You are here

Bruxelles2

Subscribe to Bruxelles2 feed Bruxelles2
L'Europe politique et de la défense (par Nicolas Gros-Verheyde)
Updated: 2 months 3 weeks ago

(B2 Pro) Avec qui gouverne la ministre des Armées, Florence Parly ? Son cabinet

Wed, 05/08/2019 - 06:58
(B2) Lorsque Florence Parly remplace sa prédécesseure, Sylvie Goulard, elle hérite aussi de la majeure partie de son équipe. Elle doit de plus fonctionner, selon les consignes du président Emmanuel Macron, avec un effectif réduit de dix collaborateurs. D'où un cabinet Cabinet de la ministre Martin Briens – Directeur de cabinet civil et militaire Enarque, […]

Cet article (B2 Pro) Avec qui gouverne la ministre des Armées, Florence Parly ? Son cabinet est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Les Européens et Américains profondément préoccupés par l’attitude turque dans la zone économique exclusive chypriote

Tue, 05/07/2019 - 21:32
(B2) L'Union européenne a exprimé samedi (4 mai) sa « profonde préoccupation » après l'intention de la Turquie de faire de nouveaux forages « dans la zone économique exclusive de Chypre ». Cette question n'est pas nouvelle et est même lancinante depuis que les eaux proches de Chypre s'annoncent prometteuses pour les ressources en gaz. […]

Cet article (B2 Pro) Les Européens et Américains profondément préoccupés par l’attitude turque dans la zone économique exclusive chypriote est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Une place de choix pour l’extrême droite au Parlement européen

Tue, 05/07/2019 - 14:34

(B2) L’extrême droite pourrait se profiler comme un des vainqueurs des élections européennes de mai. Sans atteindre un poids majoritaire

Marine Le Pen à Sofia (Photo : RN)

Le groupe ENL Europe des Nations et des Libertés pourrait plus que doubler son poids au Parlement européen, passant de 37 sièges aujourd’hui à plus de 80 sièges. Ce qui le propulserait à la quatrième place des groupes politiques européens, talonnant les libéraux et démocrates européens.

Des progressions de plusieurs partis

Le groupe profite en effet d’un double phénomène : d’une part, une poussée électorale de plusieurs de ses membres, en particulier la Lega Nord italienne et le Vlaams Belang belge ; d’autre part, le ralliement de certains partis anciennement dans d’autres groupes comme l’AFD allemande (qui a évolué d’un parti anti-européen à un parti d’extrême-droite) ou le parti du peuple danois, qui deviennent plus radicaux. Certaines progressions sont importantes au plan national, par exemple en Finlande ou en Estonie, mais elles ne produisent pas d’évolutions majeures en termes de nombre de sièges. Quant au Rassemblement national français, son score annoncé au-dessus des 20% ne doit pas faire illusion. Il rattrape en fait son niveau de 2014 et un nombre de députés sensiblement équivalent et pourrait ne plus être le premier parti français au Parlement européen (1).

Un groupe constitué de plusieurs partis

Ce groupe serait dominé par les Italiens et les Français qui devraient fournir, à eux deux, une bonne moitié des effectifs. Dans le détail des derniers sondages, cela donne :

  • Ligue du Nord italienne (± 32%, 23-24 sièges)
  • Rassemblement national français (± 24%, 18-20 sièges)
  • AFD allemande (±13%, 13 sièges) *
  • FPÖ autrichien (±22%, 9-10 sièges)
  • Vox espagnol (±12%, 6 sièges)
  • UKIP britannique (± 5%, 3-4 sièges) *
  • Vrais Finlandais (±18%, 2-3 sièges) *
  • SR et SNS slovaques (±10% et + 8%, 2 sièges)
  • Parti du peuple danois (± 12%, 1 siège)
  • Vlaams Belang belge (±8%, 1 siège)
  • PVV néerlandais (±6%, 1-2 sièges)
  • SPD Tchèque (± 6%, 1-2 sièges)
  • Volya Bulgare (± 5%, 1 siège)
  • EKRE estonien (±19%, 1 siège)

* Membre du groupe EFDD ils ont rejoint ou annoncé rejoindre le groupe ELN

Un leader italien et non français

A l’intérieur du groupe, un renversement de tendances s’opère. En l’état actuel des sondages, le Rassemblement national français de Marine Le Pen (ex. Front national) perd sa position de tête au profit de la Lega Nord ou Ligue du nord italienne de Matteo Salvini. Ce qui n’est pas le moindre des changements et pourrait provoquer quelques grincements de dents à terme.

Extrême droite ou droite nationale

Contrairement à ce qu’on peut penser, ce groupe ne serait pas situé à l’extrémité de l’échiquier européen (2). Celui-ci compte aujourd’hui quelques partis qu’on peut qualifier d’extrémistes, voire de néo-nazis, à l’image du Jobbik hongrois ou de l’Aube dorée grecque, qui s’effritent (pour le premier) ou sont carrément en perte de vitesse (pour le second).

Un pouvoir d’influence

Ce poids ne sera pas suffisant pour influer de façon notable sur la politique européenne. Mais il sera assez important sur certains projets européens pour avoir un effet d’attraction sur les autres groupes eurosceptiques, voire certains partis appartenant aux groupes traditionnels tels la Fidesz de Viktor Orban (PPE) ou le PIS polonais de Jarosław Kaczyński (Conservateurs). Notamment sur des sujets tels que l’immigration, les pouvoirs de la Commission européenne ou l’intégration européenne. Il pourrait avoir un effet de retardement sur certains projets européens.

Des moyens renforcés

De façon plus concrète, cette progression donnera aussi au nouveau groupe des moyens plus importants, tant au plan du nombre de postes dévolus au groupe que des moyens financiers ou d’usage des moyens logistiques du Parlement (salles de conférence, etc.). Ce qui sera un levier appréciable pour nombre de partis le composant et aura un effet d’attraction supplémentaire sur des petits partis dispersés.

Un poids politique supérieur

Elle lui donnera droit aussi — si la règle de proportionnelle améliorée (dite loi D’Hondt) est respectée —, à des postes clés au Parlement comme la présidence de commissions. Il faudra simplement bien observer si le groupe utilise le levier du travail parlementaire de façon plus efficace qu’il ne l’a fait jusqu’ici. La possibilité d’obtenir un des postes de vice-présidence du Parlement est plus symbolique en termes de pouvoir, mais il a un effet de visibilité maximale, puisque les vice-présidents président à tour de rôle la plénière, et lui donne un droit de parole quasi-inépuisable.

(Nicolas Gros-Verheyde)

  1. On peut se rappeler que le groupe avait perdu au fil des exclusions ou défections (notamment chez ‘les Patriotes’), plusieurs de ses membres, qui étaient partis siéger dans d’autres groupes.
  2. Le qualificatif d’extrême-droite peut d’ailleurs être contesté au vu de certaines prises de position qui sont plus de l’ordre du concept de « droite nationale » ou de « souverainisme ».

Ce papier appartient à une série de courtes analyses sur l’évolution des groupes politiques, lire aussi :

Cet article Une place de choix pour l’extrême droite au Parlement européen est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) L’émission d’un mandat d’arrêt est réservé aux autorités judiciaires, pas à un ministère public

Tue, 05/07/2019 - 10:01
(B2) La notion d’autorité judiciaire nécessaire à l’émission de mandat d’arrêt européen ne s'étend pas à un ministère public. C’est ce qui ressort des conclusions rendues par l'avocat général Manuel Campos Sánchez-Bordona devant la grande chambre de la Cour de justice mardi (30 avril) dans deux affaires jointes. Si la nature « judiciaire » du ministère public allemand […]

Cet article (B2 Pro) L’émission d’un mandat d’arrêt est réservé aux autorités judiciaires, pas à un ministère public est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Au Conseil européen, des tensions internes, très politiques

Tue, 05/07/2019 - 09:05

(B2) Les discussions au Conseil européen revêtent une alchimie qui tient tout autant de celle d’un club de dirigeants que d’une assemblée politique, opposant des partis politiques. Aujourd’hui, cette alchimie semble difficile à réaliser. Et une certaine prime à l’immobilisme existe. Pourquoi ?

Les leaders (sauf quelques uns) ont tombé la veste pour être plus relax (crédit : Conseil de l’UE – juin 2018)

Les évolutions au sein du Conseil sont plus lentes que l’apparence. Elles se déroulent au fil des élections nationales, qui se contre-balancent l’une et l’autre, et empêchent finalement tout basculement brutal. Mais elles existent. Il est intéressant de les observer car elles sont autant de marqueurs concrets de l’évolution des discussions ou des blocages.

Trois tiers équivalents en 2017

Pour sentir l’évolution actuelle, il faut voir la situation préexistante. Il y a deux ans, début 2017, le Conseil était constitué en trois tiers à peu près équivalents : 8 appartiennent aux Chrétiens-démocrates du PPE, 7 aux Libéraux et Démocrates de l’ALDE, et 8 appartiennent aux socio-démocrates (PSE). Il traduisait un équilibre aux 2/3 à droite et centre et 1/3 à gauche : 19 dirigeants peuvent être assimilés à la droite (ALDE, PPE et 2 conservateurs et 2 indépendants qui peuvent leur être assimilés) et 8 dirigeants à gauche (7 PSE et 1 Gauche).

L’écroulement des socio-démocrates

Deux ans plus tard, début 2019, cet équilibre a connu une certaine évolution. Les sociaux-démocrates du PSE se sont écroulé passant à 5 sièges. Ils ont ainsi perdu successivement 4 postes (Autriche, France, Tchéquie, Italie) au profit des libéraux et démocrates (France, Tchéquie), du PPE (Autriche), des Eurosceptiques (Italie). Le PPE a perdu un poste au profit des PSE (Espagne), mais a récupéré un poste occupé par un indépendant (Lettonie). A droite et au centre, les deux partis rivaux PPE et ALDE sont à égalité, à 9 sièges chacun.

Un rééquilibrage en cours

Le résultat des dernières élections ne doit pas être trompeur. La victoire des socio-démocrates (Finlande, Espagne…), est plutôt synonyme d’un certain rééquilibrage que d’une reconquête ou d’une révolution. Cette remontée ne permet pas encore de retrouver la position de 2017 et signifie plutôt un arrêt de la baisse. Quant à la droite, le rééquilibrage est aussi la norme, le PPE récupère une légère avance sur les Libéraux et Démocrates.

Le trio franco-allemand-espagnol en moteur de l’Europe

Si on ne prend en compte que les six plus grands pays, qui peuvent peser davantage au Conseil européen, cette image est différente. Trois sont dirigés par des leaders soucieux d’approfondir l’Union européenne (Allemagne, France, Espagne), trois par des leaders qui agissent plutôt dans le sens inverse (Italie, Royaume-Uni, Pologne). Ce qui donne clairement non plus à un couple, mais à un trio franco-allemand-espagnol, le soin d’être le ‘moteur’ de l’Europe… ou de ne pas l’être. Car ils n’appartiennent pas à la même mouvance : un est dirigé par un chrétien-démocrate (Allemagne), un par un centriste (France), un par social-démocrate (Espagne). Ce qui ne facilite pas toujours les accords.

Une prime à l’immobilisme

Même parmi les dirigeants dits ‘européens’, certains freinent des quatre fers à toute poussée supplémentaire d’intégration européenne : le chrétien-démocrate Viktor Orban figure parmi ceux-là, mais le Néerlandais Mark Rutte (libéral), le Danois Lars Løkke Rasmussen (Libéral) ou le Suédois Stefan Löfven (social-démocrate) sont assez réticents à tout pas d’intégration supplémentaire, au niveau politique comme au niveau monétaire. C’est une autre division, plus géopolitique que partisane qui se superpose aux clivages classiques. Une sorte de prime à l’immobilisme.

(Nicolas Gros-Verheyde)

Cet article Au Conseil européen, des tensions internes, très politiques est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Un patrouilleur espagnol délivre l’équipage d’un navire attaqué par les pirates dans le Golfe de Guinée

Tue, 05/07/2019 - 01:16

(B2) Le patrouilleur espagnol Serviola (P-71) a libéré ce lundi (6 mai) l’équipage d’un navire battant pavillon maltais détourné par des pirates dans le Golfe de Guinée, annonce l’état-major de la marine espagnole

Une attaque pirate au large de la Guinée équatoriale

Alors qu’il était en patrouille, le ‘Serviola’ a reçu une communication du Centre des opérations et de la surveillance de la marine (COVAM), signalant qu’une attaque de pirates avait eu lieu sur un navire marchand. Le patrouilleur a alors mis les gaz pour se rapprocher de la zone et a fait jonction avec une frégate de la marine de Guinée équatoriale. Lundi 6 mai au matin, ils ont pu libérer les 20 membres d’équipage qui s’étaient réfugiés dans une pièce sécurisée située à l’intérieur du navire.

Un abordage à main armée

C’est dans l’après-midi de dimanche (5 mai) que tout avait commencé. Les marins ont repéré un petit bateau de pirates, avec sept pirates à bord, armés. L’alarme a été déclenchée. Et tout l’équipage a réussi à atteindre le compartiment sécurisé à temps, après avoir signalé l’attaque.

Une fois à bord, les pirates ont demandé avec le mégaphone du navire à l’équipage de se rendre et de remettre tout l’argent à bord. Le capitaine a refusé de quitter la pièce sécurisée, les pirates ont alors percé un petit trou dans celle-ci et commencé à ouvrir le feu sans discernement. Heureusement aucun membre de l’équipage n’a été blessé. Les menaces et les tirs ont tout d’un coup cessé. Les pirates, ayant remarqué la présence d’unités militaires dans la région, se sont enfuis. Mais l’équipage n’a pas osé sortir, sans certitude du départ des bandits.

NB : Ce n’est pas la première fois que le ‘Serviola’ libère un navire détourné au cours du déploiement actuel. En avril dernier, il a déjoué une nouvelle attaque de pirates contre un navire battant pavillon nigérian.

(NGV)

Cet article Un patrouilleur espagnol délivre l’équipage d’un navire attaqué par les pirates dans le Golfe de Guinée est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

John Bolton s’en va-t-en guerre. L’USS Abraham Lincoln envoyé en guise d’avertissement

Mon, 05/06/2019 - 23:50

(B2) Les États-Unis l’ont annoncé dimanche (5 mai) avec tambours et trompettes. Ils sont déterminés à faire plier l’Iran. Message signé de John Bolton

(crédit : US Navy / 6th Fleet)

Ils vont déployer un groupe aéronaval constitué du porte-avions USS Abraham Lincoln (CVN-72) et d’une force aérienne de bombardiers dans la région du Central Command. C’est une « réponse à un certain nombre d’indications et d’avertissements inquiétants et d’escalade » indique le conseiller à la sécurité nationale américain dans un communiqué.

Un message clair au gouvernement iranien

Il s’agit « d’envoyer un message clair et sans équivoque au régime iranien que toute attaque contre les intérêts des États-Unis ou de ceux de nos alliés se heurtera à une force implacable ». L’avertissement se veut clair envers toutes les forces iraniennes. « Les États-Unis ne cherchent pas la guerre avec le régime iranien, mais nous sommes tout à fait prêts à réagir à toute attaque, que ce soit par procuration, par le corps des gardiens de la révolution islamique ou par les forces iraniennes régulières. »

Un groupe aéronaval présent en Méditerranée pour un exercice de l’OTAN

Le groupe aéronaval (CSG 12 ou Carrier Strike Group 12) est normalement composé, côté navires, de l’USS Bainbridge (DDG-96), de l’USS Mason (DDG-87), de l’USS Nitze (DDG-94), avec la contribution de la frégate espagnole ESPS Méndez Núñez (F-104), comme le précise le QG de la 6e flotte US. Côté avions, c’est le CAW7 – Carrier Air Wing 7 – composé de Super Hornet F/A-18 qui arme le groupe.

Exercice de l’OTAN et diplomatie navale

L’USS Abraham Lincoln était en Méditerranée, jusqu’à peu dans le cadre d’un exercice Mare Aperto, commencé le 29 avril et prévu pour se dérouler jusqu’au 10 mai (1). Il a également assuré plusieurs visites de ports, notamment le 3 mai en Albanie avec visite d’officiels à bord.

Un déploiement déjà prévu ?

De fait, il semble bien que le déploiement du groupe aéronaval soit un peu de la gesticulation puisque sa feuille de route indiquait d’ores-et-déjà qu’il allait rejoindre la mer Rouge, le golfe Persique et l’océan Indien… Simplement le déploiement a été un peu anticipé. De l’art de faire d’un déploiement ordinaire, une opération de communication politique agressive…

(Nicolas Gros-Verheyde)

(1) Un exercice considéré comme le plus ambitieux de la marine italienne, avec 40 navires participants, 5 sous-marins et 30 avions.

Cet article John Bolton s’en va-t-en guerre. L’USS Abraham Lincoln envoyé en guise d’avertissement est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Au sommet informel de Sibiu : se voir, échanger, mais pas décider. La déclaration en dix points des 27

Mon, 05/06/2019 - 22:44
(B2) Les leaders de l'Union européenne se retrouvent pour la fête de l'Europe, le 9 mai, à Sibiu en Roumanie de façon informelle. La rencontre a lieu à 27 (sans la Britannique Theresa May). Objectif : « un échange de vues » sur la direction que prendra l'UE au cours des prochaines années Une rencontre […]

Cet article (B2 Pro) Au sommet informel de Sibiu : se voir, échanger, mais pas décider. La déclaration en dix points des 27 est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Mer de Chine : lutte pour le droit à la circulation maritime en Extrême-Orient

Mon, 05/06/2019 - 17:30
(B2) La révélation d’un incident maritime entre la France et la Chine début avril a rappelé à quel point la circulation était devenue difficile en Asie du Sud-Est. Alors que Pékin revendique de manière toujours plus véhémente son autorité sur des territoires stratégiques et contestés, l’Union européenne reste discrète. A l’Extrême-Orient, les marines française et […]

Cet article (B2 Pro) Mer de Chine : lutte pour le droit à la circulation maritime en Extrême-Orient est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Un État européen peut fort bien exiger des empreintes d’un migrant (avocat général)

Mon, 05/06/2019 - 14:05
(B2) Le régime mis en place par les Pays-Bas de prise d'empreintes des travailleurs turcs est « nécessaire et proportionné » et donc justifié pour l’avocat général de la Cour de justice, Giovanni Pitruzzella qui a présenter ses conclusions jeudi (2 mai) Un chauffeur routier international turc a du, pour pouvoir exercer une activité salariée aux Pays-Bas, […]

Cet article (B2 Pro) Un État européen peut fort bien exiger des empreintes d’un migrant (avocat général) est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Les États-Unis accentuent la pression sur l’Iran, les Européens le regrettent. Instex pas tout à fait opérationnel

Mon, 05/06/2019 - 08:03
(B2) La Haute Représentante de l'UE et les ministres des Affaires étrangères des trois pays (français, allemand et britannique) impliqués dans l'accord sur le nucléaire iranien ont « pris note avec regret » dans une déclaration commune, publiée samedi (4 mai), de la décision américaine « de ne pas proroger les dérogations accordées aux projets de non-prolifération […]

Cet article (B2 Pro) Les États-Unis accentuent la pression sur l’Iran, les Européens le regrettent. Instex pas tout à fait opérationnel est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Dernières nouvelles des missions de maintien de la paix de l’UE – PSDC (avril 2019)

Sun, 05/05/2019 - 14:30

(B2) Dans la Corne de l’Afrique, la marine koweïtienne s’intéresse au travail d’EUNAVFOR Atalanta. L’Ukraine se met en marche vers des procès plus justes et plus équitables. L’Espagne sert de modèle à l’Ukraine pour la coopération inter-institutionnelle en matière de sécurité. Au Sahel, les besoins du G5 Sahel sont passés au crible.

Golfe d’Aden. Visite koweïtienne sur la base aérienne de Djibouti

Des membres de la marine du Koweït ont visité un détachement d’EUNAVFOR Atalanta sur la base aérienne française BA188 de Djibouti samedi 6 avril. Les marins koweïtiens appartiennent à la Task force combinée 151. Les moyens et le mode de travail des équipes de surveillance aérienne d’EUNAVFOR ont été discutés, ainsi que les possibilités de collaboration.

(crédit: EUNAVFOR Atalanta)

Kiev. Cours de plaidoirie pour les procureurs ukrainiens

Les formateurs d’EUAM Ukraine ont dispensé un cours avancé de plaidoirie à l’Académie nationale du parquet et au bureau du procureur général. Organisé en collaboration avec des experts juristes britanniques, le cours a formé les auditeurs à la présentation de preuves et à l’audition des témoins.

(crédit: EUAM Ukraine)

Madrid. Visite d’étude pour les agences ukrainiennes chargées de faire appliquer la loi

Les membres des agences ukrainiennes de police et sécurité ont été visité à Madrid le centre qui coordonne l’action des différentes de police espagnoles en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé (police nationale, Guardia civil, institutions pénitentiaires, forces armées, etc.). Objectif : faire prendre conscience aux participants de l’importance de la coopération.

(crédit: EUAM Ukraine)

Chisinau (Moldavie). Point de passage de Palanca

EUBAM Ukraine – Moldova soutient les autorités ukrainiennes et moldaves . Un atelier de travail a été organisé les 16 et 17 avril, pour les membres de la police des frontières moldave et le service de garde-frontières ukrainien autour de la mise en place d’un point de contact commun au point de passage de Palanca.

(crédit: EUBAM Ukraine-Moldavia)

Bamako. La composante « police » du G5 Sahel passée à la loupe

La cellule de coordination régionale de l’Union européenne et la mission EUCAP Sahel Mali ont organisé entre le 2 et 4 avril un atelier technique sur la composante police du G5 du Sahel. L’objectif de cette rencontre était d’identifier les capacités techniques et besoins en équipements pour l’opérationnalisation de la composante.

(crédit: EUCAP Sahel Mali)

Ramallah. Nouveau manuel pour une action de police guidée par le renseignement

La police civile palestinienne est à présent dotée d’un nouveau manuel de police, pour une action guidée par le renseignement. La rédaction du manuel s’est faite en collaboration avec la mission européenne de soutien à la police dans les territoires palestiniens EUPOL COPPS. Des modèles de planification opérationnelle, de coordination et de procédures opérationnelles standards pour le rassemblement d’information criminelle y sont inclus.

(crédit: EUPOL COPPS)

Bamako (Mali). La police veut mieux gérer ses ressources humaines

La police nationale malienne et la mission de l’UE d’assistance aux forces de sécurité intérieure au Mali (EUCAP Sahel Mali) ont validé le 3 avril un nouveau plan d’action 2019 centré sur la gestion des ressources humaines. Domaines d’action prioritaire identifiées : la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, la police judiciaire, le maintien de l’ordre, la gestion des frontières, et la police de proximité.

(MHA)

Cet article Dernières nouvelles des missions de maintien de la paix de l’UE – PSDC (avril 2019) est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) L’Europe doit s’adapter face aux défis émergents (Pedro Serrano)

Sat, 05/04/2019 - 10:24
(B2) Pour Pedro Serrano, le secrétaire général adjoint du service diplomatique européen, l’Union européenne reste « cernée par les crises » et voit son environnement stratégique se transformer. Pour s’adapter, elle doit mieux appréhender les conflits dans son voisinage proche et s’imposer sur la scène internationale.  C'est ce qu'il a défendu devant la sous-commission défense et sécurité […]

Cet article (B2 Pro) L’Europe doit s’adapter face aux défis émergents (Pedro Serrano) est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Derniers préparatifs pour le lancement de la cour anti-corruption d’Ukraine

Sat, 05/04/2019 - 10:03

(B2) La mission de l’Union européenne de conseil aux forces de sécurité intérieure en Ukraine (EUAM Ukraine) soutient un programme de formation destiné aux juges nommés à la haute cour anti-corruption d’Ukraine (HACC)

(crédit: EUAM Ukraine)

Cette formation de trois semaines vise à préparer les juges à exercer leurs fonctions anti-corruption ; partager l’expérience d’autres cours spécialisées en matière d’anti-corruption dans d’autres pays européens (Slovaquie et Serbie) ; discuter le rôle d’une cour spécialisée anti-corruption et des institutions associées dans la lutte contre la corruption.

Soutenu par la mission de conseil européenne en Ukraine (EUAM Ukraine), le projet européen Pravo-Justice et l’initiative européenne anti-corruption (EUACI), ce programme met l’accent sur la compétence, l’intégrité et l’indépendance des juges.

La nomination des 38 juges a été entérinée le 11 avril, et la cour entamera ses travaux en juin 2019. L’Ambassadeur Hugues Mingarelli, chef de la délégation européenne à Kiev, a déclaré que l’union européenne serait disposée à assurer le bon fonctionnement de la cour: « si vous avez besoin davantage d’aide, on sera là pour vous ».

(MHA)

Cet article Derniers préparatifs pour le lancement de la cour anti-corruption d’Ukraine est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

L’esprit de Sibiu ou le blabla de Sibiu ?

Fri, 05/03/2019 - 18:05

(B2) Les 27 Chefs d’État et de gouvernement devraient adopter à Sibiu (Roumanie) le 9 mai prochain un texte solennel affirmant dix engagements pour l’avenir, l’esprit de Sibiu. Un texte assez ronronnant largement au-dessous des ambitions annoncées

Une Europe unie et responsable

Les 27 affirment ainsi en termes très généraux la volonté de défendre « une Europe unie, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud » comme de protéger le mode de vie’ européen, d’être solidaires ou de devenir un ‘leader mondial responsable‘.

Le Soft et le Hard

« Les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui nous concernent tous » est-il indiqué. Les leaders européens veulent ainsi affirmer vouloir investir dans le « soft et hard power » et « collaborer avec nos partenaires internationaux » pour assurer la sécurité des citoyens.

Un blabla utile ?

Ces mots sont très utiles pour se convaincre de l’existence européenne, mais sans doute insuffisants pour relancer l’Europe. On a ainsi une accumulation de beaux principes, de belles intentions, mais rien de concret, rien pour convaincre les citoyens d’aller voter, et tracer concrètement la route pour l’avenir. En un mot, un espèce de gros « copier-coller » de phrases types qui tournent en boucle dès qu’on parle d’Europe, comme si les dirigeants européens étaient à la fois en panne d’esprit commun, de projets enthousiasmants, ou même tout simplement d’inspiration…

(NGV)

Cet article L’esprit de Sibiu ou le blabla de Sibiu ? est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

(B2 Pro) Pichenette à la hausse pour le budget d’EUCAP Sahel Mali. Régionalisation en vue

Fri, 05/03/2019 - 15:45
(B2 - exclusif) Les ministres des Affaires étrangères de l'UE devraient lundi (13 mai) prochain adopter un mandat révisé pour la mission civile de l'UE de formation des forces de sécurité intérieure (EUCAP Sahel Mali) tenant compte de l'adoption par l'Union européenne, le 18 février dernier, d'un concept civilo-militaire pour la régionalisation de l’action de […]

Cet article (B2 Pro) Pichenette à la hausse pour le budget d’EUCAP Sahel Mali. Régionalisation en vue est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Entre USA et Union européenne, une histoire d’amour qui tourne mal. La diplomatie européenne face à un nouveau front

Fri, 05/03/2019 - 14:05

(B2) Entre Européens et Américains, les clivages ne semblent pas prêts de s’éclipser. Au contraire. La relation se détériore sur de nombreux dossiers diplomatiques, au point que parler ‘d’alliés’ devient difficile

Avec G.W. Bush, les relations ont aussi été heurtées. Mais pas détériorées sur une telle longueur de temps. Photo souvenir : Romano Prodi, président de la Commission européenne, Guy Verhofstadt, Premier ministre belge assurant la présidence du Conseil européen, et G.W. Bush le 27 septembre 2001 (Crédit : Commission européenne)

Les États-Unis de Donald Trump avaient déjà sonné les cloches des Européens en quittant l’accord de Paris sur le climat, il y a deux ans (juin 2017), en dénonçant l’accord sur le nucléaire iranien, il y a un an (mai 2018) et en annonçant dans la foulée le déménagement à Jérusalem de leur ambassade. Trois dossiers auxquels tenaient pourtant les Européens. Et cela ne semble pas fini ! Depuis une quinzaine de jours, on assiste à un véritable festival, significatif du fossé croissant entre les positions diplomatiques américaines et européennes.

Un changement d’alliance à revers en Libye

A la mi-avril, l’hôte de la Maison Blanche annonce sans coup férir son soutien au général Haftar qui a lancé son offensive sur Tripoli (1). Un coup dur pour la diplomatie européenne (2). L’annonce prend à revers sa position de soutien continu au gouvernement de Tripoli, dirigé par Fayez El Sarraj, et le processus de négociation mené (péniblement) par l’ONU.

NB : Ce dernier épisode suit l’annonce plutôt confuse de Donald Trump, fin décembre 2018, d’un retrait (éventuel) américain de Syrie, comme d’Afghanistan. Certains alliés européens sont alors pris de court. Aucune concertation n’a réellement été menée. Même si la décision sera, en partie, reportée, elle laisse un goût d’amertume : les Européens ‘comptent pour du beurre’ tandis que l’allié américain semble peu fiable.

Cuba, le retour des sanctions extra-territoriales

Le 17 avril, Mike Pompeo, le secrétaire d’Etat US annonce la réactivation de la loi Helms-Burton de 1996. Cela signifie le rétablissement des sanctions sur Cuba, à compter du 2 mai. C’est à l’opposé de la politique européenne de rétablissement des relations économiques avec La Havane, avec la menace ajoutée de mesures de rétorsion des entreprises européennes qui commercent avec l’île (lire : Les Européens protestent contre l’application de la loi Helms-Burton).

Tout faire pour saper l’accord sur le nucléaire iranien

Le 23 avril, le président américain décide de durcir les sanctions contre l’Iran. Il met fin aux exemptions dont bénéficiaient huit pays (dont la Grèce, l’Italie et la Turquie) en matière d’importation du pétrole iranien. Ces sanctions, entrées en vigueur le 2 mai, vont clairement à l’encontre de la volonté des Européens de garder vivant l’accord sur le nucléaire iranien en rétablissant certains échanges économiques avec Téhéran.

Les accords de désarmement passés au karcher

Le 26 avril, le président américain annonce devant la NRA (National Rifle Association), le lobby des armes à feu, le retrait des États-Unis du traité de l’ONU sur le commerce des armes (TCA) (3). C’est un élément de plus dans la volonté américaine de se dégager de toute limite dans le réarmement, après la dénonciation du traité US-Russie sur les armes à portée intermédiaire sur le sol européen (lire : Le retrait américain du traité inquiète. L’Europe ne veut pas redevenir un champ de bataille).

Une attaque en règle contre les Européens, accusés de manque de solidarité

Le 30 avril, dans un de ces tweets dont il a le secret (4), le président américain accuse les Européens de manquer de solidarité en refusant de prendre en charge le retour de leurs ressortissants soupçonnés de faire partie de l’organisation de l’état islamique (Daesh/Isis) arrêtés en Irak ou en Syrie. Ce n’est pas la première fois. Mais la virulence comme la réitération exacerbent l’hostilité américaine.

Kosovo et Venezuela, la convergence se craquelle

Dans cette liste, on pourrait aussi mentionner l’attitude plus qu’ambigüe des Américains sur la position du Kosovo, alimentant en sous-main certaines idées telles que la redéfinition des frontières ou l’élargissement du format des négociations… aux USA. Ce qui est le meilleur moyen de tuer le dialogue, nous a confié un diplomate européen.

De même, la position intransigeante, interventionniste, de Washington à l’égard du gouvernement de Caracas complique la donne. Si les Européens soutiennent aussi dans leur immense majorité Juan Guaido contre Maduro, ils restent partisans du dialogue et refusent surtout d’instrumentaliser l’aide humanitaire.

D’autres points de crispation à venir

Cette liste pourrait s’allonger très vite, avec l’annonce d’une initiative américaine de paix au Proche-Orient qui risque d’être plus proche de la position israélienne actuelle (visant à l’annexion d’une partie de la Cisjordanie) que de la solution à deux États voulue par les Européens, avec un État palestinien viable.

NB : Dans ce panorama, on pourrait aussi parler des différentes disputes d’ordre économique (Boeing/Airbus, taxe sur l’importation de véhicules) ou des litiges mêlant questions économiques et de sécurité comme les critiques sur l’octroi de licences 5G à Huawei par les Européens. Mais ceci relève davantage des bisbilles habituelles entre puissances économiques.

Des positions non plus convergentes mais divergentes

La réalité diplomatique, c’est qu’aujourd’hui, on peut compter sur les dix doigts les points où l’Union européenne n’est pas en butte aux pressions (dans le meilleur des cas), aux offensives ou à l’hostilité des Américains sur les principaux dossiers qui l’intéressent. Les divergences sont plus grandes que les convergences (5). C’est inquiétant car une bonne partie de la construction européenne s’est bâtie en concertation et en coopération avec les Américains.

Une Europe désarmée face à une Amérique en confrontation permanente

Les Européens n’ont pas vraiment été habitués à pratiquer une politique complètement autonome et détachée des Américains. Ils sont aujourd’hui plutôt divisés sur l’attitude à avoir dans ce qui devient une ‘confrontation’ permanente. Ils n’osent qu’à peine répliquer aux tweets infamants du président Trump. Les Européens ne disposent pas, ou que peu, d’instruments de réplique. La remise à jour de la ‘loi de blocage’ (face aux sanctions US) ressemble à un artifice de pacotille. Tandis que les recours devant l’OMC traduisent une vision archi procédurale de la diplomatie. Là où les Américains (comme les Russes) la conçoivent comme une épreuve de force.

(Nicolas Gros-Verheyde)

Lire aussi : Entre Européens et Américains, entre Merkel et Pence, davantage qu’une nuance, une opposition

La Commission est ‘zen’

Malgré toutes ces attaques qui reposent sur des éléments objectifs, à la Commission européenne, on tente de rester zen. « Nous défendons un système international basé sur les règles, la légalité internationale, avec l’ONU au centre. Nous sommes engagés dans tous les chantiers de coopération internationale et transatlantique » a argumenté Margaritis Schinas quand je l’ai interrogé pour B2 sur l’écart qui s’agrandit entre USA et Europe. « Il y a la déclaration et la rhétorique, mais il y a aussi la substance » a-t-il ajouté, se voulant rassurant. « L’Union européenne est engagée, ouverte, positive, travaille pour s’entendre, pas pour polariser ou diviser les relations avec nos alliés et partenaires internationaux. » A part çà, il fait beau, les oiseaux gazouillent et les herbes bruissent dans les champs.

  1. Le communiqué officiel américain est éloquent. « Le Président a reconnu le rôle important du maréchal Haftar dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des ressources pétrolières de la Libye. Les deux hommes ont discuté d’une vision commune de la transition de la Libye vers un système politique stable et démocratique. »
  2. Soyons honnêtes, la position européenne était larvée par un conflit franco-italien, sur le soutien au gouvernement de Tripoli : Paris trouvant que le GNT était incapable de venir stabiliser la situation là où Rome estimait la même chose de Haftar.
  3. « Under my Administration, we will never surrender American sovereignty to anyone. We will never allow foreign bureaucrats to trample on your Second Amendment freedoms. And that is why my Administration will never ratify the UN Arms Trade Treaty.»  tweet 26 avril 2019
  4. « We have 1,800 ISIS Prisoners taken hostage in our final battles to destroy 100% of the Caliphate in Syria. Decisions are now being made as to what to do with these dangerous prisoners European countries are not helping at all, even though this was very much done for their benefit. They are refusing to take back prisoners from their specific countries. Not good ! » (Donald Trump)
  5. Le seul point réel de convergence aujourd’hui entre US et UE est en fait l’attitude vis-à-vis de la Russie — où les nuances semblent moins grandes — et la présence dans l’OTAN qui demeure un des seuls ciments de multilatéralisme qui relie les deux parties de l’espace euro-atlantique.

Cet article Entre USA et Union européenne, une histoire d’amour qui tourne mal. La diplomatie européenne face à un nouveau front est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Bahrein, la mecque contre la piraterie maritime

Fri, 05/03/2019 - 12:40

(B2) Plus de 100 délégués des forces engagées dans la lutte anti-piraterie, d’organismes et associations internationales, ainsi que d’entreprises privées ont participé au 44ème SHADE, au Bahreïn

(crédit: Combined Maritime Forces)

La menace de la piraterie, la sécurité maritime régionale et la nécessité de garantir la libre circulation commerciale dans l’Océan indien ont été au centre des discussions du forum de ‘déconfliction’ en Méditerranée (SHADE MED), le 17 avril au Bahreïn.

Comment arriver à une meilleure coopération

Objectif du forum : comme toujours, le SHADE cherche à renforcer la coopération civile-militaire ainsi que l’échange d’information afin de mettre au point de meilleures pratiques de gestion (Best Management Practices BMP5). Celles-ci incluent des mesures d’autoprotection pour les navires transitant dans des régions à risques.

Tout le monde sur le pont

Étaient présents : le nouveau commandant d’opération d’EUNAVFOR, les états participants à l’opération européenne et à l’opération de la coalition (CMF – combined maritime forces), des représentants du centre maritime de l’OTAN, le Programme Alimentaire des Nations Unies que les navires d’EUNAVFOR (ou d’autres) escortent régulièrement, l’association maritime international BIMCO. Mais également des entreprises privées (pétrolières !) telles que Shell, BP, le forum maritime international des compagnies pétrolières OCIMF, etc.

Tout reste encore à faire

« La piraterie dans la corne de l’Afrique n’est dans aucun cas éradiquée : elle est seulement supprimée », a conclu le vice-amiral Antonio Martorell, chef de l’opération européenne EUNAVFOR Atalanta.

NB : 120.000 navires représentant 2/3 du transport mondial de pétrole transitent annuellement par la région.

(MHA)

Cet article Bahrein, la mecque contre la piraterie maritime est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Palestine : démolitions + colonies = point de non retour quasi atteint !

Fri, 05/03/2019 - 12:10

(B2) « La pratique des démolitions de structures palestiniennes, des expropriations et déplacements forcés de leurs habitants s’intensifie » s’est alarmé le représentant permanent de la France aux Nations unies, François Delattre lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à la situation au Moyen-Orient, lundi (29 avril).

Proche du point de non-retour

Ces démolitions sont « en augmentation de plus de 50% au cours des trois premiers mois de 2019 par rapport à la même période de l’an dernier ». Et « avec plus de 600.000 colons à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, la réalité est implacable : nous sommes aujourd’hui proches du point de non-retour (concernant une solution à deux Etats) ».

(ES)

Cet article Palestine : démolitions + colonies = point de non retour quasi atteint ! est apparu en premier sur B2 Bruxelles2.

Categories: Défense

Pages

THIS IS THE NEW BETA VERSION OF EUROPA VARIETAS NEWS CENTER - under construction
the old site is here

Copy & Drop - Can`t find your favourite site? Send us the RSS or URL to the following address: info(@)europavarietas(dot)org.