La LNB SA vous donne les résultats du Loto Sportif du Tirage N°11/2027 des 12 et 13 Septembre 2026.
Matchs Nuls : 15
01-03-05-06-10
12-21-23-24-27
32-34-37-39-47
Loto Sportif : quand le score est nul,vos gains explosent !
L’or pour le cinéma algérien en Égypte ! Récompensé du prestigieux Trophée du meilleur long-métrage au Hurghada Youth Film Festival, le film Thread of Life […]
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En Centrafrique et autour de la guerre au Soudan, l'intelligence artificielle aurait été utilisée pour fabriquer des contenus, brouiller l'origine de messages politiques et renforcer des opérations d'influence liées à la Russie et aux Émirats arabes unis. Ces pratiques, documentées par Anthropic à partir d'activités observées sur Claude, montrent comment l'IA peut désormais accélérer et professionnaliser la désinformation.
Quand l'IA industrialise l'influence
Publié sous le titre Detecting and Countering Misuse of AI, le rapport de sécurité d'Anthropic s'appuie sur des activités détectées directement sur Claude puis interrompues par l'entreprise au cours des huit derniers mois. En Centrafrique, les usages décrits dépassent largement la simple fabrication de messages pour les réseaux sociaux. Selon Anthropic, un opérateur russophone installé à Bangui utilisait quotidiennement Claude pour alimenter Radio Lengo Songo et produire des contenus en lien avec RT, Sputnik Afrique, TASS et la Maison russe. Le dispositif visait à renforcer les récits favorables à Moscou, à Wagner et au pouvoir centrafricain, tout en attaquant la France et l'opposition. L'intelligence artificielle aurait permis de décliner ces orientations en articles, scripts radiophoniques, visuels et éléments de langage conçus pour donner l'impression d'une production locale. Son usage aurait également débordé le seul champ médiatique. Claude aurait servi à rédiger des contrats exigeant une loyauté politique du personnel, à évaluer des employés, à recueillir des informations sur des opposants et à fabriquer de faux documents attribués à la gendarmerie ou au ministère de la Défense.
Donner une voix africaine à un discours venu d'ailleurs
Le procédé consiste à faire passer un récit conçu par un acteur étranger pour une information produite localement à Bangui, avant de le faire circuler entre la radio, Telegram et les médias partenaires. À force d'être repris, relayé et reformulé, le message finit par perdre la trace de son origine. Anthropic classe cette opération au niveau quatre de son échelle de propagation, notamment en raison de sa diffusion quotidienne sur les ondes. Autour du conflit soudanais, une autre campagne aurait reposé sur des mécanismes comparables. Anthropic affirme l'avoir reliée, avec un degré élevé de confiance, à des responsables émiratis. Pilotée par un opérateur utilisant un agent numérique baptisé « Deadshot », l'opération aurait mobilisé près de 300 faux comptes se présentant comme des influenceurs, chargés de cibler les Frères musulmans ainsi que les détracteurs d'Abou Dhabi au Soudan. La campagne aurait également usurpé l'identité d'une organisation suisse et d'une ONG soudanaise, produit de faux rapports sur les droits humains et préparé des témoignages destinés au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, sans faire apparaître l'implication des Émirats arabes unis. Dix-huit eurodéputés et journalistes auraient par ailleurs fait l'objet de fiches de suivi, tandis que des rapporteurs spéciaux critiques à l'égard d'Abou Dhabi auraient été ciblés par des contre-dossiers destinés à affaiblir leur crédibilité.
Une puissance de frappe, mais quel impact ?
Le danger ne se mesure pas seulement au nombre de faux comptes créés ou de contenus fabriqués. Il tient surtout à leur capacité à modifier durablement l'environnement informationnel. À force d'être repris, commentés et relayés par plusieurs canaux, un récit peut gagner en crédibilité simplement parce qu'il devient familier. Les effets sont désormais bien identifiés. La désinformation fragilise la confiance dans les médias et les institutions, accentue la polarisation du débat public, expose les opposants, les journalistes ou les défenseurs des droits humains à des campagnes de discrédit et rend plus difficile, pour le public, la distinction entre une information vérifiée et une opération d'influence. Dans de nombreux pays africains, où les radios, les réseaux sociaux, les messageries privées et les médias en ligne s'alimentent mutuellement, une campagne bien organisée peut rapidement dépasser son point de départ. Le risque ne tient donc plus seulement à la circulation d'une fausse information isolée. Il réside dans l'installation progressive d'un récit dans l'espace public, jusqu'à lui donner l'apparence d'une information établie. L'intelligence artificielle accentue ce phénomène en permettant de produire plus vite, à moindre coût et sous plusieurs formats des contenus adaptés à leur cible. Elle n'a pas inventé la désinformation, mais elle en augmente désormais la capacité de diffusion, de personnalisation et de dissimulation.
En Afrique du Sud et au Nigeria, Shein et Temu gagnent du terrain grâce à des prix très bas et à la vente directe sur mobile. Leur essor séduit les consommateurs, mais il accentue la pression sur les commerçants et les producteurs locaux, déjà fragilisés par les importations chinoises à bas coût.
Le succès de Shein et Temu repose sur un modèle simple. Les consommateurs commandent directement sur leur téléphone des vêtements, des chaussures ou des accessoires expédiés depuis l'étranger, sans passer par les circuits traditionnels de distribution. Cette désintermédiation réduit les coûts, mais elle écarte aussi une partie des importateurs, des grossistes et des détaillants locaux. Cette progression intervient dans une relation commerciale déjà déséquilibrée. En 2024, l'Afrique a importé 179 milliards de dollars de marchandises chinoises, contre 99 milliards de dollars exportés vers la Chine. Le continent vend principalement des matières premières et achète, en retour, des produits manufacturés.Shein et Temu accentuent cette évolution en rapprochant directement les producteurs asiatiques des consommateurs africains. La question n'est donc plus seulement celle des importations chinoises, mais celle de la place qui reste aux commerçants locaux dans une chaîne de distribution de plus en plus courte.
En Afrique du Sud, un choc déjà mesurable
C'est en Afrique du Sud que l'impact est aujourd'hui le mieux documenté. Selon une étude commandée par le Localisation Support Fund, Shein et Temu ont réalisé ensemble environ 7,3 milliards de rands de ventes en 2024. Elles représentaient alors 3,6 % du marché de l'habillement, du textile, de la chaussure et du cuir, mais surtout 37 % des ventes en ligne du secteur. L'étude estime également que leur progression aurait déplacé l'équivalent de 2 818 emplois dans la production et 5 282 dans le commerce entre 2020 et 2024. Si la dynamique actuelle se poursuivait, plus de 34 000 emplois pourraient être affectés d'ici à 2030. Il s'agit d'une projection, et non d'emplois déjà détruits. Le débat est aussi fiscal. Pendant plusieurs années, les petits colis importés ont bénéficié d'un régime plus favorable que les circuits classiques. Pretoria a depuis supprimé l'exemption de TVA sur les envois de faible valeur et relevé les droits appliqués à certains vêtements importés afin de réduire cet écart de traitement.
Au Nigeria, une industrie textile déjà fragilisée
Au Nigeria, Temu a fait une entrée remarquée à la fin de 2024. Quelques semaines après son arrivée, l'application figurait déjà parmi les plus téléchargées du pays, portée par une campagne publicitaire massive et par la possibilité de payer en nairas et de se faire livrer localement. La plateforme arrive cependant sur un marché où l'industrie textile est en difficulté depuis plusieurs décennies. Selon les données du National Bureau of Statistics, les importations nigérianes de textiles et d'articles textiles ont atteint 726,18 milliards de nairas en 2024, contre 377,47 milliards en 2023. La crise ne peut donc pas être imputée à Shein ou Temu seules. Le secteur souffre déjà du coût de l'électricité, de la contrebande, des importations bon marché et du manque d'investissements. En 2024, les dépenses énergétiques de l'industrie textile, de l'habillement et de la chaussure ont même quadruplé, selon les données de l'association des industriels nigérians.
L'arrivée des plateformes ajoute néanmoins une pression supplémentaire sur les revendeurs. Leur avantage tient précisément à leur capacité à vendre directement au consommateur final, là où les circuits traditionnels reposent sur une succession d'importateurs, de grossistes et de détaillants.
En RDC, la pression vient d'abord des importations
En République démocratique du Congo, la concurrence chinoise est en revanche déjà très visible dans l'habillement. En 2024, la Chine a par exemple exporté vers la RDC plus de 9,3 millions de dollars de tee-shirts relevant d'une seule catégorie douanière, ainsi que plus de 10 millions de dollars de vêtements d'occasion. Le paradoxe congolais reste celui d'une économie qui exporte massivement ses minerais vers la Chine tout en important une grande partie de ses biens manufacturés. La question posée par le commerce en ligne rejoint donc un problème plus ancien, celui de la faiblesse de la transformation locale et de la création de valeur industrielle.
Protéger les commerces sans renchérir les prix
La réponse ne peut se réduire à l'interdiction. Shein et Temu répondent aussi à une demande réelle de consommateurs confrontés à l'inflation et à la faiblesse du pouvoir d'achat. L'enjeu pour les États africains consiste plutôt à rétablir des conditions de concurrence comparables. Cela passe par une fiscalité appliquée aux plateformes étrangères, un meilleur contrôle des petits colis, davantage de transparence sur les ventes réalisées localement et surtout par un soutien aux producteurs et aux commerçants capables de rivaliser sur les prix, la logistique et le numérique.Shein et Temu n'ont pas créé les fragilités du commerce africain. Leur essor les rend simplement plus visibles. Après les matières premières et les produits manufacturés, la bataille porte désormais aussi sur l'accès direct au consommateur africain.
This discussion paper examines the development of Syria’s electricity sector before and since the fall of the Assad regime in December 2024. It also assesses what this implies for the post-war reconstruction of the electricity sector. Drawing on field research conducted in Damascus and Qamishli between August and December 2025, and using a theoretical framework that prioritises environmental sustainability and social inclusion, this paper explores opportunities and challenges for pursuing a transformative reconstruction of the electricity sector that is environmentally sustainable (prioritising renewables) and socially inclusive (participatory and affordable). The paper finds that fragmentation is a key characteristic of the energy regime in post-war Syria,materialising in recent years in three isolated electricity systems: an off-grid, generator-based system in the north-east; a Turkey-linked, semi-private supply system in the north-west; and a national-grid system in the rest of the country. Further findings highlight that the transitional government prioritised the rapid restoration of centralised, fossil fuel-based power plants over renewable energy. It restructured electricity-related public institutions according to market rules and further privatised the electricity market to attract investors, raising electricity tariffs significantly, even as 90 per cent of Syrian households live in poverty. The paper concludes that the ongoing reconstruction pathway is a state-led, market-driven and socially insensitive model. International development cooperation can help local actors bridge this gap at the legal, administrative and technical levels. At the legal and administrative levels, international development cooperation can support local efforts to develop an inclusive electricity-governance framework. To date, electricity-related rules have changed rapidly under the transitional government’s top-down approach, with little transparency or community participation. At the technical level, shifting from standalone, off-grid solar systems to connected hybrid and mini-grid systems requires a targeted programme. This is an area for collaboration between the transitional government and international development cooperation. Nevertheless, closing the information gap in the electricity sector is still a key challenge for policy planning.
This discussion paper examines the development of Syria’s electricity sector before and since the fall of the Assad regime in December 2024. It also assesses what this implies for the post-war reconstruction of the electricity sector. Drawing on field research conducted in Damascus and Qamishli between August and December 2025, and using a theoretical framework that prioritises environmental sustainability and social inclusion, this paper explores opportunities and challenges for pursuing a transformative reconstruction of the electricity sector that is environmentally sustainable (prioritising renewables) and socially inclusive (participatory and affordable). The paper finds that fragmentation is a key characteristic of the energy regime in post-war Syria,materialising in recent years in three isolated electricity systems: an off-grid, generator-based system in the north-east; a Turkey-linked, semi-private supply system in the north-west; and a national-grid system in the rest of the country. Further findings highlight that the transitional government prioritised the rapid restoration of centralised, fossil fuel-based power plants over renewable energy. It restructured electricity-related public institutions according to market rules and further privatised the electricity market to attract investors, raising electricity tariffs significantly, even as 90 per cent of Syrian households live in poverty. The paper concludes that the ongoing reconstruction pathway is a state-led, market-driven and socially insensitive model. International development cooperation can help local actors bridge this gap at the legal, administrative and technical levels. At the legal and administrative levels, international development cooperation can support local efforts to develop an inclusive electricity-governance framework. To date, electricity-related rules have changed rapidly under the transitional government’s top-down approach, with little transparency or community participation. At the technical level, shifting from standalone, off-grid solar systems to connected hybrid and mini-grid systems requires a targeted programme. This is an area for collaboration between the transitional government and international development cooperation. Nevertheless, closing the information gap in the electricity sector is still a key challenge for policy planning.
Victoire temporaire pour les étudiants et journalistes internationaux aux États-Unis. Un juge fédéral américain a suspendu sine die, lundi 14 septembre, la réforme restrictive des […]
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