France Football a dévoilé ce mardi 8 septembre 2026, la liste des 30 joueurs en lice pour succéder au Français, Ousmane Dembélé, vainqueur de l'édition 2025 du Ballon d'Or. Parmi les grands noms retenus pour cette édition, on retrouve Kylian Mbappé, Lamine Yamal, Harry Kane, Rodri, Michael Olise et Khvicha Kvaratskhelia.
Liste des nommés
1. Kylian Mbappé
2. Lamine Yamal
3. Harry Kane
4. Rodri
5. Ousmane Dembélé
6. Khvicha Kvaratskhelia
7. Michael Olise
8. Fabián Ruiz
9. Lionel Messi
10. Erling Haaland
11. Jude Bellingham
12. Vinicius Junior
13. Pedri
14. Cole Palmer
15. Lautaro Martínez
16. Raphinha
17. Mohamed Salah
18. Viktor Gyökeres
19. Declan Rice
20. Bukayo Saka
21. Florian Wirtz
22. Jamal Musiala
23. Achraf Hakimi
24. Virgil van Dijk
25. Gianluigi Donnarumma
26. Nuno Mendes
27. Serhou Guirassy
28. Ferran Torres
29. Julián Álvarez
30. Désiré Doué
La cérémonie officielle du Ballon d'Or 2026, est prévue pour le lundi 26 Octobre à Londres.
Le temps va progressivement se dégrader sur plusieurs régions de l’Algérie. Pour ce mardi 8 septembre, les services météorologiques annoncent des précipitations dans 27 wilayas, […]
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LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°144/26
Mardi 08 septembre 2026 (11H)
89 • 73 • 80 • 56 • 86
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Artificial intelligence, synthetic media, algorithmic amplification and agentic systems are rapidly reshaping the information space, creating new opportunities for manipulation and interference, while authoritarian actors increasingly exploit these tools to run influence operations and erode democratic trust. The hearing will examine emerging vectors of interference and discuss how the EU and its partners can strengthen resilience and safeguard democratic values in an increasingly complex information environment.
Findings from the NATO Strategic Communications Centre of Excellence's project “NextGen Information Environment” will be presented.
Après leur nul historique (2-2) contre le Mexique, les Amazones U20 du Bénin affrontent l'Argentine ce mardi 8 septembre 2026, pour la deuxième journée de la Coupe du monde féminine U20 en Pologne.
La sélection féminine U20 du Bénin défie l'Argentine ce mardi 8 septembre 2026. Romaine Gandonou, l'attaquante vedette de la sélection béninoise et ses coéquipières croiseront les crampons avec L'Albiceleste, dans le cadre de la deuxième journée de la Coupe du monde féminine U20 qui se déroule en Pologne.
Menées 2-0 lors de leur première sortie, les Béninoises avaient réussi à revenir au score grâce à un doublé de Romaine Gandonou, décrochant ainsi un précieux point pour leur première participation au Mondial U20.
L'Argentine quant à elle, s'est inclinée 3-0 face à la Pologne, pays organisateur. Pour le match contre le Bénin, elle cherchera à se relancer.
Les joueuses d'Abdoulaye Ouzérou devront donc faire preuve de détermination pour résister à leurs adversaires et pourquoi pas, décrocher leur première victoire dans la compétition mondiale.
F. A. A.
Le troisième sommet Russie–Afrique, organisé les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, doit dresser le bilan du plan d'action 2023-2026. Ce rendez-vous permettra surtout de mesurer l'écart entre l'abondance des signatures et la pauvreté des réalisations. Car depuis sept ans, Moscou récolte les accords, les mémorandums et les déclarations. Sur le terrain, la moisson est nettement moins généreuse.
Des centaines d'accords, mais combien de réalisations ?
À Sotchi, en 2019, la Russie avait annoncé la signature de 92 accords, contrats et protocoles, représentant plus de 1 000 milliards de roubles, soit environ 12,5 milliards de dollars. Vladimir Poutine promettait alors de doubler, en quatre ou cinq ans, les échanges commerciaux avec l'Afrique pour les porter à 40 milliards de dollars.En 2023, à Saint-Pétersbourg, nouvelle avalanche : 161 accords ont été signés. Leur valeur ne fut cependant pas publiée. Le sommet adopta également un plan d'action couvrant l'agriculture, l'énergie, les transports, les infrastructures, la formation, la santé et la sécurité. Pourtant, les échanges n'atteignaient encore que 24 milliards de dollars en 2023. L'objectif fixé en 2019 n'a donc pas été atteint. Plus révélateur encore, ce commerce reste dominé par les exportations russes de céréales, d'engrais, d'hydrocarbures et d'armes, et concentré sur quelques pays, principalement l'Égypte, l'Algérie, le Maroc et l'Afrique du Sud.
El-Dabaa, l'arbre qui cache le désert infrastructurel
La centrale nucléaire d'El-Dabaa, en Égypte, constitue la grande réalisation russe sur le continent : quatre réacteurs de 1 200 mégawatts financés à 85 % par un prêt russe de 25 milliards de dollars. Mais il s'agit d'un crédit à rembourser, non d'un don.Derrière cette vitrine, le bilan devient maigre. Au Rwanda, au Burkina Faso ou au Mali, les projets nucléaires restent pour l'essentiel au stade des mémorandums, des études ou de la formation. Les projets ferroviaires, hydroélectriques, miniers et industriels promis lors des sommets successifs n'ont produit aucun réseau structurant à l'échelle continentale. Moscou annonce beaucoup, finance peu et livre encore moins.
Maisons russes : une influence difficile à mesurer
La Russie étend parallèlement son réseau culturel. Des « Maisons russes », officielles ou partenaires, sont ouvertes ou annoncées au Caire, à Addis-Abeba, Brazzaville, Pretoria, Bangui, Bamako, Ouagadougou, Niamey, Dakar ou Luanda. Elles diffusent la langue russe, proposent des événements culturels et orientent des étudiants vers les universités russes. Toutefois, Rossotroudnitchestvo ne publie ni inventaire consolidé ni évaluation de leurs résultats. Combien de centres fonctionnent réellement ? Combien d'étudiants formés reviennent travailler dans leur pays ? Combien d'annonces n'ont jamais dépassé le stade de la communication ? En l'absence de données vérifiables, la diplomatie culturelle demeure elle aussi enveloppée de chiffres invérifiables.
Au Sahel, le mirage de la sécurité russe
Les chiffres démentent le récit d'une stabilisation russe. Malgré une baisse des morts liées au terrorisme entre 2024 et 2025, le Burkina Faso, le Mali et le Niger concentrent encore 34 % des décès terroristes mondiaux et plus de 10 000 morts liées aux violences politiques en onze mois. Au Mali, les forces nationales et leurs alliés russes ont tué 918 civils en 2025, contre 232 attribués aux groupes jihadistes. Au Niger, la base aérienne 101 de Niamey a subi trois attaques en 2026, avant que la mutinerie du 29 août ne soit réprimée avec l'appui meurtrier de l'Africa Corps. Moscou paraît ainsi plus efficace pour protéger les régimes qui lui ouvrent leurs bases et leurs marchés que pour sécuriser les populations. Le sommet d'octobre devra donc produire un bilan vérifiable : des territoires reconquis, des pertes civiles et militaires, les coûts des opérations et la responsabilité de l'Africa Corps. Faute de données, le partenariat restera une puissance de communication sans résultats sécuritaires probants.
La mutinerie du 29 août n'était-elle que l'initiative de quelques soldats « en rupture avec le règlement militaire », comme l'affirme le pouvoir ? Depuis les affrontements de Niamey, des témoignages attribués à des membres des Forces armées nigériennes décrivent une institution minée par le manque de moyens, la faiblesse des soldes, les sanctions arbitraires et la défiance envers le commandement. Ils dessinent les contours d'une crise sociale et morale que la répression ne suffira pas à résoudre.
Au front, des soldats à bout
À Torodi, dans la région de Tillabéri, des militaires engagés dans la mission « 1er AES » affirment être insuffisamment nourris, mal équipés et privés de moyens de transport opérationnels. « Nous sommes envoyés au front pour défendre la patrie, mais qui nous défend, nous ? », interroge l'un d'eux dans des témoignages diffusés par l'opposant Abdou Pagoui. Ces accusations rejoignent les constats recueillis par la Deutsche Welle après la mutinerie. Selon le chercheur Abdoulaye Sounaye, la majorité des soldats nigériens gagneraient moins de 150 euros par mois. La solde d'un militaire de deuxième classe se situerait même entre 22 000 et 25 000 francs CFA, alors que les unités sont envoyées sur des fronts de plus en plus meurtriers.
Soldes amputées et discipline contestée
Les nouveaux témoignages dénoncent également des retenues opérées sur les rémunérations. À Agadem, un prélèvement de 45 000 francs CFA par personne aurait été imposé à plus de 600 militaires pour acheter des tenues de sport qui, près d'un an plus tard, n'auraient toujours pas été distribuées. Si ces chiffres étaient confirmés, la somme dépasserait 27 millions de francs CFA. Ailleurs, des soldats libérés de détention auraient perdu jusqu'à 70 000 francs CFA d'indemnité de sujétion opérationnelle. Des militaires évoquent aussi des détentions prolongées pour de simples contestations, un accès insuffisant à la nourriture et des conditions dégradantes. Les officiers cités dans ces récits n'ont pas publiquement répondu à ces accusations, qui appellent une enquête contradictoire. Mais leur accumulation alimente l'image d'une discipline utilisée pour étouffer les réclamations davantage que pour renforcer l'efficacité opérationnelle.
Après la mutinerie, la purge
La réponse de la junte est désormais centrée sur la recherche, le désarmement et l'arrestation des mutins. Or, plusieurs d'entre eux appartiendraient précisément aux unités engagées à Téra, Ouallam, Dosso ou Tillabéri. En neutralisant des soldats expérimentés sans répondre à leurs griefs, le pouvoir prend le risque d'affaiblir les fronts, d'accélérer les désertions et d'approfondir les divisions au sein de l'armée. Après la reprise de la base aérienne 101 qui a d'ailleurs nécessité l'intervention de l'Africa Corps, des dizaines de militaires ont été tués ou arrêtés. Le recours à une force étrangère contre des soldats nigériens illustre l'ampleur de la rupture entre la hiérarchie et une partie de la troupe.
Aujourd'hui, l'armée nigérienne affronte deux crises simultanées : l'offensive persistante des groupes jihadistes et une fracture interne nourrie par les conditions de vie, les soupçons de détournement et le sentiment d'injustice. En répondant uniquement par les arrestations, Tiani peut imposer le silence. Il ne restaurera ni la cohésion des forces ni leur capacité à défendre durablement le territoire.
Le carrefour Concorde à Cocotomey, dans la commune d'Abomey-Calavi a été le théâtre d'une vive tension dans la martinée de ce mardi 8 septembre 2026. A l'origine, une affaire présumée de vol d'organes génitaux masculins survenue après une poignée de main.
Un individu échappe de justesse à la vindicte populaire à Cocotomey. Dans ce quartier de l'arrondissement de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi, un individu a alerté la population après une poignée de main avec une autre personne.
Cette dernière a alerté la population de ce que ses organes génitaux avaient disparu après la poignée de main. L'affaire a suscité la mobilisation d'une foule impressionnante prête à en découdre avec le mis en cause.
Une patrouille du commissariat qui se trouvait à proximité, est rapidement intervenue. Les policiers ont pris en charge les deux hommes et les ont conduits au commissariat pour prévenir tout débordement.
Les vérifications effectuées dans les locaux de la police ont permis de constater que les organes génitaux du plaignant étaient bien présents. Confronté à ce constat, ce dernier aurait expliqué que ses organes avaient, selon lui, « réapparu » pendant le trajet.
Son explication n'a pas convaincu les enquêteurs. Les deux protagonistes ont finalement été placés en garde à vue. Ils seront présentés au procureur de la République pour répondre de leurs actes, notamment pour des faits relatifs à la propagation de fausses nouvelles et de trouble à l'ordre public.
F. A. A.
L’Établissement Public Hospitalier (EPH) de Boufarik, dans la wilaya de Blida, a décidé de porter plainte devant la justice contre l’administrateur d’une page sur les […]
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