constitué un choc symbolique. Dans les heures qui ont suivi, les réseaux sociaux sont devenus le
principal théâtre de la bataille des récits.
Rumeur n°1 : Le putsch aurait renversé le président Patrice Talon
Une vidéo militante a affirmé la chute du pouvoir. Les faits établissent pourtant que le président est demeuré en sécurité et que les institutions ont continué de fonctionner.
Rumeur n°2 : Une armée béninoise divisée ou neutralisée
Les éléments vérifiés indiquent une armée structurée, loyale et rapidement mobilisée, contredisant toute hypothèse d'effondrement.
Rumeur n°3 : Une CEDEAO silencieuse
Les communications officielles de la CEDEAO ont condamné la tentative et confirmé l'activation des mécanismes régionaux, notamment avec le Nigeria.
Rumeur n°4 : Une intervention occulte de la France
Les sources concordantes indiquent un appui diplomatique officiel, sans engagement militaire direct.
Rumeur n°5 : Un Comité militaire pour la refondation au pouvoir
Aucune institution n'a reconnu ce comité et aucun contrôle effectif n'a été constaté.
La réponse institutionnelle
Les autorités béninoises ont rétabli la chronologie, confirmé la sécurité du chef de l'État et rappelé la loyauté des forces armées.
Le rôle des médias béninois
Les médias professionnels ont ralenti le flux, croisé les sources et refusé les contenus non vérifiés.
Conclusion
La tentative de putsch a échoué rapidement sur le plan sécuritaire. La désinformation, elle, a prospéré durant plusieurs heures, soulignant l'importance stratégique du fact-checking
Karine Oriot
Le commissaire de police Landry Bignon Delcoz Kindjanhoundé à l'origine d'une vidéo pamphlétaire a été interpellé ce mardi 9 décembre 2025.
Moins de 24 heures après la diffusion de sa vidéo hostile contre le pouvoir, le commissaire de police, identifié sous le nom de Landry Bignon Delcoz Kindjanhoundé a été interpellé.
L'officier de police apparaissait dans une courte séquence diffusée sur les réseaux sociaux le 8 décembre. Dans cette vidéo, il s'en prenait vivement au chef de l'État et exigeait sa démission.
« Moi, capitaine Kindjanhoudé, je lui donne 24 heures pour déposer sa démission. Lui et toute sa clique, son gouvernement y compris », déclare-t-il dans la vidéo.